ART. 14.

Si la parole donnée par écrit ou par-devant d'autres gentilshommes se

trouve violée, l'intéressé sera tenu d'en demander justice à nous, aux

gouverneurs ou lieutenants généraux de provinces ou aux gentilshommes

commis; à faute de quoi il sera réputé agresseur dans tous les démêlés

qui pourront arriver en conséquence de ladite parole violée; comme

aussi tous les témoins de ladite parole violée qui n'en auront point

donné avis, seront responsables de tous les désordres qui en pourront

arriver; et quant à ce qui regarde lesdits manquements de la parole,

les réparations et satisfactions seront ordonnées suivant

l'importance de la chose.

Nouveau Code du Duel: Histoire, Législation, Droit Contemporain · 第 151 / 208 题