VI

Au beau milieu de cette crise, tandis que tous les regards et toutes

les pensées étaient tournés vers l'Orient, on apprit subitement que le

prince Louis-Napoléon, auquel presque personne ne songeait, avait

débarqué, le 6 août, à Boulogne, pour recommencer la pitoyable

échauffourée de Strasbourg.

Contraint, en 1838, à la suite des réclamations de M. Molé, de quitter

la Suisse[359], le fils de la reine Hortense s'était réfugié en

Angleterre. Il y avait poussé plus activement que jamais ses menées

contre la monarchie de Juillet. L'une de ses principales

préoccupations était toujours de lier partie avec la gauche. Dans ce

dessein, il publia sous ce titre: _Idées napoléoniennes_, une brochure

où l'Empereur était présenté comme n'ayant eu d'autre souci que de

fonder la liberté et d'améliorer le sort des classes laborieuses. Le

journal _le Capitole_, fondé à Paris, en juin 1838, avec le concours

d'un aventurier, le marquis de Crouy-Chanel, et d'un sieur Durand,

mêlé aux intrigues de la diplomatie russe, eut pour mission de faire

campagne avec les radicaux, tout en étant l'organe officiel de la

propagande napoléonienne. La faction trouva en outre moyen de gagner

l'appui, plus ou moins ouvert, d'une feuille de gauche, le _Commerce_,

alors dirigée par M. Mauguin; celui-ci, aigri, peu considéré, ruiné,

ne s'était pas montré insensible à certaines séductions. Des

pourparlers furent même engagés avec les hommes du _National_, qui

chargèrent un de leurs amis, M. Degeorge, d'aller conférer avec le

prince; mais on ne put s'entendre, chaque partie prétendant se servir

de l'autre pour faire prévaloir sa cause particulière. Il n'y avait

pas jusqu'aux sociétés secrètes, notamment celle des _Saisons_, où les

agents bonapartistes n'eussent cherché, vainement il est vrai, des

alliés.

[Note 359: Cf. plus haut, t. III, p. 283 à 287.]

En même temps, par des distributions de brochures dans les casernes,

par des promesses de grades ou même d'argent prodiguées aux officiers,

le prétendant tâchait de créer, dans l'armée, des foyers de révolte et

de trahison. C'était principalement sur les garnisons de Paris et du

Nord que portait cet effort de corruption. On se flattait d'avoir

conquis ou tout au moins ébranlé des personnages considérables;

seulement, il faut toujours rabattre des illusions d'émigrés. Quant

aux procédés employés, on en peut juger par un fait révélé plus tard

devant la Cour des pairs. L'un des agents d'embauchage était un ancien

chef d'escadron, M. Le Duff de Mésonan, fort irrité d'avoir été mis à

la retraite en 1838, et devenu conspirateur par dépit. Parcourant

fréquemment la région du Nord, il avait paru plusieurs fois à Lille,

et s'était mis en rapport avec le maréchal de camp Magnan, qui y

commandait. Il se crut bien accueilli par lui et osa lui communiquer

une lettre signée: «Napoléon-Louis», qui était ainsi conçue: «Mon cher

commandant, il est important que vous voyiez tout de suite le général

en question. Vous savez que c'est un homme d'exécution que j'ai noté

comme devant être un jour maréchal de France. Vous lui offrirez

100,000 francs de ma part, et 300,000 francs que je déposerai chez un

banquier, à son choix, à Paris, pour le cas où il viendrait à perdre

son commandement.» Le général Magnan a, depuis, solennellement affirmé

qu'il avait repoussé cette ouverture avec indignation. M. de Mésonan

ne le comprit pas ainsi, ou feignit de ne pas le comprendre; il eut

même, plus tard, une nouvelle entrevue avec le général, et celui-ci

était regardé, autour du prétendant, comme un de ceux sur lesquels on

pouvait compter, au moins après un premier succès.

