CHAPITRE XXII.

1. Il n'y a dans le monde que les hommes souverainement parfaits qui

puissent connaître à fond leur propre nature, la loi de leur être,

et les devoirs qui en dérivent; pouvant connaître à fond leur propre

nature et les devoirs qui en dérivent, ils peuvent par cela même

connaître à fond la nature des autres hommes, la loi de leur être, et

leur enseigner tous les devoirs qu'ils ont à observer pour accomplir

le mandat du ciel; pouvant connaître à fond la nature des autres

hommes, la loi de leur être, et leur enseigner les devoirs qu'ils ont

à observer pour accomplir le mandat du ciel, ils peuvent par cela même

connaître à fond la nature des autres êtres vivants et végétants, et

leur faire accomplir leur loi de vitalité selon leur propre nature;

pouvant connaître à fond la nature des êtres vivants et végétants, et

leur faire accomplir leur loi de vitalité selon leur propre nature,

ils peuvent par cela même, au moyen de leurs facultés intelligentes

supérieures, aider le ciel et la terre dans les transformations et

l'entretien des êtres, pour qu'ils prennent leur complet développement;

pouvant aider le ciel et la terre dans les transformations et

l'entretien des êtres, ils peuvent par cela même constituer un

troisième pouvoir avec le ciel et la terre.

Voilà le vingt-deuxième chapitre. Il y est parlé de la

loi du ciel. (TCHOU-HI.)

Les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine · 第 98 / 266 题