M. LE RAPPORTEUR.--Ce n’est pas une querelle que je vous
cherche. Je prends texte d’une déclaration écrite par vous, ayant trait
directement à une interruption lancée par vous. N’est-ce pas de bonne
et courtoise guerre? D’ailleurs, constatez que je me laisse interrompre
à loisir et par qui veut, et que je réponds. N’est-ce pas de franc jeu?
(_Marques d’approbation._)
M. DE LAMARZELLE.--Je vous ai dit que je n’avais pas
l’intention de porter le débat sur les congrégations ni sur l’abrogation
de la loi de 1901 à la tribune. Je voulais écarter d’une discussion
parlementaire tout ce qui pouvait nous diviser; mais puisque, en ce
moment, vous ouvrez ce chapitre, je vous y suivrai et j’apporterai la
protestation dont j’ai parlé dans mon article.
M. LE RAPPORTEUR.--Je ferai remarquer au Sénat que je ne
fais qu’y suivre M. de Lamarzelle; et, comme disait le «talentueux»
Montaigne, dont on ne discute pas le style ici et que je cite, en tout
cas, je ne fais que le «clouer à ses propos». (_Sourires._)