qui nous font le mieux connaître ses lois. Aussi, les cas tératologiques
sont-ils d'une importance capitale pour l'étude des lois biologiques.
[105] BERGSON, Essai sur les données, p. 153.
[106] Nous verrons plus tard si M. Bergson n'a pas dû modifier
sur un point si important sa première opinion.
[107] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 158.
[108] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 161.
[109] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 167.
[110] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 167.
[111] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 126, 128.
[112] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 131, 132.
[113] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 129.
[114] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 128.
[115] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 134.
[116] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 164, 165. Dans
l'ouvrage suivant, _Matière et Mémoire,_ p. 205, il cherche un
correctif, en appelant l'acte libre «une synthèse de sentiments et
d'idées», mais il revient bientôt à sa conception monistique.
[117] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 199.
[118] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 198.
[119] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 13, 257, 262.
[120] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 197, 263.
[121] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 252.
[122] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 199.
[123] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 207. «Nous n'avions pas
à explorer ce domaine. Placés au confluent de l'esprit et de la matière,
désireux avant tout de les voir couler l'un dans l'autre, nous ne
devions retenir de la spontanéité de l'intelligence que son point de
jonction avec son mécanisme corporel.» (_Ibid.,_ p. 269.)
[124] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 1.
[125] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 3.
[126] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 2.
[127] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 7.
[128] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 23, 56, 62.
[129] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 22.
[130] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 49
[131] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 262.
[132] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 199.
[133] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 31, 240.
[134] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 20, 21.
[135] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 159.
[136] «_Toutes_ les sensations participent de l'étendue; toutes
poussent dans l'étendue des racines plus ou moins profondes.... L'idée
que toutes nos sensations sont extensives à quelque degré pénètre de
plus en plus la psychologie contemporaine. On soutient, non sans quelque
apparence de raison, qu'il n'y a pas de sensation sans «extensité» ou
sans un «sentiment de volume». L'idéalisme anglais prétendait réserver à
la perception tactile le monopole de l'étendue, les autres sens ne
s'exerçant dans l'espace que dans la mesure où ils nous rappellent les
données du toucher. Une psychologie plus attentive nous révèle, au
contraire, et nous révélera sans doute de mieux en mieux, la nécessité
de tenir toutes les sensations pour primitivement extensives, leur
étendue pâlissant et s'effaçant devant l'intensité et l'utilité
supérieures de l'étendue tactile, et sans doute aussi de l'étendue
visuelle.» (_Ibid.,_ p. 242, 243. Cf. p. 237.)
[137] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 50, 51.
[138] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 151.
[139] «C'est bien véritablement dans la matière que la
perception pure nous place, et bien réellement dans l'esprit même que
nous nous plaçons déjà avec la mémoire.» (_Ibid.,_ p. 198.) «En passant
de la perception pure à la mémoire, nous quittons définitivement la
matière pour l'esprit.» (p. 263.)
[140] De ces deux mémoires, l'une _imagine_, l'autre _répète_.
La seconde peut suppléer la première et en donner l'illusion. «Alors le
mécanisme moteur supplée l'image qui fait défaut.» (BERGSON, _Matière et
Mémoire,_ p. 79, 83.) «La seconde, celle que les psychologues étudient
d'ordinaire, est l'habitude éclairée par la mémoire plutôt que la
mémoire même.» (_Ibid.,_ p. 81.)
[141] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 164.
[142] Cf. _Ibid._, p. 166.
[143] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 146.
[144] «Le souvenir pur est une manifestation spirituelle. Avec
la mémoire, nous sommes bien véritablement dans le domaine de l'esprit.»
(_Ibid.,_ p. 269.)
[145] M. Bergson a exprimé cette gradation par un graphique, p.
143.
[146] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. iii. Cf., p. 75, 124,
135, 193, 265. (C'est nous qui soulignons.)
[147] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 195.
[148] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 14.
[149] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 247.
[150] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 248 et 249.
[151] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 273.
[152] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 44.
[153] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 273, 274.
[154] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 200, 201. Cf., p. 275.
[155] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 278, 279.
[156] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 256.
[157] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 262, 263.
[158] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 245.
[159] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 278.
[160] BERGSON, _Matière et Mémoire_, p. 248.
[161] «Esse cujusque rei consistit in indivisione; et inde est
quod unumquodque, sicut custodit suum esse, ita custodit suam unitatem.»
(S. THOMAS, _Sum. theol._, I°, q. xi, a. i, ad 3.)
[162] _Etudes_, t. II, _Matière et Forme_ en présence des
sciences modernes.
