Imaginez un bloc de porphyre qui serait café au lait clair, avec parfois
des roseurs.
Taillez dans ce bloc une robuste et sensuelle statue de jeune fille de
seize ans.
Mettez-lui d'incomptables cheveux noirs, des yeux de diamant brun, des
sourcils trop fournis qui se rejoignent presque, corrigez ce que les
sourcils ont d'un peu dur, par une grande bouche bonne fille, et le
retroussement d'un petit nez tout à fait rigolo.
Vous aurez ainsi obtenu Maria-Anna, la fille du planteur.