Il perdit son admirable mère vers 1837. Elle était souffrante et
infirme depuis plusieurs années; il ne quittait ni sa maison ni son
chevet, dans la rue des Écuries-d'Artois, où il est mort lui-même.
Elle était sa société et son souci, comme si, au lieu d'être sa mère,
elle eût été son enfant. Aucun soin ne lui coûtait pour elle; il était
jaloux de ceux qu'il ne lui rendait pas. Elle mourut en le bénissant.