Le retentissement considérable qu'eut en France la proposition de

ramener les restes de Napoléon Ier ne contribua pas peu à exciter les

ambitions et à encourager les illusions de son neveu. Se remuant

beaucoup pour attirer les regards et faire parler de lui, il tâchait

de répandre l'idée qu'il était _persona grata_ auprès des

gouvernements européens, se targuait des relations qu'il avait en

effet avec M. de Brünnow et la cour de Russie, laissait ou même

faisait répandre la nouvelle qu'il voyait lord Melbourne et lord

Palmerston. «Le parti se pavane, fait grand bruit de lui-même,

écrivait de Londres, le 30 juin 1840, M. Guizot à M. de Rémusat. Le

prince Louis est sans cesse au parc, à l'Opéra. Quand il entre dans sa

loge, ses aides de camp se tiennent debout derrière lui. Ils parlent

haut et beaucoup; ils racontent leurs projets, leurs correspondances.

L'étalage des espérances est fastueux.» L'attention du gouvernement

français était donc en éveil. Il lui était revenu, d'autre part,

quelques indices des tentatives d'embauchage; il savait, par exemple,

que «Lille était fort travaillé». Toutefois il n'avait découvert rien

de précis sur les desseins du prince: il avait seulement le sentiment

un peu vague qu'un coup se préparait, soit pour la rentrée des

cendres, soit même pour une époque plus proche. «Je crois à une

tentative», écrivait M. de Rémusat, le 12 juillet 1840.

L'émotion et l'agitation produites en France par la divulgation du

traité du 15 juillet parurent à l'aventureux prétendant une occasion

qu'il fallait aussitôt saisir. Imperturbablement confiant dans son nom

et dans son étoile, toujours hanté des souvenirs de 1815, il résolut

de se jeter, avec une poignée de partisans, sur un point de la côte

française, pour y recommencer le retour de l'île d'Elbe. Boulogne fut

choisi à cause de sa proximité et aussi parce que l'un des officiers

du 42e de ligne, dont un détachement y tenait garnison, le lieutenant

Aladenise, était du complot. Débarquer avant le jour, enlever les

soldats du 42e, s'emparer de la ville et des cinq mille fusils

enfermés dans le château, de là se porter sur les places du Nord où

l'on se croyait assuré du concours du général Magnan, et enfin gagner

Paris, en entraînant toutes les troupes sur le passage, tel était le

plan ou plutôt le rêve du prince. Les préparatifs se firent en grand

secret. Un paquebot à vapeur fut loué par un tiers, sous prétexte de

partie de plaisir. Avec une presse à main, on imprima, à l'avance, des

proclamations à l'armée, au peuple français, aux habitants du

Pas-de-Calais, ainsi qu'un décret prononçant la «déchéance de la

dynastie des Bourbons d'Orléans», nommant M. Thiers président du

gouvernement provisoire et le maréchal Clausel commandant en chef de

l'armée de Paris. Le 3 août, tout le matériel fut transporté à bord,

argent, armes, munitions, uniformes, chevaux, voitures et jusqu'à un

aigle vivant auquel un rôle était sans doute réservé dans le drame qui

allait se jouer. À minuit, le prince s'embarqua et alla prendre, sur

divers points de la Tamise, ses compagnons, au nombre d'une

soixantaine. Parmi eux, étaient quelques anciens officiers, le colonel

Vaudrey et le commandant Parquin, qui tous deux avaient pris part à

l'attentat de Strasbourg; les colonels Voisin et Bouffet-Montauban, le

commandant de Mésonan, enfin le plus élevé en grade, le général

Montholon, compagnon de l'Empereur à Sainte-Hélène. Le gros de cette

armée d'invasion se composait d'une trentaine de soldats libérés que

l'on avait engagés en France, à titre de domestiques. Ajoutez enfin

quelques amis personnels du prince, comme M. Fialin de Persigny et le

docteur Conneau. Divers incidents prolongèrent la traversée, et ce ne

fut que le 6 août, de grand matin, que le paquebot mouilla en face de

Vimereux, à quatre kilomètres de Boulogne.

