absorbe l’oxygène de l’air et _exhale de l’acide carbonique_ qui
s’accumule dans la boite et ralentit encore la vitalité de ces graines.
_A la lumière_, dans des flacons de verre bouchés, par exemple, les
résultats sont moins bons. Il y a bien, comme précédemment, absorption
d’oxygène et mise en liberté d’acide carbonique, mais peu à peu le gaz
carbonique est absorbé, et les cotylédons ne tardent pas à verdir.
Lorsque les graines ainsi conservées sont près de mourir, leur
transpiration est énorme et les parois des vases ruissellent d’eau ; la
mort arrive alors très rapidement, et avec elle apparaît immédiatement
la couleur rouge rouille caractéristique des noix de Kola sèches.
Ce mode de conservation n’est pas sans présenter quelques aléas dans la
réussite ; de semblables recherches ne pouvaient être poursuivies avec
fruit qu’à la condition d’être sûr du réapprovisionnement en noix
fraîches, à moins de trouver un procédé amenant leur dessiccation sans
ce que ce phénomène fut accompagné d’aucune transformation chimique, ce
qui pouvait sans doute être obtenu en détruisant les ferments de la
graine. A cette époque, une seule méthode avait été préconisée qui
reposait sur l’emploi de l’alcool bouillant, décrite par BOURQUELOT,
puis KNOX et PRESCOTT.
_Procédé à l’alcool bouillant._ — Ce procédé bien connu consiste à
laisser tomber les noix de Kola coupées au fur et à mesure dans l’alcool
à 95° bouillant.
Mais il n’est pas sans offrir dans la pratique divers inconvénients :
1o la noix de Kola renfermant 50 à 60 % d’eau, le titre de l’alcool se
trouve très vite considérablement diminué et on ne saurait atteindre le
but poursuivi en opérant en milieu trop aqueux ;
2o ce traitement préalable à l’alcool bouillant crée de nombreuses
difficultés quand on veut par la suite faire agir sur les noix de Kola
d’autres solvants tels que chloroforme, éther, acétone, éther acétique,
etc., car l’alcool a évidemment enlevé aux semences une partie des
principes qui y sont solubles.
Il était donc absolument indispensable de trouver une autre méthode et
M. GORIS pensa dès lors au procédé classique de stérilisation.
_Stérilisation_ (Procédé GORIS et ARNOULD). — Le procédé consiste à
détruire, par la chaleur au moyen de l’autoclave, la koloxydase, aussi
bien d’ailleurs que les autres ferments qui peuvent exister dans la
noix.
Pour cela, les noix de Kola entières et ouvertes (ce qui s’obtient
facilement, sans froisser les tissus, en introduisant un petit coin de
bois dans la fente cotylédonaire), sont disposées par couches de faible
épaisseur dans des paniers en fil métallique. On chauffe un autoclave à
100°, et on laisse fluer abondamment la vapeur. On y introduit alors les
paniers, et le couvercle étant revissé, on purge l’appareil d’air[211].
On élève la température à 110°, et, on la maintient pendant 5 à 10
minutes, suivant la quantité de graines introduite. La stérilisation
terminée, on retire les noix, on les coupe en menus fragments, qu’il ne
reste plus qu’à faire sécher à l’air libre ou à l’étuve. Les noix
primitivement blanches gardent cette couleur ; leur surface externe
seule est devenue faiblement roussâtre, les noix rouges, au contraire,
changent de teinte et deviennent violettes.
Il est indispensable d’effectuer ces opérations très rapidement et
d’introduire les noix de Kola dans l’autoclave préalablement chauffé à
100° ; Pour que l’oxydase ne puisse agir, il faut que la température des
noix _passe rapidement_ de la température ordinaire, à celle de 70° ;
quand la température est de 110° à la surface des graines, elle ne
dépasse probablement pas 70 à 80° à l’intérieur des cotylédons ; en tout
cas, les principes actifs de la noix de Kola fraîche ne se trouvent pas
altérés. C’est avec des noix ainsi stérilisées, que A. GORIS a pu
préparer, avec aussi bon rendement que par le procédé à l’alcool
bouillant, la _Kolatine_, principe cependant très altérable.
