Rodin à
章节目录
共 252 题- DU MÊME AUTEUR:
- THÉATRE
- POUR PARAITRE:
- RODIN
- PAR GUSTAVE COQUIOT
- AUGUSTE RODIN]
- RODIN A L’HOTEL DE BIRON
- RODIN
- A L’HOTEL DE BIRON ET A MEUDON
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- L’HOTEL BIRON DÉCHU.--UNE TRIBU DE LOCATAIRES. ART ET ESPIONNAGE.
- RODIN A L’HOTEL BIRON
- Cl. Lémery]
- L’HISTOIRE D’UNE IDÉE.--LE MUSÉE RODIN.
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- NOTES D’ALBUM
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- Cl. Lémery]
- FRESQUE EN CINQ PARTIES
- LA DANSEUSE.
- II
- III
- IV
- Cl. Lémery
- RODIN A MEUDON
- DU HALL-MUSÉE]
- APPENDICE
- Photo Bulloz]
- Cl. Lémery]
- Photo Bulloz]
- Photo Bulloz]
- Photo Bulloz]
- Photo Bulloz]
- Photo Bulloz]
- Photo Bulloz]
- LES BOURGEOIS DE CALAIS]
- BELLONE]
- A VICTOR HUGO
- MOZART]
- PUVIS DE CHAVANNES Photo Bulloz]
- DALOU
- Photo Bulloz]
- BUSTE DU PEINTRE
- JEAN-PAUL LAURENS]
- QUELQUES MOTS
- G. C.
- RAPPORT
- FAIT
- PAR M. SIMYAN
- Député
- MESSIEURS,
- PROJET DE LOI
- ARTICLE UNIQUE.
- ANNEXE
- ARTICLE PREMIER.
- ART. 2.
- ART. 3.
- ART. 4.
- ART. 6.
- ART. 7.
- M. Rodin déclare:
- Nº 2431
- CHAMBRE DES DÉPUTÉS
- ONZIÈME LÉGISLATURE
- SESSION DE 1916
- PROJET DE LOI
- PRÉSENTÉ
- AU NOM DE M. RAYMOND POINCARÉ
- PAR M. PAUL PAINLEVÉ,
- ET PAR M. A. RIBOT,
- EXPOSÉ DES MOTIFS
- MESSIEURS,
- PROJET DE LOI
- Le Président de la République française
- ARTICLE UNIQUE.
- Nº 2431 (ANNEXE)
- CHAMBRE DES DÉPUTÉS
- ONZIÈME LÉGISLATURE
- SESSION DE 1916
- ANNEXE
- AU
- PROJET DE LOI
- PRÉSENTÉ
- AU NOM DE M. RAYMOND POINCARÉ,
- PAR M. PAUL PAINLEVÉ,
- ET PAR M. A. RIBOT,
- ARTICLE PREMIER.
- ART. 2.
- ART. 3.
- ART. 4.
- ART. 6.
- ART. 7.
- M. Rodin déclare:
- M. Anatole de Monzie, avocat à la Cour d’appel de Paris, député, et
- CHAMBRE DES DÉPUTÉS
- M. ANDRÉ LEBEY.--Je demande la parole.
- M. ANDRÉ LEBEY.--Pas du tout.
- M. ANDRÉ LEBEY.--Vous ne pouvez dire cela sérieusement.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. Jules Delahaye.
- M. JULES DELAHAYE.--Volontiers.
- M. JULES-LOUIS BRETON.--Je demande la parole.
- M. SIMYAN.--C’était le liquidateur qui les avait installés là.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. Jules Delahaye.
- M. ANDRÉ LEBEY.--Cela excite bien les vôtres.
- M. JULES DELAHAYE.--Qu’en savez-vous?
- M. ANDRÉ LEBEY.--Je vous écoute et je m’en rends compte.
- M. JULES-LOUIS BRETON.--Très bien!
- M. DELAROCHE-VERNET.--C’est une erreur absolue.
- M. ANDRÉ LEBEY.--Il y en a beaucoup.
- M. LE RAPPORTEUR.--Voilà le bout de l’oreille!