Débarqués sur la plage, les conjurés y trouvent seulement trois de

leurs partisans, dont le lieutenant Aladenise. Peu d'instants après,

surviennent quelques douaniers qui, malgré toutes les instances et

toutes les promesses d'argent, refusent de se joindre à l'expédition.

On se hâte vers Boulogne, où l'on arrive à cinq heures du matin.

Premier échec devant le petit poste de la rue d'Alton; le sergent qui

le commande résiste aux caresses et aux menaces. Les conjurés sont

contraints de passer outre et arrivent à la caserne du 42e. Ici se

reproduisent les scènes dont le quartier Finckmatt, à Strasbourg,

avait été le théâtre en 1836. Le lieutenant Aladenise fait descendre

dans la cour les soldats à peine réveillés, leur annonce que

Louis-Philippe a cessé de régner, et leur présente le neveu de

Napoléon entouré d'officiers aux brillants uniformes. Ces soldats ne

savent trop que penser ni que faire; quelques cris de: _Vive

l'Empereur!_ accueillent les paroles du prince. Mais bientôt les

officiers, prévenus en ville, accourent à la caserne, parviennent,

malgré les violences des conjurés, à joindre leurs hommes; ceux-ci se

retrouvent à la voix de leurs chefs et se rangent derrière eux. Dès

lors, la partie est perdue pour le prince. À ce moment, au milieu du

tumulte, il lève un pistolet; le coup part. Est-ce par mégarde? La

balle va se loger dans le cou d'un grenadier, après lui avoir coupé

la lèvre et brisé trois dents. Ce coup de feu, loin d'être le signal

d'une lutte désespérée, précipite la retraite des conjurés. Déçus du

côté de l'armée, ils tâchent de soulever le peuple, sans plus de

succès. Bientôt, devant les gardes nationaux qui se rassemblent de

toutes parts, ils se dispersent. Les uns se cachent dans la ville ou

s'enfuient dans la campagne, où ils sont bientôt arrêtés. Le prince et

quelques autres se jettent dans une barque, espérant gagner leur

paquebot. Accourent les gardes nationaux, qui leur crient de

s'arrêter; n'obtenant pas de réponse, ils font feu sur la barque, qui

chavire; l'un des fuyards est tué d'une balle, un second est blessé,

un troisième se noie; le prince et tous les survivants sont faits

prisonniers.

À la nouvelle de cet attentat et de son pitoyable avortement,

«l'impression du public, comme l'écrivait alors un témoin, fut celle

d'une indignation méprisante[360]». Sauf les feuilles radicales, qui

affectèrent de couvrir le vaincu de leur protection hautaine[361],

tous les autres journaux raillèrent et flétrirent sa conduite dans les

termes les plus durs. Le _Constitutionnel_, d'ordinaire sympathique au

bonapartisme, disait: «Dans cette misérable affaire, l'odieux le

dispute au ridicule, la parodie se mêle au meurtre, et, tout couvert

qu'il est de sang, Louis Bonaparte aura la honte de n'être qu'un

criminel grotesque... Si un brave soldat n'était tombé victime de son

dévouement, on n'aurait guère que des rires de pitié pour cet

extravagant jeune homme qui croit nous rendre Napoléon, parce qu'il

fait des proclamations hyperboliques et qu'il traîne un aigle vivant.»

Et ce même journal exprimait la conviction générale, quand il

ajoutait: «Un prétendant au moins est à jamais tombé sous les sifflets

du pays[362].» M. de Chateaubriand proclamait, dans une lettre datée

du 18 août, que «l'entreprise du prince Louis avait ôté à l'arrivée

des cendres une partie de son danger». L'aide de camp du maréchal

Soult, resté à Paris pour le tenir au courant des événements, lui

écrivait, le 22 août: «L'indifférence complète avec laquelle la

tentative de Louis Bonaparte a été accueillie à Paris est le seul

motif qui m'ait engagé à ne pas vous écrire tout exprès pour vous

entretenir de cet événement, dont on ne s'est pas occupé un seul

instant avec intérêt et auquel on n'attache aucune importance[363].»

