«Quand la feuille morte est bien sèche elle s’épuise à voler comme un
oiseau; folle, elle tournoie.»
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«Ce val charmant commence à se cacher par les feuilles qui poussent.»
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«Le bourdonnement du beau temps.»
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«Ces arbres tournent, ce bonheur m’entraîne loin.»
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«Tous ces arbres d’hiver sont des paysages de légende.»
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«L’étang n’est pas gai aujourd’hui... Un corbeau a longtemps regardé et
s’est envolé... plus rien!...»
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_Architecture_:
«La cathédrale est la fête des yeux et des ombres.»
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«Palais des dieux partis avec la beauté condamnée pour crime de
noblesse...»
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_Intimité_:
«Mes dernières années sont couronnées de roses; les femmes, ces
dispensatrices, m’entourent; et rien n’est si doux!»
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_Paysage_:
«C’est vide de soleil, ce matin; il y a des jours inanimés. Est-ce de ma
faute?»
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_Intimité_:
«Je n’ai plus de longues heures d’amour, elles me sont mesurées
maintenant.»
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_Paysage_:
«Auprès des murs noirs de la vieille église voltigeaient les premières
feuilles des tilleuls.»
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_Ce cri_:
«Avec quelle ardeur je me jette dans les musées! combat où je perds mes
armes.»
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_Danses_:
«La danse est de l’architecture animée.»
* * * * *
«Je vois les couples danser, le jouet naturel s’essayer à la cadence,
suprême éloquence de la jeunesse.»
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_Paysage_:
«Ces rouges carmins attirent les yeux sur la maison et la rendent
amicale.»
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_Sculptures_:
«Les belles lignes sont éternelles, pourquoi si peu les employer?»
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«Cette tête renversée, bras levé et interrompu, léger dans le sommeil.
Cette épaule haussée, ce bras derrière le dos. Une marque dans les
sourciliers, comme un peu de souffrance satyrique. C’est un petit bronze
italien. La charmante, elle était Louis XVI, il y a deux mois, dans une
autre esquisse.
«Ces doigts touchent et rejoignent les talons, sans les étreindre; elle
est aussi comme un arc tendu. La tête, rieuse, lance le trait.»
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_Danse_:
«Quand la femme danse, l’atmosphère est ravie et lui sert de draperie.»
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_Modèle_:
«Elle vint à nous dans une grâce infinie parce que la petite est belle.
C’est son attitude qui parle loin de nous, c’est le plan gracieux.»
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_Pensée détachée_:
«...La mort est un reposoir pour un plus céleste destin...»
* * * * *
_Corbeille de fleurs_:
«Les fleurs ont inspiré les toilettes, ont inventé les soies, les
couleurs, les rubans, les ruchés, les nœuds, les volants, les
étendards, les chapeaux et l’ensemble des pensées de la femme. Celle-ci
leur rend des soins et ne les laisse pas loin d’elle. Elles ont tant
de choses à se dire, des choses voluptueuses. Toutes les deux savent
la valeur du temps; elles fleurissent avec ardeur longtemps dans les
festins; leur grâce adoucit notre brutalité.»
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_Paysages_:
«...Je note ces belles choses pêle-mêle avec des éclats de soleil, avec
des feuilles ensoleillées, gloire de l’heure déclinante...
«Tout à l’heure tout sera inondé, et le parc sera pareil aux femmes qui
ne laissent que des éclairs dans l’esprit des hommes et qui les attirent
par le mystère.
«L’allée est un tapis de velours vert, l’armature du jardin ne se voit
plus. Ah! profondes après-midi passées ainsi!... Le vent s’élève, et
près de moi des branches s’agitent, saluent, soupirent...
«Ma chienne plonge dans l’herbe comme dans l’eau, y fait un trou et s’y
couche comme une œuvre sculptée...»
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«La mélancolie naturelle des herbes qui les prend après les premiers
jours et les courbe les unes sur les autres...»
* * * * *
«C’est une erreur de croire que les arbres peuvent croître et envoyer
des branches au point de détruire les beautés du jardin; ils s’ordonnent
eux-mêmes et malgré le jardinier. Ils couronnent la beauté sans y
contredire.»
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«N’avez-vous jamais vu comme un jardin sans jardinier est joli de
lui-même?»
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_Pensée détachée_:
«Dans l’univers, il y a des lois urgentes, fatales, immuables. Il faut!
Il y a aussi mille grâces qui entourent cette fatalité.»
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_Pensée_:
«Aujourd’hui, c’est le printemps avec ses lointains, ses coteaux d’un
gris heureux, les fleurs des arbres fruitiers; l’atmosphère est en
fleurs.
«Mon cœur est une chapelle ardente; je suis plein de reconnaissance
et, par un retour délicieux, mes souvenirs m’escortent ce matin. Je
reprends mon passé, ces études charmantes qui devaient me faire aimer la
vie terrestre, qui m’ont donné le goût et le secret de la vie.
[Illustration: DESSIN AQUARELLÉ