A l’aide de ces noix stérilisées, on peut obtenir une _poudre
blanchâtre_ avec les noix blanches, ou rouge violacée avec les noix
rouges, mais de conservation indéfinie et constituant une matière
première toujours à la disposition du chimiste ou de l’industriel à
toute époque de l’année et qui de plus, possède l’avantage de présenter
une composition invariable, ce qui ne saurait être assuré par aucun
autre procédé de conservation.
_Extraction de la Kolatine._ — Cette substance fut tout d’abord obtenue
par GORIS, en traitant les noix de Kola fraîches par l’alcool bouillant,
mais l’auteur abandonna presque aussitôt ce procédé, pour des raisons
que nous venons d’exprimer et préféra se servir de la _poudre de Kola
frais stérilisé_.
Celle-ci est épuisée par de l’alcool à 80° à chaud, ou mieux encore à
froid par lixiviation et, les solutions alcooliques filtrées, distillées
dans un courant d’Hydrogène jusqu’à consistance sirupeuse, _sans
addition de carbonate de chaux_ (les rendements étant meilleurs en
gardant l’acidité naturelle des liqueurs alcooliques) fournissent une
colature qu’on introduit alors dans une ampoule à décantation avec du
chloroforme. Ce solvant dissout la caféine à l’état libre et une
substance résineuse qui nuit à la cristallisation du corps que l’on veut
obtenir. On décante et on continue les épuisements jusqu’à ce que le
chloroforme ne se colore plus en jaune, ce qui demande trois ou quatre
opérations. Finalement on laisse un excès de chloroforme en contact avec
la colature et on abandonne le tout au frais. Au bout d’un nombre de
jours variable, des cristaux apparaissent dans le liquide sirupeux qui,
très rapidement alors, se prend en une masse blanchâtre cristalline. On
filtre à la trompe et on lave avec de l’eau légèrement alcoolisée. Le
gâteau blanchâtre de cristaux, après dessiccation dans le vide
sulfurique, et pulvérisation, épuisé à plusieurs reprises par le
chloroforme bouillant, qui enlève très peu de caféine. On le redissout
ensuite au bain-marie dans de l’alcool à 30° et on abandonne à la
cristallisation sous la cloche sulfurique.
Ce corps blanc cristallisé est une _combinaison faible de caféine et de
kolatine_, désignée sous le nom de _kolatine-caféine_. Pour en extraire
la kolatine, on le dissout, à chaud, dans une petite quantité d’eau, et
on épuise ensuite en _milieu aqueux_ par du chloroforme jusqu’à ce que
ce dernier n’enlève plus trace de caféine. La solution aqueuse placée
dans le vide sulfurique, ne tarde pas à donner des cristaux de Kolatine.
_Purification._ — On traite la kolatine à purifier par de l’éther
rectifié du commerce, qui la dissout, et il reste, à l’état insoluble,
avec les impuretés, un autre corps cristallin.
La solution éthérée de kolatine est distillée au Bain-Marie en ayant
soin de ne pas aller jusqu’à l’évaporation complète, qui est terminée à
l’air libre sans chauffer. On reprend le résidu éthéré par l’eau
faiblement alcoolisée et on abandonne à la cristallisation sous la
cloche à vide sulfurique. On obtient ainsi la kolatine très pure, que
l’on sépare et sèche dans le vide le plus rapidement possible, car
humide, elle s’oxyde assez facilement en donnant un rouge phlobaphémique
(rouge de Kola).
=Propriétés de la Kolatine.=
La Kolatine est un composé de formule C⁸H⁸O⁴, elle cristallise en
aiguilles prismatiques fragiles. Elle est assez peu soluble dans l’eau,
d’autant moins soluble qu’elle est plus pure. Très soluble dans les
alcools méthylique et éthylique, l’acide acétique, l’acétone,
extrêmement peu soluble dans l’éther, pratiquement insoluble dans la
benzine, le chloroforme, la ligroine.
Elle fond à 148° (fusion instantanée au Bloc MAQUENNE) ; elle ne possède
pas de pouvoir rotatoire. Elle est très difficile à purifier, car aucun
dissolvant saturé à chaud ne donne la Kolatine par refroidissement et de
plus elle reste facilement en saturation.