[163] Le lecteur sait que le monisme a deux degrés: 1° Identité
de nature de tous les êtres créés; 2° des créatures et du
Créateur.--Nous ne parlons ici que du premier degré. Mais le premier
conduit au second, car l'un et l'autre se fondent sur l'_identité des
contraires et l'indifférence des différents._
[164] ARISTOTE, _De ausculta, naturæ, Physic._, l. III, c. i.
[165] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 342.
[166] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 35, 79, 263, 329.
[167] Voir cette réfutation dans notre _Théorie fondamentale_,
t. Ier de nos _Etudes_, p. 62 et suiv.
[168] ARISTOTE, _Physic._, l. VIII, c. iii, §§ 2 et 6. Cf. 1.
Ier, c. ii, § 6; l. II, c. i, § 6; c. iv, § 10, etc.
[169] Notons que la même solution avait déjà été indiquée par
Platon: «Voici donc que le philosophe est absolument forcé de n'écouter
ni ceux qui croient le monde immobile, ni ceux qui mettent l'être dans
le mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du
monde, il faut qu'il fasse comme les enfants dans leurs souhaits, qu'il
prennent l'un et l'autre.» (_Sophiste,_ 248E,
249D.)
[170] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 348.
[171] Voir RIVAUD, _le Problème du devenir dans la philosophie
grecque,_ p. 44, 373, etc.
[172] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 342.
[173] Voir notre _Théorie fondamentale de l'Acte et de la
Puissance ou de Mouvement,_ 7° édition, in-8° de 410 pages (chez Berche
et Tralin).
[174] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 295. «La _chose_
résulte d'une solidification opérée par notre entendement, et il n'y a
jamais d'autres _choses_ que celles que l'entendement a constituées.»
(_Ibid.,_ p. 270.) «La matière ... doit être un flux plutôt qu'une
chose.» (_Ibid.,_ p. 203.)
[175] BERGSON, _Ibid._ p. 1, 2.
[176] BERGSON, _Ibid._ Cf. p. 12, 139, 203, 251, 260, 327, 342,
395, 398, etc., etc.
[177] Cf. PLATON, _Cratyle_, 402 A; 404 D; _Théat_., 152 D; 160
D.
[178] _Réplique des modernistes_, p. 10. De même LE ROY: «Le
devenir est la seule réalité concrète.» (_Revue de Méta. et de Morale_,
1901, p. 418.)
[179] «Elle coule (la réalité) sans que nous puissions dire si
c'est dans une direction unique, ni même si c'est toujours et partout la
même rivière qui coule.» (BERGSON, _préface_ à une traduction de W.
James [Flammarion, 1910, _Philosophie de l'expérience._)
[180] B. SAINT-HILAIRE, _Physique_, préface, p. xxviii.
[181] _Revue philosoph_., avril 1911, p. 354.
[182] LE ROY, _Revue de Méta. et de Morale_, 1901, p. 411.
[183] L'illusion serait due aux préjugés utilitaires de
l'action! «L'immobilité étant ce dont notre action a besoin, nous
l'érigeons en réalité.» (BERGSON, _Confér. d'Oxford,_ p. 20.) Comme si
notre action n'avait pas un égal besoin de mobilité!
[184] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 326, 327.
[185] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 219, 220, 225, 260.
[186] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 1 à 3.
[187] «Il y a simplement (en nous) la mélodie continue de notre
vie intérieure, mélodie qui se poursuit, indivisible, du commencement à
la fin de notre existence consciente. Notre personnalité est cela même.»
(BERGSON, _Conférences d'Oxford_, p. 26.)
[188] Cette causalité efficiente de la substance par rapport
aux accidents est enseignée par saint Thomas et tous les scolastiques;
la seule question en litige entre eux est celle de la nature de cette
causalité. La substance joue-t-elle le rôle de cause efficiente
_principale_ ou seulement _instrumentale_? Par exemple, lors de la
production d'une substance, se trouve-t-on en présence de _deux_ actes,
dont l'un serait la production de la substance, l'autre la génération
des accidents par cette même substance (telle est la doctrine de
Suarez); ou bien, n'y a-t-il qu'un _seul_ acte consistant dans la
production simultanée de la substance et des accidents, avec cette
réserve que la substance jouerait dans la génération des accidents le
rôle d'une cause instrumentale (c'est l'opinion de saint Thomas)? Mais
dans l'une et l'autre thèse, la causalité de la substance est
sauvegardée, en sorte que dans les deux opinions, la nature des
accidents permet de conclure par induction à celle de la substance,
tandis que dans l'opinion de Kant, il serait impossible de s'élever du
phénomène au noumène qui reste inconnaissable. (Cf. S. THOM., _Quodlib_,
ix, a. 5;--_Sum theol.,_ p. I, q. LXXVII, a. 6, 7;--Ia
IIæ, q. LXXVII, a. 1;--_De Virtut.,_ q. I, a. 3;--_De
Verit_., q. xiv, a. 5;--In _IV Sent_., q. I. a. 1.--UBRABURU, _Ontol_.,
n. 319-325;--DE MARIA, _Ontol_., p. 578, etc.)