- M. JULES DELAHAYE.--L’oreille et l’âme tout entières.
- M. LE RAPPORTEUR.--J’aime mieux cette foi que l’autre.
- M. LE RAPPORTEUR.--Je ne l’ai pas le moins du monde.
- M. MARROU.--Non, mais vous parlez à tort en ce moment.
- M. MARROU.--Avouez que le moment est mal choisi.
- M. JULES DELAHAYE.--Ne parlez donc pas de pudeur.
- M. JEAN LONGUET.--Nous sommes solidaires.
- M. Jules Delahaye a la parole et il la gardera. (_Très bien! très bien!_)
- M. PAUL PONCET.--Elle ne sera pas lue.
- M. JULES DELAHAYE.--Quoi que vous disiez, elle sera lue.
- M. JULES DELAHAYE.--Je la ferai, que vous le permettiez ou non.
- M. VALIÈRE.--Eh bien! que M. Delahaye le termine! (Bruit.)
- M. JULES DELAHAYE.--Je reprends ma lecture:
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Monzie.
- M. JULES-LOUIS BRETON.--Cela n’a rien à voir en la circonstance.
- M. JULES DELAHAYE.--Vous donnez plus que vous ne recevez.
- M. LE PRÉSIDENT.--Ne rompez pas la ligne.
- M. CHARLES BERNARD.--C’est la monnaie courante!
- M. JULES-LOUIS BRETON.--Ni celui de quelques autres!
- M. LE RAPPORTEUR.--Nous repousserons le renvoi.
- M. JULES DELAHAYE.--Sur l’ensemble, pas sur cet article.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Gailhard-Bancel.
- M. LE PRÉSIDENT.--Voici le résultat du dépouillement du scrutin:
- SÉNAT
- DISCUSSION DU PROJET DE LOI CONCERNANT LA DONATION AUGUSTE RODIN.
- M. EUGÈNE LINTILHAC, _rapporteur_.--Je demande la parole.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. le rapporteur.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Alors, vous ne demanderez pas l’urgence?
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Ce n’est pas une raison.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Lamarzelle.
- M. LE RAPPORTEUR.--La clause est résolutoire.
- M. LE PRÉSIDENT.--La demande d’ajournement est-elle maintenue?
- M. DE LAMARZELLE.--Oui, monsieur le président.
- M. LE PRÉSIDENT.--Je consulte le Sénat sur l’ajournement.
- M. LE RAPPORTEUR.--Je demande la parole.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. le rapporteur.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Ce sera la seule!
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Cela est très sage!
- M. LE RAPPORTEUR.--J’arrive au fait.
- M. DE LAMARZELLE.--Je n’en sais rien!
- M. LE RAPPORTEUR.--Le résumé le dit!
- M. DE LAMARZELLE.--Ah! pardon!
- M. DALIMIER, _sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts_.--Aucune!
- M. DE LAMARZELLE.--Je demande la parole.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Lamarzelle.
- M. LE RAPPORTEUR.--_Nego consequentiam._
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. le sous-secrétaire d’État.
- M. LE RAPPORTEUR.--C’est exact.
- Et, il en fut ainsi (_Très bien! sur divers bancs._)
- M. LE RAPPORTEUR.--Epicuriens mitigés.
- M. Lampué, au nom de la 4e Commission dit:
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Et encore:
- M. LE RAPPORTEUR.--C’est une erreur!
- M. T. STEEG.--Je demande la parole.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. Steeg.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Vous donnez un démenti à cette théorie.
- M. T. STEEG.--Non, il n’y a pas de doctrine d’État.
- M. DE LAMARZELLE.--Nous sommes d’accord avec vous sur ce point.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Mais vous n’avez pas réussi.
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--Il est en pleine restauration!
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. le rapporteur.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--C’est bien vrai.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Non, je l’ai fait valoir déjà.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--C’était le travail d’Hercule!
- M. LE RAPPORTEUR.--Voyons d’abord l’affaire.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--C’est le rapport de M. Doumer.
- M. LE RAPPORTEUR.--Voici l’article:
- M. DE LAMARZELLE.--Non, lisez tout!
