I. Ébranlement de la majorité. Les conservateurs
progressistes. M. Duvergier de Hauranne et sa
proposition de réforme électorale. Elle est repoussée
à une grande majorité. La réforme parlementaire est
écartée à une majorité moins forte 2
II. Le gouvernement avait-il raison de se refuser
absolument à toute réforme? Il est accusé d'un parti
pris d'immobilité. Le Roi est pour beaucoup dans cette
immobilité. Lassitude de M. Duchâtel. Il désire que le
ministère cède la place à d'autres 12
III. Échecs infligés par la Chambre à plusieurs
ministres. On reconnaît la nécessité de remplacer trois
d'entre eux. Affaiblissement résultant de cette crise
partielle 20
IV. La mauvaise récolte. Désordres amenés par la crainte
de la disette. Embarras monétaires. Trouble jeté dans
les affaires de chemins de fer. Contre-coup sur les
finances de l'État. Conséquences politiques de ce
malaise économique 25
V. Projet de M. de Salvandy sur l'enseignement
secondaire. Son avortement. M. de Montalembert et M.
Guizot à la Chambre des pairs 35
VI. L'apologétique révolutionnaire. Les histoires de MM.
Louis Blanc et Michelet. Les _Girondins_ de Lamartine.
État d'esprit de l'auteur. Caractère du livre. Effet
produit par sa publication 41
VII. La campagne de corruption. Premières révélations
sur l'affaire Cubières. Dénonciations de M. de Girardin
et débats qui en résultent. Vote des «satisfaits» 51
VIII. Mise en accusation de MM. Teste, Cubières,
Pellapra et Parmentier. Le procès. M. Teste convaincu de
son crime. Condamnation 59
IX. Effet produit dans le public par le procès Teste.
M. Guizot s'explique, à la Chambre des pairs, sur
l'accusation de corruption 68
X. La session finit tristement. Gémissement des amis du
cabinet. Cause et caractère du mal 73