Et pour ce, outre les susdites causes de différends, les paroles qu'on
prétend avoir été données et violées en produisant une infinité
d'autres, nous déclarons qu'un gentilhomme qui aura tiré parole d'un
écrit sur quelque affaire que ce soit, ne pourra y faire à l'avenir
aucun fondement, ni se plaindre qu'elle ait été violée, si on ne la
lui a donnée par écrit ou en présence d'un ou plusieurs gentilshommes;
et ainsi, tous gentilshommes seront désormais obligés de prendre cette
précaution non seulement pour obéir à nos règlements, mais encore pour
l'intérêt que chacun a de conserver l'amitié de celui qui a donné sa
parole et de ne pas être déclaré agresseur, ainsi qu'il sera
dorénavant dans tous les démêlés qui arriveront ensuite d'une parole
sans écrit ni témoins, et qu'il prétendra n'avoir pas été observée.