58 Alexandri ab Alexandro Genial. dierum. Hanoviae, 1610. L. 1. cap.
24. fol. 40. Apud Taxilos Brachmanesque, si qua propter inopiam
virum nancisci non posset, in forum virgo producebatur, et classica
euocata turba, pudibundisque ostensis et reuelatis, cui complacita
erat, nuptui dabatur.
59 Hist. de Kamtschatka, des Isles Kurilski et des contrées voisines,
trad. de l’Anglois par Eidous, Tome I. p. 193.
60 Chardin, Voyage en Perse, Tome I. pag. 136. Laquelle demeure
cependant toujours avec ses parens comme auparavant, mais ou son
futur Epoux a la liberté de l’aller voir de tems en tems, d’où il
arrive quelque fois, qu’elle est grosse avant les Epousailles. Quand
le mari a amassé ce qu’il a promis, le père de l’Epouse prépare un
festin solennel.
61 _Merkwürdigkeiten der Morduanen, Kosaken, Kalmüken, Kirgisen,
Baschkiren_ etc. _Frankf._ und _Leipzig_, _1773_. S. 261. Indess
sind dem Bräutigam schon zwei Jahre vor der Verlobung kleine
Freiheiten bei der Braut erlaubt; doch muss er, wann vor der
Hochzeit eine Schwängerung erfolgt, es bei der Braut Eltern durch
Geschenke gut machen.
62 Am a. O. S. 111. Es darf sich auch in diser Zeit der Bräutigam in
der Stille schon die Freiheiten eines Ehemannes bei der Braut
herausnehmen.
63 Lorsqu’une femme se marie trop jeune pour la consommation, l’usage
demande quelques autres céremonies. Le jour de la celébration, tous
les parens des deux familles s’assemblent dans la maison du pere de
la fille, et se livrent à la joie jusqu’au soir. Ensuite la jeune
mariée est conduite au lit de son mari, mais sous les yeux de deux
matrones. Cette formalité se renouvelle trois nuits consécutives,
après lesquelles la jeune femme est rammenée chez son pere, pour y
demeurer jusqu’à l’âge nubile. Le mari donne alors un akki d’or à
chacune des deux matrones qui ont servi des gouvernantes à sa femme.
Dict. des Voy. T. IV. p. 29. Négres du Côte d’or.
64 Hiher gehört auch die Gewohnheit der Bukaren. _Du Halde_,
_Beschreibung des Chinesischen Reichs und der grossen Tartarey_.
Teil IV. Rostock, 1749. S. 105. „Er findet sie (die Braut) alsdann
im Bette liegend, und er leget sich in seiner völligen Kleidung und
in Gegenwart aller verehlichten Frauen, nur auf einen Augenblick ihr
zur Seiten. Dise Comödie wird drei Tage nach einander gespilet, und
nur am dritten Tage des Abends hat der Bräutigam Erlaubnis, sich
ohne Zeugen mit seiner Braut zu Bette zu legen. Es würde ihm
schimpflich sein, wenn er ihr eher etwas zumuten wollte. Endlich am
virten Tage führt er sie in sein Haus.“