Et Fauvel mete en tel prison
Qu’il ne puist faire traïson!
Le poème, achevé quelques jours après la mort de Philippe le Bel, au
moment où les conseillers de ce prince, comme Enguerran de Marigni,
étaient déjà visiblement en danger, prend fin par des paroles
formidables d’espérance et de menace:
Ferrant fina; aussi fera
Fauvel; ja si grant ne sera,
_Car il ne puet pas tous jours vivre_.