Monsr.
Monsr. d'Espiné m'a faict savoir ce qui se pane. J'entendz par
la vostre qu'aportez de bon vin. J'eusse eue grandement aize
que feussiez venu d'un aultre fasson, pour vous monstrer que je
ne suis pas tel qu'il a esté raporté à Monsr. vostre cousin. Ou
que j'eusse esté vostre prisonnier, ou à moy l'honneur de vous
estre serviteur, j'entendz que nos deux Majestez sont d'acort.
S'il vous plaist venir icy sur vostre Commission, vous
recepverez ce que esperez de celuy qui est
Monsr.
Vostre très affectionné,