«O fillette, rose vermeille,
ni plantée, ni greffée,
ni arrosée d'eau fraîche;
ni cueillie, ni respirée,
ni baisée, ni caressée;
te donnerai-je, mon âme, des baisers?»
--«Tu le peux jeune homme, à ton gré;
mon jardin est près de ta prairie;
je viendrai arroser mon jardin,
toi, viens attacher là tes chevaux;
donne-moi des baisers, jeune homme, à ton gré,
mais ne me mords point le visage.
de crainte qu'à ma mère ne me trahissent mes joues»