Par le perchlorure de fer, elle fournit une coloration vert émeraude
devenant rouge par l’ammoniaque ou la soude et violette par le carbonate
de soude ; cette coloration est identique à celle que donnent les
dérivés pyrocatéchiques.
Ce corps n’est pas acide, il ne décompose pas le bicarbonate de potasse
en solution, et cependant sa solution aqueuse colore très faiblement le
papier bleu de tournesol. Il réduit à froid et complètement le nitrate
d’argent ammoniacal ; il réduit également la liqueur de Fehling à chaud.
[Illustration : FIG. 36. — Cristaux de Kolatine (GORIS), d’apres une
microphotographie.]
Pur, il précipite l’acétate de plomb, le bichromate de potasse,
l’acétate de cuivre ; sans réaction sur l’émétique ni l’albumine. Il
précipite la gélatine en solution concentrée, mais le précipité est
soluble à chaud ou par addition d’eau. La solution aqueuse absorbe
l’iode en le décolorant ; avec le brôme, elle donne un précipité
jaunâtre. Contrairement au Kolatanin de KNOX et PRESCOTT, il ne
précipite pas la quinine. La solution mère d’où est retirée la Kolatine
précipite au contraire abondamment cet alcaloïde. Ce fait permet
d’affirmer que le produit isolé par KNOX et PRESCOTT est un mélange de
composés tanniques renfermant ce composé.
La solution aqueuse de Kolatine rougit peu à peu en présence des
alcalis, même d’une trace d’ammoniaque.
On sait que la noix de Kola fraîche coupée et abandonnée à l’air ne
tarde pas à s’oxyder et à prendre une couleur rouille caractéristique ;
nous avons essayé de reproduire cette oxydation _in vitro_ sur la
kolatine.
La solution de kolatine additionnée de suc de Russule (laccase et
tyrosinase) et de suc d’artichaut (cynarase) et abandonnée à l’air ne se
colore pas. La solution reste couleur jaune paille.
Si avant d’ajouter les ferments oxydants, on prend soin d’additionner la
solution de kolatine d’un peu de CO³Ca et que l’on filtre, la solution
ne tarde pas à rougir et au bout d’un temps variable, quelque fois assez
long (plusieurs jours), il se forme un dépôt rougeâtre qui serait un
« rouge ».
La formation de ce rouge est encore plus rapide si l’on fait bouillir la
solution de kolatine avec une goutte d’SO⁴H² ou HCl dilué avant
d’ajouter du carbonate de chaux et les sucs fermentaires.
Cette différence dans les réactions ne pourra s’expliquer que lorsque
l’on connaîtra la constitution chimique de la kolatine. Or, jusqu’à
maintenant, les essais entrepris en vue de l’établissement de cette
constitution, n’ont donné aucun résultat appréciable.
On peut seulement dire que la kolatine est un corps à fonction
phénolique, se rapprochant des tanins, et que les réactions données par
ce corps font envisager la possibilité de le ranger parmi les composés
ayant des relations chimiques avec les _catéchines_[212], dont la
formule n’a pas encore été établie d’une façon certaine.
Tel était l’état de la question, il y a quelques semaines encore,
lorsque M. GORIS isola de la _noix fraîche_, un deuxième corps
cristallisé appartenant comme le premier au groupe des catéchines, la
_Kolatéine_[213]. C’est ce composé qui existait dans la Kolatine et qui
restait insoluble en traitant cette dernière par l’éther ; dans ses
publications sur la Kolatine, cet auteur avait déjà laissé entrevoir la
présence de cette substance qu’il put obtenir cristallisée de la manière
suivante :
Dans les eaux-mères de cristallisation de Kolatine abandonnées au repos,
il remarqua qu’il se formait une certaine quantité de cristaux
volumineux, atteignant jusqu’à un centimètre de longueur et 2 à 5
millimètres d’épaisseur. Ces cristaux groupés en masse volumineuse ont
été séparés à la main très facilement. Malheureusement, placés trop
précipitamment sous une cloche à acide sulfurique, ils ont effleuri et
sont tombés en poussière.
