J'ai préparé de nouveau et de la même manière une autre livre de café,
que j'ai aussi divisée dans trois bouteilles de demi-pinte. Au lieu de
les remplir d'eau fraîche, comme dans la première expérience, je me suis
servi de la décoction tirée au clair que j'ai eue en faisant bouillir,
pendant six minutes, dans une cafetière, le marc qui restait dans les
trois premières bouteilles; après avoir mis ces trois dernières
bouteilles au bain-marie comme les premières, et les avoir laissé
reposer deux jours, j'ai obtenu du café infiniment meilleur que le
premier; et plein une cuiller à bouche seulement, dans deux onces de
lait, a suffi pour en faire une excellente tasse.