Et d'autant qu'en conséquence de nos ordres, nos cousins les maréchaux
de France se sont assemblés pour revoir et examiner de nouveau le
règlement fait par eux sur les diverses satisfactions et réparations
d'honneur, auquel, par nos ordres, ils ont ajouté des peines plus
sévères contre les agresseurs, nous voulons que ledit règlement en
date du 22e jour du présent mois, ensemble celui du 22 août 1653,
ci-attachés, sous le contre-scel de notre chancellerie, soient
inviolablement suivis et observés à l'avenir par tous ceux qui seront
employés aux accommodements des différends qui touchent le point
d'honneur et la réputation des gentilshommes.