M. DE MONZIE.--Messieurs, je serai bref, parce que je ne veux
pas, en allongeant ce débat, prolonger ce qui au regard de beaucoup aura
demain figure de scandale.
Notre collègue M. Jules-Louis Breton me permettra de lui dire que son
intervention et son opposition sont pour le moins inattendues. Il est,
en effet, singulier que dans le moment présent la Chambre soit invitée à
refuser à celui qui est incontestablement le sculpteur le plus illustre
de ce temps ce qui doit être incontestablement aussi son avant-dernière
demeure. Il est encore plus singulier que cette invitation nous soit
faite par un orateur d’extrême-gauche qui, semble-t-il, devrait unir
aux hardiesses de la pensée les hardiesses du goût. Sans doute, notre
collègue M. Breton est président de la commission du règlement...