Quant aux délicats, ils n'avaient pas assez de dédain pour celui que

M. Doudan appelait «ce petit nigaud impérial[364]». À l'étranger,

l'impression fut la même. M. de Metternich traitait fort

dédaigneusement cette tentative: «Je ne vous parle pas de

l'échauffourée de Louis Bonaparte, écrivait-il à son ambassadeur à

Paris. Je n'ai pas le temps de m'occuper de toutes les folies de ce

bas monde. Veuillez toutefois féliciter le Roi en mon nom[365].» Le

chancelier ne se privait pas du plaisir d'ajouter: «Mais que dire du

titre d'_empereur légitime_ que M. de Rémusat avait si généreusement

départi à Napoléon Ier? Si M. de Rémusat a eu raison, il est clair que

Louis Bonaparte n'a pas eu tort[366].» Lord Palmerston éprouvait le

besoin de se défendre vivement d'avoir eu aucun rapport avec «cet

insensé[367]». Enfin, le père du prétendant, l'ex-roi de Hollande

«déclarait», dans une lettre publique, «que son fils était tombé, pour

la troisième fois, dans un piége épouvantable, dans un effroyable

guet-apens, puisqu'il est impossible qu'un homme qui n'est pas

dépourvu de moyens et de bon sens se soit jeté de gaieté de coeur dans

un tel précipice[368].»

[Note 360: _Journal inédit de M. de Viel-Castel_, à la date du 7 août

1840.]

[Note 361: Entre autres le _National_ et la _Revue du progrès_ de

Louis Blanc.]

[Note 362: _Constitutionnel_ des 8 et 9 août 1840.]

[Note 363: _Documents inédits._]

[Note 364: _Lettres de M. Doudan_, t. I, p. 355.]

[Note 365: _Mémoires de M. de Metternich_, t. VI, p. 441, 442.]

[Note 366: C'est la même idée qu'exprimait alors le _National_. «On a

ramené, disait-il, tous les souvenirs qui se rattachent au nom qu'il

porte, et l'on ne veut pas qu'il ait songé à revendiquer l'héritage,

lorsqu'un ministre avait proclamé sa légitimité.»]

[Note 367: _Mémoires de M. Guizot_, t. V, p. 263.]

[Note 368: Dans cette même lettre, l'ex-roi de Hollande se plaignait

que son fils eût été mis, à la Conciergerie, dans la chambre qu'avait

occupée Fieschi. Le gouvernement répondit que cette chambre, depuis

qu'elle avait servi à Fieschi, avait subi une transformation complète,

ayant été affectée au logement particulier de l'inspectrice du

quartier des femmes.]

Las de montrer une longanimité qui avait été si mal récompensée, et

craignant de voir se renouveler le scandale de l'acquittement de

Strasbourg en 1838, le gouvernement se décida à comprendre le prince

dans l'instruction judiciaire ouverte au sujet du nouvel attentat, et le

traduisit avec ses complices devant la Cour des pairs. Les débats du

procès commencèrent le 28 septembre. Prenant une pose devenue familière,

depuis dix ans, à tous les conspirateurs poursuivis en justice, le

prince prétendit être un vaincu, non un accusé, et termina ainsi sa

déclaration: «Je représente devant vous un principe, une cause, une

défaite. Le principe, c'est la souveraineté du peuple; la cause, celle

de l'Empire; la défaite, Waterloo. Le principe, vous l'avez reconnu; la

cause, vous l'avez servie; la défaite, vous voulez la venger. Non, il

n'y a pas de désaccord entre vous et moi, et je ne veux pas croire que

je puisse être dévoué à porter la peine des défections d'autrui.

