M. DE LAMARZELLE.--Si je soulève ce débat, c’est que vous
m’y avez convié et je vous réponds. Involontairement, je me suis tout
particulièrement souvenu de ces femmes admirables qui sont restées là
pendant tant d’années, y ont élevé des jeunes filles des meilleures
familles françaises et étrangères et qui ont été expulsées, alors que
pas un seul fait ne pouvait être relevé contre ces Françaises.