Je peux maintenant écrire la raison du suicide, jusqu’ici inexpliqué, de
mon ancien condisciple de Condorcet, le grand biologiste Athanase Gille,
qui se supprima à moins de cinquante ans et tandis que l’univers
scientifique commençait à s’incliner devant son génie après l’avoir
longtemps contesté...
«Crise de neurasthénie aiguë» prétendirent les gazettes, courtoisement.