Représentant d'une cause politique, je ne puis accepter, comme juge de

mes volontés et de mes actes, une juridiction politique. Vos formes

n'abusent personne. Dans la lutte qui s'ouvre, il n'y a qu'un vainqueur

et un vaincu. Si vous êtes les hommes du vainqueur, je n'ai pas de

justice à attendre de vous, et je ne veux pas de votre générosité.» M.

Berryer, qui assistait le prince comme avocat, fut, suivant son

habitude, particulièrement habile à concilier sa situation personnelle

avec les exigences de la cause dont il s'était chargé. Dans

l'impossibilité de trouver une justification ou seulement une excuse

sérieuse, il s'écria: «N'est-ce pas là une de ces situations uniques

dans le monde, où il ne peut y avoir un jugement, mais un acte

politique?... Quand tant de choses saintes et précieuses ont péri,

laissez au moins au peuple la justice, afin qu'il ne confonde pas un

arrêt avec un acte de gouvernement... On veut vous faire juges, on veut

vous faire prononcer une peine contre le neveu de l'Empereur; mais qui

êtes-vous donc? Comtes, barons, vous qui fûtes ministres, généraux,

sénateurs, maréchaux, à qui devez-vous vos titres, vos honneurs?» En fin

de compte, l'arrêt, prononcé le 6 octobre, condamna le prince

Louis-Napoléon Bonaparte à l'emprisonnement perpétuel dans une

forteresse du territoire, et ses complices, au nombre de quatorze, à des

peines variant de la déportation à deux ans de prison. Aussitôt après

le jugement, le prince Louis Bonaparte fut conduit au château de Ham, où

avaient été enfermés les ministres de Charles X; il obtint d'avoir pour

compagnons de captivité le général Montholon et le docteur Conneau.

L'opinion s'était montrée fort indifférente aux débats et à leur

issue. L'attention des hommes politiques se trouvait absorbée par les

incidents chaque jour plus graves du conflit oriental. Quant au

public, il s'occupait alors d'un tout autre procès criminel, de celui

qui se déroulait avec mille vicissitudes devant la cour d'assises de

la Corrèze: il s'agissait d'une femme, madame Lafarge, poursuivie pour

avoir empoisonné son mari. Partout, on ne parlait que de cette

affaire, chacun prenant parti, avec passion, pour ou contre l'accusée,

recueillant les dépositions, étudiant les expertises, les

contre-expertises, prêtant l'oreille aux plaidoiries, et attendant le

verdict avec une fiévreuse curiosité. Dans cette émotion générale, le

prétendant de Boulogne, le condamné de la Cour des pairs était

oublié[369]. D'ailleurs, à quoi bon s'inquiéter de lui? N'était-il

pas, aux yeux de tous, un homme absolument fini? Vanité des prévisions

humaines! Quelques années plus tard, l'aventureux conspirateur de

Strasbourg et de Boulogne sera à la tête du gouvernement de la France.

Ramené alors sous les murs du château de Ham, il y prononcera ces

paroles remarquables: «Aujourd'hui qu'élu par la France entière, je

suis devenu le chef légitime de cette grande nation, je ne saurais me

glorifier d'une captivité qui avait pour cause l'attaque contre un

gouvernement régulier. Quand on a vu combien les révolutions les plus

justes entraînent de maux après elles, on comprend à peine l'audace

d'avoir voulu assumer sur soi la terrible responsabilité d'un

changement. Je ne me plains donc pas d'avoir expié ici, par un

emprisonnement de six années, ma témérité contre les lois de ma

patrie[370].»

[Note 369: Madame Swetchine écrivait, le 22 septembre 1840: «Louis

Bonaparte est éteint, annulé, non pas seulement par l'Orient, mais par

le procès Lafarge.» Et M. d'Houdetot, pair de France, écrivait, le 30

septembre, à son beau-frère, M. de Barante: «Notre procès de Boulogne

est bien terne au milieu de tout cela, et madame Lafarge a tout fait

pâlir.» (_Documents inédits._)]

[Note 370: Discours du 22 juillet 1849.]

Histoire de la Monarchie de Juillet (Volume 4 / 7) · 第 43 / 70 题