Roma, 1/1/1889.
Je remercie Votre Altesse de m'avoir si aimablement devancé. Les
vœux que Votre Altesse et Madame la Princesse de Bismarck veulent
bien m'exprimer sont ceux que je forme de grand cœur à leur
endroit. Mes sentiments personnels sont trop connus de Votre Altesse
pour que j'aie à lui dire combien profondes et sincères sont mon
amitié et mon admiration pour elle. Je souhaite que nos sympathies
politiques soient également inaltérables, car de même que nous avons
les amis communs, nos ennemis sont les vôtres.