Cette propriété a fait de suite supposer que l’on pouvait être en
présence de la _phloroglucine_, signalée par BERNEGAU, mais l’étude
poursuivie montre que les propriétés de ce corps l’éloignent
complètement de ce polyphénol.
Les cristaux étant purifiés soit par cristallisations successives dans
l’eau après décoloration au noir animal, soit par dissolution dans
l’acétone absolu et addition ménagée de chloroforme, on obtient, dans le
premier cas, des cristaux aiguillés analogues à ceux de la Kolatine,
dans le second, des prismes assez volumineux.
Ce corps brûle sans résidu, il ne dégage pas de CO² avec le bi-carbonate
de potasse, il précipite par l’acétate de plomb, se colore en vert par
le perchlorure de fer et la solution devient rouge violacé par addition
d’ammoniaque.
Il est très soluble dans l’eau chaude, moins dans l’eau froide, soluble
dans l’alcool, l’acétone, l’alcool méthylique, insoluble dans l’éther,
le chloroforme, l’éther de pétrole, le xylol. Il cristallise à l’état
hydraté dans l’eau et à l’état anhydre dans l’acétone.
Il se rapproche de la phloroglucine par sa propriété de perdre
facilement son eau de cristallisation. De plus, lorsqu’on évapore une
solution alcoolique de vanilline et de ce composé en présence d’HCl, le
résidu se colore en rouge intense, et enfin le réactif sulfo-vanillique
de RONCERAY le colore également en rouge comme la phloroglucine.
Mais au contraire il diffère complètement de ce triphénol : 1o _par sa
saveur amère_, celle de la phloroglucine étant franchement sucrée, par
la coloration verte qu’il donne avec Fe²Cl⁶, le phloroglucine dans ces
conditions dans une coloration bleu violacé ; _par son point de fusion_,
car la phloroglucine fond nettement à 127°, et ce composé instantanément
au bloc Maquenne à 257°-258°. Quand on opère sur le corps hydraté, il
commence d’abord par perdre son eau de cristallisation, puis à 240°
semble s’altérer, car il se colore en rouge et ne fond instantanément
que 20° plus haut. Les deux produits provenant des deux traitements
signalés plus haut se sont comportés de la même façon.
La trop petite quantité de produit a empêché M. GORIS de pousser plus
loin cette étude délicate et de déterminer quelle est la nature exacte
de ce composé chimique nouveau pour le Kola. Il n’existe aucun doute que
l’on ne se trouve encore en présence d’un corps du groupe des
catéchines, entrant dans la composition du _complexe actif de la noix de
Kola fraiche_. Quelles sont ses relations avec la caféine et la
kolatine ? C’est sans doute ce que les recherches en cours nous
apprendront un jour. En tous cas, la découverte de ces composés du
groupe des catéchines permet d’expliquer (ou tout au moins de concevoir)
les causes des divergences d’opinion de savants chimistes sur la
substance dénommée « _rouge de Kola_ ». Celle-ci ne saurait être autre
chose qu’un mélange des produits de dédoublement et d’oxydation de ceux-
là et, partant, sa composition et aussi son action, varient avec les
méthodes d’extractions et l’état de conservation des noix servant aux
expériences.
[Illustration : FIG. 37. — Cristaux de Kolatéine (GORIS) d’après une
microphotographie.]
Signalons enfin, pour terminer cet exposé de nos connaissances chimiques
sur la noix de Kola, que O. GÖRTE[214] y a signalé la présence de
_Bétaïne_ dans la proportion de 0,25 à 0,45 %, fait récemment confirmé
par POLSTORFF[215].
En résumé, on connaît maintenant un certain nombre de corps définis
entrant dans la composition de la noix de Kola. C’est d’abord la
_caféine_ en proportion variable, généralement de 0,80 à 2,40 %, et une
petite quantité de _théobromine_ ; ces deux bases xanthiques se
rencontrent dans différents végétaux tous utilisés comme aliments de
luxe ou comme médicaments (Café, Thé, Cacao, _Paullinia_, Maté) et sous
des combinaisons présentant les plus grandes analogies[216].
