Pour le démenti ou menaces de coups de main ou de bâton, on ordonnera
deux mois de prison, dont le temps ne pourra être diminué non plus que
ci-dessus; et après que l'offensant sera sorti de prison, il demandera
pardon à l'offensé avec des paroles encore plus satisfaisantes que
les susdites et qui seront particulièrement spécifiées par les juges
du point d'honneur.