Jamais les plus audacieux d’entre nous ne sentirent, en dansant avec
elle, sa petite main trembler dans la leur ou répondre à d’éloquentes
pressions par une plus tendre et plus affaiblie... Quand elle valsait,
peut-être était-elle plus humaine? Elle n’avait pas la tête si forte
qu’elle pût résister à ce tournoiement infernal qui la fait perdre à
des derviches... et à tant de femmes, qui ne tournent pas, il est vrai,
de cette diabolique façon, pour le pur et simple amour de Dieu. Mais,
comme les vierges de province, Joséphine ne valsait jamais.