A ces deux corps, il faut ajouter les deux substances découvertes par A.
GORIS, appartenant au groupe des catéchines, dont le rôle est sans doute
de solubiliser la caféïne dans la graine fraîche. La _kolatine-caféine_
se rapproche évidemment des corps étudiés par BRISSEMORET et tout
particulièrement de la combinaison de l’acide protocatéchique avec cette
même base.
Ces recherches éclairent d’un jour nouveau la question de l’action
physiologique spéciale de la noix fraîche et nous aurons l’occasion de
revenir sur ce point important. Il n’est pas non plus jusqu’à la
présence de la _bétaïne_ qui ne puisse, sous ce rapport, entrer en ligne
de compte.
Quant au _rouge de Kola_ et à la _Kolanine_ obtenue de la noix sèche, en
précipitant d’une façon générale par l’eau, l’extrait alcoolique,
débarrassé de caféine libre par le chloroforme, ce sont des poudres
amorphes formées de substances de la nature des _tanins_ dits
_phlobaphéniques_, insoluble dans l’eau et contenant encore de la
caféine combinée. Leur nature glucosidique est plus que douteuse, car il
n’est pas prouvé que les sucres réducteurs trouvés, après hydrolyse, par
M. BOURDET[217], dans la proportion de 3,25 %, proviennent du complexe
renfermant la caféine dans sa molécule.
La nature du tanno-glucoside de MM. CHEVROTIER et VIGNE reste encore à
établir, et quant au _Kolatanin_ de KNOX et PRESCOTT, on peut le
considérer comme de la Kolatine impure, mélangée à d’autres composés
tanniques. Il est donc encore impossible d’établir, avec exactitude, la
composition chimique de la noix de Kola, on peut seulement résumer ce
que nous savons dans les chiffres suivants :
POUR 100
(rapportées à la
matière sèche)
---
Eau 50 à 60 gr.
Cellulose 10 à 12
Cendres 1,5 à 2
Amidon 18 à 25
Sucre réducteur 0,74 (Bourdet)
— (après hydrolyse) 3,25 (Bourdet)
Matières tanniques 1,5 à 2
_Kolatine-Caféine_ 0,60 à 0,70
_Kolatéine_ ? ?
Autres combinaisons de _Caféine_ 0,50 à 0,60
_Théobromine_ traces
_Bétaïne_ 0,15 à 0,45
* * * * *
[Note 153 : HECKEL et Fr. SCHLAGDENHAUFFEN. — Des Kolas africains aux
points de vue botanique, chimique et thérapeutique. _J. Ph. et Ch._, 5e
série, 1883, VII, pp. 556-568 ; VIII, pp. 81-96, 177-208, 289-306.]
[Note 154 : KNEBEL. — Die Bestandtheile der Kolanuss. _Inaug. Diss._
Erlangen, 1892. — Zur chemischen Kenntniss der Kolanuss. _Apotek.
Zeit._, 1892, VII, p. 112.]
[Note 155 : KNOX et PRESCOTT. — The Coffein compound of Kola. _Pharm.
Review_, 1897, XV, pp. 172-176, 191-195, 214-219 et _Journ. Am. Chem.
Soc._ 1907, XIX, pp. 63-90 ; 1908, XX, pp. 34-78.]
[Note 156 : La mise au point de cette question a été faite récemment par
MM. PERROT et GORIS (_Bull. des Sc. pharmacologiques_, Paris, 1907, XIV,
pp. 576-593). Nous faisons ici à cette revue, les plus larges emprunts.]
[Note 157 : F. DANIELL. — On the Kola-nut of tropical West-Africa (The
Guru-nut of Soudan), _Pharm. Journ._, 1864-65, VI, pp. 450-457.]
[Note 158 : LIEBIG in ROHLFS G. — Reise durch nordafrika vom
mittellandischen Meere bis zum Busen von Guinea, 1865-1867, in KNEBEL,
_Inaug. Diss._, loc. cit., pp. 8.]
[Note 159 : ATTFIELD. — On the food-value of the Kola-nut. A new source
of theine. _Pharm. Journ._, VI, 1864-65, p. 457-460.]
