M. DE LAMARZELLE.--Si nous sommes du même avis, j’épargne
cette lecture au Sénat. Je n’ai rien exagéré en employant ce néologisme
«Rodinolâtrie»: lorsque ses partisans vous parlent des œuvres de
Rodin ils vous disent que ce n’est pas seulement de l’admiration qu’on
doit avoir pour elles, mais de la dévotion. Et je lis dans le rapport de
la Chambre:
«Ses marbres échouant chez d’opulents barbares des deux mondes...»
Monsieur Lintilhac, on est bien dur pour ces Américains dont vous
parliez tout à l’heure, qui se disputent à prix d’or les œuvres de
Rodin, où ils ne seraient pas entourés de la dévotion qu’ils méritent.»
M. LE RAPPORTEUR.--Je n’ai pas à défendre le rapport de la
Chambre, mettez-moi hors de cause.