Il se vend à Paris, chez F.-G. Levrault, rue de la Harpe, nº 81; et
même maison, à Strasbourg[755].
Cette annonce contient un témoignage précieux: c'est que l'imprimeur
strasbourgeois reconnaît qu'il ne faut pas peut-être remonter très haut
pour trouver l'élégant traducteur ou imitateur de ces chants poétiques».
Elle est donc inexacte cette légende qui veut que la personne de
l'auteur de _la Guzla_ fût mystérieuse même pour le libraire jusqu'au
jour où l'avertissement de l'édition de 1842 vint la lui révéler.
§ 3