- M. LE RAPPORTEUR.--Vous voulez que je lise tout?...
- M. DE LAMARZELLE.--Eh bien?...
- M. DE LAMARZELLE.--Je m’expliquerai à la tribune.
- M. DE LAMARZELLE.--Vous êtes dur!
- M. LE RAPPORTEUR.--Clouer ne veut pas dire crucifier.
- M. DE LAMARZELLE.--Surtout la civilisation chrétienne.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Mais non!
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Lamarzelle.
- M. DE LAMARZELLE.--Dans tous les cas, il n’y a pas de blessés.
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--Pas depuis la guerre.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--C’est l’inverse du moratorium!
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Non, pour vingt-cinq ans!
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Parce qu’on l’a mal placé.
- M. DE LAMARZELLE.--Bref, c’est très obscur.
- M. LE RAPPORTEUR.--Non pas; comme cela c’est très clair.
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION..--C’est la majorité.
- M. LE RAPPORTEUR.--M. Gaudin de Villaine a déjà lu ce passage.
- M. DE LAMARZELLE.--Vous trouvez que c’est accablant?
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Non, c’est trop ridicule.
- M. HERRIOT.--C’est trop indigent!
- M. DE LAMARZELLE.--Je cite le rapport de la Chambre.
- M. LE RAPPORTEUR.--Il est très bien, mais ce n’est pas le mien.
- M. LE RAPPORTEUR.--C’est la jeunesse!
- M. LE RAPPORTEUR.--Eh bien, nous voilà d’accord!
- M. LE RAPPORTEUR.--Pour la Commission, c’est toute la question?
- M. FABIEN CESBRON.--Ces scrupules n’ont rien que d’honorable.
- M. LE RAPPORTEUR.--Je rends hommage à votre loyauté.
- M. GAUDIN DE VILLAINE.--Et qui ont été remplacées par quoi!
- M. LE RAPPORTEUR.--Lesquelles?
- M. LE RAPPORTEUR.--Par la légende!
- M. DE LAMARZELLE.--Il ne s’agit pas de musée secret!
- M. DE LAMARZELLE.--Alors?
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Je parle des gargouilles.
- M. DE LAMARZELLE.--Ne me faites pas parler...
- M. LE RAPPORTEUR.--Elle n’a rien de satanique, je vous assure.
- M. DE LAMARZELLE.--C’est là un mot que je n’ai jamais prononcé.
- M. LE RAPPORTEUR.--Après ce pèlerinage, il sera converti.
- M. LE RAPPORTEUR.--Je livre ma conclusion à la vôtre.
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Au moins.
- 17 octobre 1916.
- M. LE PRÉSIDENT.--Voici, messieurs, le résultat du scrutin:
- M. LE PRÉSIDENT.--Je donne lecture de l’article unique:
- M. DE LAMARZELLE.--Je demande la parole.
- M. LE PRÉSIDENT.--La parole est à M. de Lamarzelle.
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--Je demande la parole.
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--Il n’y en a pas.
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--L’interview est inexacte.
- M. LE RAPPORTEUR.--Il y a du nu!
- M. LE RAPPORTEUR.--Son admiration a exagéré son expression.
- M. LE RAPPORTEUR.--Il l’a fait avec éloquence!
- M. DE LAMARZELLE.--Je n’insiste pas.
- M. LE RAPPORTEUR.--Bien entendu.
- M. DE LAMARZELLE.--Pardon! L’État donne aussi de son côté.
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Que donne-t-il?
- M. LE SOUS-SECRÉTAIRE D’ÉTAT.--M. Rodin pose ses conditions.
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--Il le loue.
- M. LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION.--L’État prête son immeuble.
- M. LE PRÉSIDENT.--Je donne lecture de cet article:
- M. LE PRÉSIDENT.--Voici, messieurs, le résultat du scrutin:
- TABLE
- RODIN A L’HOTEL DE BIRON 1
- NOTES D’ALBUM 53
- RODIN A MEUDON 86
- APPENDICE 129
- NOTES: