Je travaille avec allégresse, mon travail est bon. Je sens peu à peu que
l’instruction que j’acquiers n’est plus cet amas de marchandises
empilées dans un hall spacieux; j’ai conscience d’ouvrir mon esprit à un
monde nouveau, de le déchiffrer, et de m’agrandir au contact de la
pensée humaine.
Derrière moi, je laisse les dépouilles de l’être que j’étais encore, en
entrant à l’École; mais le chemin parcouru, hélas! est de ceux qu’on ne
retrouve jamais.