DE LA MASTURBATION DIURNE ET NOCTURNE DANS LE SEXE FÉMININ

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Il est permis à celui qui éprouve une grande démangeaison dans les

parties honteuses, dit saint Liguori, de la faire cesser par

l’attouchement, quand même il s’ensuivrait une pollution. Et, citant une

foule d’auteurs à l’appui de sa thèse, il continue: «Peut-être

direz-vous qu’il peut arriver que ce prurit provienne de l’ardeur même

de la passion libidineuse, d’où il suivrait que l’apaisement du prurit

par la friction serait une espèce de délectation vénérienne. On répond

qu’il est plus raisonnable de croire qu’un tel prurit, quand il est très

désagréable, vient plutôt de l’âcreté du sang que de l’ardeur de la

luxure. Au moins dans le doute reste la liberté de se débarrasser de

cette incommodité par un attouchement licite en soi, puisqu’on peut

licitement faire cesser au moyen de l’attouchement une démangeaison

corporelle; s’il arrive une pollution, elle arrive sans danger de

consentement, par accident et involontairement, et par conséquent sans

péché. Pour que l’on fût tenu de s’abstenir de cet attouchement, il

faudrait avoir la certitude que le prurit est un effet de la luxure. Du

reste, le _R. P. Lacroix_ avertit sagement ceux qui aiment la chasteté

de s’abstenir, autant du moins qu’il est moralement possible, de ces

sortes d’attouchement.» (Liv. III, nº 483.)

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«Il est permis à celui qui éprouve une démangeaison très incommode, dans

les parties honteuses, de la faire cesser par l’attouchement, quand même

la pollution s’ensuivrait.» (Mgr Gousset, archevêque de Reims.)

§ II

Les pornographes sacrés: La confession et les confesseurs Appendice: Pieuses exhortations, par Monseigneur Claret; Mœchialogie, par le R. P. Debreyne; Compendium; et les Diaconales, par Monseigneur Bouvier · 第 67 / 211 题