CORRESPONDANCE CLANDESTINE DE CLERMONT ET DE RENNES

Ma petite Nana,

Tu vois que je ne t’oublie pas comme tu le penses.

Ah non, ma Nana, je t’aime toujours malgré que je ne suis pas souvent

près de toi.

Je ne veux pas que tu dises que je te délaisse. Tu me fais de la peine,

et puis tu sais bien que ta Vayaux ne t’oublie pas.

Je sais que tu dois trouver drôle que je suis toujours avec Maria, mais

tu sais, il y a longtemps que je n’ai pas parlé d’amour.

Je t’avoue que je sens que je l’aime mais je doute d’elle. Je crois

qu’elle aime T.

Enfin Vayaux chérie, surtout je serai près de toi. Je vais demander à

aller au ménage.

Je te quitte en t’embrassant bien tendrement.

Vayaux.

Les enfants de Caïn · 第 61 / 64 题