«........ Qu’il vous souvienne
«Qu’un jour, étant chez vous, par malheur la garenne
«S’ouvrit, et qu’aussitôt on vit tous vos garçons
«S’armer habilement de broches, de bâtons;
«Et qu’ils eurent grand’peine, avec cet air si brave,
«A faire _rembûcher_ au fond de votre cave
«Et dans votre grenier tous les lapins fuyards,
«Qu’on voyoit dans la rue abondamment épars.»
(_Le Bal._ 2.)