M. GAUDIN DE VILLAINE.--Et qui ont été remplacées par quoi!

M. DE LAMARZELLE.--Mais puisque vous m’en offrez l’occasion,

je suis heureux de la saisir une fois de plus pour protester. Je me

suis souvenu de ces femmes qui ont été privées des moyens d’accomplir

leur mission et qu’on a ainsi forcées à s’en aller dans la terre d’exil

pour y trouver celles qui, exilées aussi d’Alsace-Lorraine, de cette

vieille terre d’Alsace-Lorraine qui va redevenir française, avaient été

expulsées par nos ennemis--c’est mon ami M. de Gailhard-Bancel qui l’a

dit à la tribune et je suis heureux de le répéter ici--en vertu d’un

décret prussien disant qu’elles ne pouvaient être tolérées sur une terre

d’Allemagne à cause de leur trop grand amour pour la France.

Je vous remercie de m’avoir fourni l’occasion de répéter ceci à la

tribune.

Il est une autre question que je ne voulais pas non plus traiter ici, je

dois vous le dire.

J’ai été particulièrement ému du dépôt de ce projet de loi parce qu’il

s’agissait d’un ancien couvent où entreront à perpétuité ou du moins

pendant les vingt-cinq ans qui suivront la mort de Rodin, des œuvres

d’un certain caractère que vous savez.

Rodin à l'hotel de Biron et à Meudon · 第 215 / 252 题