[189] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 3, 4.
[190] TAINE, _De l'Intelligence_, I, p. 343. Au lieu de _file_,
les bergsoniens disent plus souvent _le continu_, mais la pensée est au
fond la même. Pour eux, «la seule réalité est celle du continu».
[191] TAINE, _Ibid._, p. 345.
[192] Voici un aveu de M. Bergson: «La psychologie substitue
donc au _moi_ une série d'éléments qui sont les faits psychiques. Mais
_ces éléments sont-ils des parties_? Toute la question est là. Et c'est
pour l'avoir éludée qu'on a posé en termes insolubles le problème de la
personnalité humaine.... Ils cherchent le _moi_ et prétendent le trouver
dans les états (ou la file des états) psychologiques.... Aussi, ont-ils
beau juxtaposer des états aux états, en multiplier les contacts, en
explorer les interstices, le _moi_ leur échappe toujours, si bien qu'ils
finissent par n'y voir qu'un vain fantôme.... Bien vite, elle (la
psychologie) arrive à croire qu'elle pourrait, en composant ensemble
tous les points de vue, reconstituer l'objet. Est-il étonnant qu'elle
voie fuir cet objet devant elle, comme l'enfant qui voudrait se
fabriquer un jouet solide avec les ombres qui se profilent le long des
murs.... L'unité du _moi_ ne pourra plus être qu'une forme sans matière.
Ce sera l'indéterminé et le vide absolu.» (BERGSON, _Revue de Méta. et
de Morale_, janv. 1903, p. 10, 12, 13.)
[193] «_Il y a des changements, mais il n'y a pas de choses qui
changent; le changement n'a pas besoin d'un support. Il y a des
mouvements, mais il n'y a pas nécessairement des objets invariables qui
se meuvent: le mouvement n'implique pas un mobile_.» (BERGSON,
_Conférences d'Oxford_, p. 24.) (C'est l'auteur qui a souligné.)
[194] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 325.
[195] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 270.
[196] BERGSON, _Revue de Méta. et de Morale_, nov. 1911, p.
814. De même W. James qui les appelle _une mascarade de noms_. (_Phil.
de l'expérience,_ p. 200.) Même caricature dans Laberthonnière, qui ose
définir l'âme: «Entité inerte qu'on imagine au-delà de la conscience (!)
par-dessous (!!), comme un morceau de matière (!!!) sur lequel
viendraient s'imprimer les diversités de la vie psychique....» (_Annales
de philosophie chr_., nov. 1910, p. 178.) W. James, _Ibid._, appelle
aussi l'âme: «Un _bouche-trou_ théorique; il marque une place et réserve
cette place à une explication qui devra venir l'occuper plus
tard.»--Plus tard! c'est toujours commode. En attendant, l'unité de
l'agent que j'appelle mon âme explique seule l'unité de mes actions et
du «courant de ma conscience».
[197] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 327.
[198] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 338.
[199] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 262, 293, 295. Cf.
p. 42, 343, 390, etc. «Il n'y a pas d'étoffe plus résistante ni plus
substantielle.» (p. 4.)
[200] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 2, 5.
[201] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 16.
[202] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 181, 218, 270. «Le
passé fait corps avec le présent.... Ce n'est pas seulement notre passé
à nous qui se conserve, c'est le passé de n'importe quel changement....»
(BERGSON, _Conférences d'Oxford_, p. 33, 34.)
[203] FOUILLÉE, _Revue philosophique_, avril 1911, p. 353.
[204] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 259.
[205] PLATON, _Cratyle_, trad. de Cousin, p. 154.
[206] PLATON, _Sophiste, Ibid_., p. 263.
[207] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 14.
[208] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 148, 149.
[209] «Ma personne à un moment donnée est-elle _une_ ou
_multiple_?... Je suis donc ... unité multiple et multiplicité une....
Je n'entre ni dans l'une ni dans l'autre (de ces catégories) ni dans les
deux à la fois, quoique les deux réunies puissent être une imitation
approximative de cette interpénétration réciproque et de cette
continuité que je trouve au fond de moi-même.» (BERGSON, _l'Evolution
créatrice_, p. 280. Cf. 283.)
