CHAPITRE II.--LA CAMPAGNE DES BANQUETS (juillet-décembre 1847) 78

I. L'opposition veut provoquer dans le pays une

agitation sur la question de la réforme. Alliance des

dynastiques et des radicaux. On décide de lancer une

pétition et d'organiser un banquet 78

II. Le banquet du Château-Rouge. Les discours. Omission

du toast au Roi 83

III. Banquet de Mâcon offert à M. de Lamartine, pour

célébrer le succès des _Girondins._ Le cri de la réforme

paraît être sans écho dans le pays 87

IV. Assassinat de la duchesse de Praslin. Effet produit

sur l'opinion. Suicide du duc de Praslin. Rapport

de M. Pasquier. Tristesse et inquiétude générales.

Pressentiments de révolution. M. Guizot président du

conseil 90

V. Les banquets deviennent plus nombreux à partir

de la fin de septembre. Caractère factice de cette

agitation. Les radicaux prennent de plus en plus la

tête du mouvement. Manifestations socialistes. Certains

opposants se tiennent à l'écart. Attitude de M. Thiers 100

VI. M. Ledru-Rollin au banquet de Lille. M. Barrot

obligé de se retirer. Les opposants dynastiques

continuent cependant leur campagne. Banquets

d'extrême gauche. Les dynastiques, maltraités par les

radicaux extrêmes, sont abandonnés par les radicaux

parlementaires. Le banquet de Rouen. Impossibilité

de continuer la campagne. Elle est interrompue par

l'ouverture de la session. Conclusion 106

CHAPITRE III.--LA FRANCE ET L'ANGLETERRE EN ESPAGNE, EN

GRÈCE, EN PORTUGAL ET SUR LA PLATA (1847-1848) 115

I. Hostilité persistante de lord Palmerston. Le duc de

Broglie ambassadeur à Londres. Sa façon de traiter avec

lord Palmerston 115

II. Attitude volontairement réservée du gouvernement

dans les affaires espagnoles. Intrigues de Bulwer et

scandales du palais de Madrid. Précautions prises par M.

Guizot contre un divorce de la Reine. Retour de Narvaez

au pouvoir. Échec de la diplomatie anglaise 122

III. En Grèce, lord Palmerston cherche à renverser

Colettis. Difficultés qu'il lui suscite. Le gouvernement

français défend le ministre grec. Habileté de Colettis.

Sa mort. Attitude plus réservée de la diplomatie

française 134

IV. La guerre civile en Portugal. Lord Palmerston, après

avoir repoussé la coopération de la France, est obligé

de l'accepter. À la Plata, le plénipotentiaire anglais

dénonce arbitrairement l'action commune avec la France.

Lord Palmerston, qui avait d'abord approuvé son agent,

est contraint de le désavouer 143

Histoire de la Monarchie de Juillet (Volume 7 / 7) · 第 76 / 82 题