66 Journ. Encycl. T. V. P. III. p. 22. Les femmes de la Nouvelle‐
Zelande, quoique decentes et modestes, ne sont pas inaccessibles;
mais elles se rendent et vendent leurs faveurs du consentement de
leurs familles, qu’elles obtiennent ordinairement au moyen d’un
présent convenable. Ces préliminaires établis, dit Cook, il faut
encore traiter la femme pendant une nuit avec beaucoup de
delicatesse, et l’amant, qui s’avise de prendre avec elles de
libertés contraires à cet égard, est bien sûr de ne pas reussir dans
son projet. Un des nos officiers ajout’il, s’étant addressé pour
avoir une femme, à une des meilleures familles du pays, en reçut une
reponse qui traduite en nôtre langue repond exactement à ces termes.
Toutes ces jeunes femmes se trouveroient fort honorés de vos
déclarations, mais vous devez d’abord faire un présent convenable,
et venir coucher une nuit à terre avec nous, car la lumière du jour
ne doit point être temoin de ce, qui se passera entre vous.
67 Joach. Jo. Mader, de coronis nupt. Helmst. 1662. p. 55 et 57. Von
den Abenakisen. Lafitau, Moeurs des Sauvages, T. I. p. 575.
68 _D. Joh. Georg Gmelins_ Reise durch Sibirien, I. Teil. Göttingen,
1731. S. 143.
69 _Neuere Geschichte der Polarländer._ Berlin, 1778. Th. I. S. 31. 32.
„Wenn die Eltern den Antrag der alten Frauen annehmen, so rufen sie
ihre Tochter zurük, um ihr die Sache zu hinterbringen, und dise
reisst ihre Haare auseinander, bedekt sich damit das Gesicht und
fängt an zu weinen, um gleichsam einigen Widerwillen zu erkennen zu
geben, ohne jedoch den Antrag weder anzunehmen noch abzuweisen. Wenn
sie in dem väterlichen Hause ihres Mannes angekommen ist, so bleibt
sie eine Zeitlang sizen und fährt beständig fort zu weinen; die
Eltern hingegen reden ihr zu, und sagen zu ihr, dass sie mit ihrem
Mann zufriden sein würde. Diser kömmt darauf selbst herbei und
nötigt sie, dass sie ohne Umstände sich an seiner Seite niederlegen
möchte. Sie schlägt es anfänglich ab; allein er widerhohlt sein
Bitten; sie gibt endlich nach und die Vollzihung der Heirat endigt
die Ceremonie. Wenn es sich zuträgt, dass eine Neuverheiratete
Ursache hat ihren Mann zu verlassen, so begibt sie sich zu ihren
Eltern, die sie auch wider aufnehmen.“
70 _Die Sitten der Wilden_ zur Aufklärung des Ursprungs und Aufnahme
der Menschheit von _Jens Kraft_, Prof. zu Soröe, aus dem Dänischen.
Kopenhagen, 1766. II. Abth. §. 8.
71 Moeurs des Sauvages Américains, Tome I. p. 574. Il est de l’ancien
usage parmi la plûpart des nations sauvages de passer la premiere
année après le mariage sans le consommer. La proposition avant ce
tems là seroit une insulte falte à l’épouse, qui lui feroit
comprendre qu’on auroit recherché son alliance moins par estime pour
elle, que par brutalité. Et quoique les époux passent la nuit
ensemble, c’est sans préjudice de cet ancien usage; les parens de
l’épouse y veillent attentivement de leur part, et ils ont soin
d’entretenir un grand feu dévant leur natte, qui éclaire
continuellement leur conduite et qui puisse servir de garant, qu’il
ne se passe rien contre l’ordre prescrit. Man sehe was Seite 575,
darauf folgt, und vergleiche die Beobachtung des Ritter Cook im
Journal Encyclopédique de Bouillon, Tome V. P. III. p. 22.