[210] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 295.
[211] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 222 et 226.
[212] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 219, 265, 280, 283,
292.
[213] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 18, 49, 58, 260,
367, 368, 370, 371, 372, 373, etc.
[214] «Il n'y a plus que des directions.» (BERGSON, _Ibid._, p.
17.)
[215] LE ROY, _Revue de Méta. et de Morale_, 1901, p. 305;
1907, p. 167. Cf. juill., p. 480, etc.
[216] BERGSON, _Essai sur les données_, p. 158.
[217] «Qu'est-ce que le devenir, sinon une fuite perpétuelle de
contradictoires qui se fondent?» (LE ROY, _Revue de Méta. et de Morale_,
1901, p. 411.)
[218] LE ROY, _Revue de Méta. et de Morale_, 1905, p. 200-204.
[219] Voyez avec quelle énergie Aristote a stigmatisé ces
sophismes, dans notre _Théorie fondamentale_, p. 82 et suiv.
[220] «Item si contradictiones simul veræ de eodem omnes,
patet quod omnia erunt unum, δἦλον ὡς άπαντα ἔσται ἔν, erit etenim idem
et triremis, et paries, et homo, si de omni contingit quicquam aut
affirmare aut negare ... patet quod homo non erit triremis: sed est
etiam, si contradictio vera est. Et jam fit quod Anaxagoras aiebat:
«Simul omnes res esse», ita ut nihil vere sit unum.»--«Nam si verum est
quod homo est non-homo, patet quod etiam nec homo, nec non-homo erit.»
(ARISTOTE, _Méta_., l. III, c. iv, §§ 16, 19.)
[221] BERGSON. _l'Evolution créatrice_, p. 10, 366.
[222] «Accidit eis qui simul dicunt esse et non esse, magis
dicere quiescere cuncta, quam moveri. Non enim est in quod quicquam
mutetur, ουγαρ ἔστιν είς ὅ τι μεταβάλλει, nam omnia omnibus insunt.»
(ARISTOTE, _Méta_., l. III., c. v., § 16.)
[223] «Accedit igitur id quod fertur vulgo his omnibus
orationibus, eas seipsas perimere, αύτους ἐαυτους άναιρειν.» (ARISTOTE,
_Méta_, l. III, c. viii, § 5.)
[224] Voici une réplique de M. Bergson: «On ne croit plus
aujourd'hui que le vrai puisse être donné une fois pour toutes, saisi
dans son intégralité (??) par l'effort hardi d'un vigoureux génie. Si
pareille chose était possible, ce serait l'arrêt final de la pensée
humaine désormais inutile.» (_Congrès de Bologne_, 10 avr. 1911.) C'est
le sophisme du _tout ou rien_ que le lecteur n'aura pas de peine à
démasquer.
[225] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 211.
[226] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, Introd., p. vi.
[227] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 393 et suiv.
[228] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 207.
[229] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 92.
[230] Cf. _l'Evolution créatrice_, p. 59, 62, 82.
[231] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 93.
[232] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 185.
[233] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 111.
[234] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 91.
[235] Cf. FARGES, _la Vie et l'évolution des espèces_, c. vii.
[236] DELAGE, _la Structure du protoplasme et les théories sur
l'hérédité_, p. 184.
[237] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 92.
[238] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 141.
[239] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 92.
[240] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 114.
[241] BERGSON, _l'Evolution créatrice, Ibid_.
[242 «Comme si tout servait de moyen à tout.» (_L'Evolution
créatrice_, p. 136.)
[243] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 278.
[244] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 42, 261, 391. Nous
avons vu que le Temps n'est pas un être, mais une condition d'existence
et d'activité pour tous les êtres créés.
[245] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 203.
[246] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 137, 154, 376.
[247] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 28.
[248] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 107, 108.
[249] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 108.
[250] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 109.
[251] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 58.
[252] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 130.
[253] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 115 et suiv.
[254] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 122.
[255] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 121.
[256] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. 122.
[257] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 58.
[258] «Quelque chose a grandi (dans l'élan originel), quelque
chose s'est développé par une série d'additions qui ont été autant de
créations. C'est ce développement même qui a amené à se dissocier des
tendances qui ne pouvaient croître au-delà d'un certain point sans
devenir incompatibles entre elles.» (BERGSON, _Ibid._, p. 57, 58.)
[259] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 123, 124.
[260] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 126.
[261] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 140.
[262] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 138.
[263] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 139.
[264] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 140, 141.
[265] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 138-144.
