ART. 13.

Et pour ce, outre les susdites causes de différends, les paroles qu'on

prétend avoir été données et violées en produisant une infinité

d'autres, nous déclarons qu'un gentilhomme qui aura tiré parole d'un

écrit sur quelque affaire que ce soit, ne pourra y faire à l'avenir

aucun fondement, ni se plaindre qu'elle ait été violée, si on ne la

lui a donnée par écrit ou en présence d'un ou plusieurs gentilshommes;

et ainsi, tous gentilshommes seront désormais obligés de prendre cette

précaution non seulement pour obéir à nos règlements, mais encore pour

l'intérêt que chacun a de conserver l'amitié de celui qui a donné sa

parole et de ne pas être déclaré agresseur, ainsi qu'il sera

dorénavant dans tous les démêlés qui arriveront ensuite d'une parole

sans écrit ni témoins, et qu'il prétendra n'avoir pas été observée.

Nouveau Code du Duel: Histoire, Législation, Droit Contemporain · 第 150 / 208 题