[Note 160 : HECKEL et SCHLAGDENHAUFFEN. — Loc. cit., VIII, p. 188.]
[Note 161 : LASCELLES-SCOTT. — New commercial plants, 1886. In HECKEL,
Kolas africains. _Ann. Inst. col._ Marseille, 1893, I. p. 169.]
[Note 162 : CHODAT et CHUIT. — Etude sur les noix de Kola. _Arch. des
Sc. Phys. et nat._ Genève, 1888, XIX. p. 498-518.]
[Note 163 : UFFELMANN et BÖMER. — Die chemische Zusammensetzung der
Colanus. _Zeitsch. f. angew-Chem._, VII, 1894, p. 710.]
[Note 164 : KNOX et SCHLOTTERBECK. — Analyse von Kola. _Pharm.
Rundschau._ XIII, 1895, p. 204.]
[Note 165 : KŒNIG. — Chemie der menschlichen Nahrungs und Genussmittel.
Berlin, Springer, 1903-04, I, p. 1041 ; II, p. 1120.]
[Note 166 : J. JEAN. — Les préparations pharmaceutiques à base de noix
de Kola. _Répert. de pharm._, 1896, 3e série, VIII, p. 50.]
[Note 167 : DOHME et ENGELHART. — Some observations regarding Kola-nuts.
_Amer. Journ. of pharm._, 1896, LXVIII, p. 5.]
[Note 168 : THOMSON. — Estimation of tanin and Alkaloids of Kola. _Amer.
Journ. of pharm._, 1895, LXVII, p. 518.]
[Note 169 : L. BERNEGAU. — Ueber Kolanüsse. _Apotek. Zeit._, 1898, XIII,
p. 680.]
[Note 170 : DIETERICH. — Ueber die Bestandtheile des frischen,
getrockneten und gebrannten Kolanuss. _Pharm. Centralh._, 1896, XXXVII,
p. 544.]
[Note 171 : A. BALLAND. — Les aliments, Paris, 1907, p. 115.]
[Note 172 : _C. acuminata_ est le synonyme de _C. nitida_ et les noix
rapportées à _C. Ballayi_ appartiennent probablement au _C. acuminata_
Schott et Endl.]
[Note 173 : TOPPING. — Examination of Kola. _Proced. of the Amer. pharm.
Assoc._, 1894, XLII, p. 176.]
[Note 174 : KNOX et PRESCOTT. — Loc. cit. _Journ. Amer. Soc._, XIX, p.
74.]
[Note 175 : HECKEL. — Les Kolas africains. _Ann. Inst. col._, Marseille,
1893, I, p. 167.]
[Note 176 : CHODAT et CHUIT. — _Loc. cit._, p. 514.]
[Note 177 : WAAGE. — Ueber Verunreinigungen von Drogen. _Ber. d. d.
pharm. Gesells._, 1893, III, p. 167.]
[Note 178 : KILMER. — Bissy nuts, the Kola of the West Indies. _Amer.
Drug. and pharm. Rec._, 1894, XXV, p. 356.
— Kola and kolanin. _Amer. Drug. and pharm. Rec._, 1896, XXVIII, 88-92.]
[Note 179 : POSKIN. — Das Rotten der Kolanusse. _Journ. der. pharm. von
Elsass-Lothringen_, 1895, XXV, p. 356.]
[Note 180 : DIETERICH. — Ueber Kolanüsse. _Apotek. Zeit._, 1896, XI, p.
810.
— Ueber Wertbestimmung der Kolanus und des Kolaextraktes. _Apotek.
Zeit._, 1897, XII, p. 638 ; _Pharm. Zeit._, 1897, XLII, p. 647.]
[Note 181 : SCHUMM. — Ueber Prufung von Kolanussen und Kolanussextraken,
ihren Gehalt an Gesamtalkaloid. _Apotek. Zeit._, 1898, XIII ; et
_Naturf. Versamml._ Dusseldorf 1898.]
[Note 182 : THOMS. — Untersuchung eines Bernegau’schen Kolapräparates.