[266] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 137, 284.
[267] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 144.
[268] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 146, 147.
[269] Cf. FARGES, _le Cerveau, l'Ame et les Facultés_, p.
420-460.
[270] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 147 et suiv.
[271] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 151, 152.
[272] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 153.
[273] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 155.
[274] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 155, 156.
[275] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 139.
[276] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 156.
[277] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 158.
[278] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 188 et suiv.
[279] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 191.
[280] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 190.
[281] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 185.
[282] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 286, 287.
[283] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 56, 114, 128,
148.
[284] «C'est la même inversion du même mouvement qui crée à la
fois l'intellectualité de l'esprit et la matérialité des choses.»
_(L'Evolution créatrice,_ p. 225.)
[285] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 182.
[286] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 50.
[287] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 50; cf. p. 182.
[288] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 57.
[289] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 182.
[290] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 204.
[291] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 210.
[292] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 200, 201.
[293] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 220.
[294] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p, 201.
[295] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 243.
[296] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 237.
[297] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 257, 258.
[298] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 266, 267.
[299] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 217, 220-221, 238,
226, 299; cf. p. 271.
[300] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 293, 294.
[301] «Un création de la matière ne serait ni incompréhensible
ni inadmissible.» (BERGSON, _l'Evolution créatrice,_ p. 260.)
[302] Cf. FARGES, _Théorie fondamentale_, p. 180-192.
[303] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 299.
[304] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 348, 350, 377,
381, 385.
[305] «Il n'y a pas de choses, il n'y a que des actions....
J'exprime cette similitude probable quand je parle d'un centre d'où les
mondes jailliraient comme les fusées d'un immense bouquet,--pourvu
toutefois que je ne donne pas ce centre pour une _chose_, mais pour une
continuité de jaillissement. Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait;
il est vie incessante, action, liberté.» (BERGSON, _Ibid._, p. 270.)
[306] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 209. (C'est nous qui
soulignons.)
[307] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 49; cf. p. 367,
373.
[308] Au fond, c'est la confusion de l'_essence_ et de
l'_existence_ que les scolastiques avaient si bien distinguées.
L'existence n'est identique à l'essence que dans un seul être, l'_Etre
parfait_. Dire que le monde existe parce qu'il dure, qu'il est la durée
même, c'est dire qu'il est l'Etre parfait, alors que son imperfection et
sa contingence éclatent de toute part.
[309] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 341.
[310] LE ROY, _Revue de Méta. et de Morale_, juill. 1907,
p. 482.
[311] _Semper prius est quod melius est. ᾽Αει τὸ βέλτιον
πρότερον. ARISTOTE, _Méta_., l. II, c. iii, § 12.--. Ούκ οϋν βέλτιον τὸ
πρὦτον. _Méta_., l. XI, c. vi, § 11.
[312] BOUTROUX, _Etudes d'hist. et de philosophie_, p. 202.
[313] RENAN, _Averrhoès_, p. 7.
[314] «La formule maîtresse de ces novateurs est précisément le
contraire de la nôtre, et toute leur doctrine se résume dans cette
phrase: _le non-être prime l'être_. Aussi, de là, ces belles conclusions
que l'on sait: tout a commencé par le néant;--le devenir est la seule
existence véritable;--le plus sort du moins;--ce qui passe est réel; ce
qui demeure, une abstraction;--l'Etre infini est la dernière et la plus
vide des abstractions. Toujours et partout, c'est la primauté du néant
affirmée impudemment; le dernier mot de tout ceci est la formule: _le
non-être prime l'être_.» (DE RÉGNON, _la Métaph. des causes_, p. 116.)
[315] «Dieu, ainsi défini, n'a rien de tout fait.»--Il est «une
continuité de jaillissement».--(Il est donc en train de se faire et
d'évoluer avec l'univers.) (BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 270.)
[316] PLATON, _Sophiste_, trad. Cousin, p. 261.--ARISTOTE,
_Méta._, l. XII, c. ix.
[317] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 299.
[318] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, Introd., p. vii;
cf. p. 96, 111.--«La doctrine des causes finales ne sera jamais réfutée
définitivement. Si l'on écarte une forme, elle en prendra une autre.»
(p. 43.)
[319] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 347.
[320] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 67-83.
[321] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 75, 83.
[322] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 84.
[323] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 95.
[324] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 111.
[325] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 112.
[326] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, cf. p. 97.
[327] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 114.
[328] HAMELIN, _Essai sur les éléments de la représentation_,
1907, p. 321.
[329] BERGSON, _l'Evolution créatrice_, p. 104, 110, 200, 283.