_Ber. d. d. pharm. Gesells._, 1898, VIII, p. 125.]
[Note 183 : SCHURMAYER. — Ueber die Vervendung frischer Kolanüsse.
_Apotek. Zeit._, 1898, XIII, p. 683.]
[Note 184 : J. WARIN. — Dosage des alcaloïdes de la noix de Kola et de
son extrait fluide. _Journ. pharm. chim._, 6e série, 1902, XV, p. 373.]
[Note 185 : J. DEKKER. — Untersuchung der Blätter von Theobroma Cacao
und Sterculia Cola auf darin enthaltene Xanthinbasen. _Schweiz. Woch. f.
Chem. u. Pharm._, 1902, XI, p. 159.]
[Note 186 : HECKEL. — Kolas africains. _Loc. cit._, 159.]
[Note 187 : HECKEL. — Kolas africains. _Loc. cit._, p. 163.]
[Note 188 : KNEBEL. — _Inaug. Diss._, Loc. cit., p. 15.]
[Note 189 : G. SCHWEITZER. — Zur Kenntniss der coffein und
theobrominhaltigen Glycoside in den Pflanzen. _Pharm. Zeit._, 1898,
XLIII, p. 380.]
[Note 190 : E. HECKEL. — Sur la constitution chimique et l’action
physiologique du rouge de Kola ; comparaison avec la caféine. _Répert.
pharm._, 1892, 3e série, IV, p. 433-439.]
[Note 191 : CARLES. — Pharmacologie des Kolas. Titrage des Kolas et
formes pharmaceutiques. _Bull. Soc. pharm. Bordeaux_, 1896, XXV, pp.
193-212.]
[Note 192 : Kolanin KNEBEL. — _Apotek. Zeit._, 1897, XII, p. 500.]
[Note 193 : G. FRANÇOIS. — De l’influence de la kolanine sur la richesse
en alcaloïde de la noix de Kola. _Journ. de Pharm. d’Anvers_, 1897,
LIII, pp. 445-46.]
[Note 194 : KNOX et PRESCOTT. — _Pharm. Rev._, loc. cit., p. 215.]
[Note 195 : DIETERICH. — _Pharm. Zeit._, loc. cit., p. 647.]
[Note 196 : KREWEL. — Zur chemischen Characteristik des Kolanin KNEBEL.
_Pharm. Zeit._, 1897, XLII, p. 794.]
[Note 197 : J. JEAN. — Les préparations pharmaceutiques à base de noix
de Kola. _Répert. de Pharm._, 1896, 3e série, VIII, pp. 49, 54, 99.]
[Note 198 : DIETERICH. — _Pharm. Centralh._, loc. cit.]
[Note 199 : BERNEGAU. — Die Kolanuss als Arznei und Genussmittel.
_Apotek. Zeit._, 1897, XII, pp. 404-406. Ueber kolanin. _Pharm. Zeit._,
1897, XLII, p. 803.]
[Note 200 : CARLES. — Pharmacologie des Kolas. _Journ. Pharm. Chim._,
1896, 6e série, IV, p. 104.]
[Note 201 : CARLES. — Pharmacologie des Kolas. _Bull. Soc. pharm.
Bordeaux_, loc. cit., p. 205.]
[Note 202 : E. WILSDORFF. — Brev. allemand W. 8382, 1892. _Journ. Pharm.
Chim._, 5e série, XXVIII, 1893, p. 26.]
[Note 203 : L. BERNEGAU. — Studien über die Kola. _Ber. d. d. pharm.
Gesells._, 1900, X, p. 80. — Mittheilungen über eine Reise nach West-
Africa. _Apotek. Zeit._, 1901, XVI, p. 725. — Ueber die Isolierung der
Alkaloïd aus der Kolanuss. _Ber. d. d. pharm. Gesells._, 1898, VIII, p.
403. — Die Bedeutung der Kolanuss als Futterstoff. _Jahrb. d. Pharm._,
1897, p. 221.]
[Note 204 : L. BERNEGAU. — Ueber die Darstellung von Kolarot. Brev.
allemand, 137060, 1902. _Apotek. Zeit._, 1902, XVII, p. 841.]