II

--Cocardasse et Passepoil.--

L'un enfourchait un vieux cheval de labour à longs crins mal peignés,

à jambes cagneuses et poilues; l'autre était assis sur un âne, à la

manière des châtelaines voyageant au dos de leur palefroi.

Le premier se portait fièrement, malgré l'humilité de sa monture, dont

la tête triste pendait entre les deux jambes. Il avait un pourpoint de

buffle, lacé, à plastron taillé en coeur, des chausses de tiretaine

piquées et de ces belles bottes en entonnoir si fort à la mode sous

Louis XIII. Il avait, en outre, un feutre rodomont et une énorme

rapière.

C'était maître Cocardasse junior, natif de Toulouse, ancien maître en

fait d'armes de la ville de Paris, présentement établi à Tarbes, où il

faisait maigre chère.

Le second était d'apparence timide et modeste. Son costume eût pu

convenir à un clerc râpé: un long pourpoint noir, coupé droit comme

une soutanelle, couvrait ses chausses noires que l'usage avait rendues

luisantes. Il était coiffé d'un bonnet de laine soigneusement rabattu

sur ses oreilles, et, pour chaussure, malgré la chaleur accablante, il

avait de bons brodequins fourrés.

A la différence de maître Cocardasse junior, qui jouissait d'une riche

chevelure crépue, noire comme une toison de nègre et largement

ébouriffée, son compagnon collait à ses tempes quelques mèches d'un

blond déteint. Même contraste entre les deux terribles crocs qui

servaient de moustaches au maître d'armes et les trois poils

blanchâtres hérissés sous le long nez du prévôt.

Car c'était un prévôt ce paisible voyageur, et nous vous certifions

qu'à l'occasion, il maniait vigoureusement la grande vilaine épée qui

battait les flancs de son âne.

Il se nommait Amable Passepoil. Sa patrie était Villedieu, en basse

Normandie, cité qui le dispute au fameux cru de Condé-sur-Noireau pour

la production des bons drilles.

Ses amis l'appelaient volontiers frère Passepoil, soit à cause de sa

tournure cléricale, soit parce qu'il avait été valet de barbier et rat

d'officine chimique avant de ceindre l'épée.

Il était laid de toutes pièces, malgré l'éclair sentimental qui

s'allumait dans ses petits yeux bleus clignotants quand une jupe de

futaine rouge traversait le sentier. Au contraire, Cocardasse junior

pouvait passer par tous pays pour un très-beau coquin.

Ils allaient tous deux cahin-caha sous le soleil du Midi. Chaque

caillou de la route faisait broncher le bidet de Cocardasse, et tous

les vingt-cinq pas le roussin de Passepoil avait des caprices.

--Eh donc! mon bon, dit Cocardasse avec un redoutable accent gascon,

voilà deux heures que nous apercevons ce diable de château sur sa

montagne maudite... Il me semble qu'il marche aussi vite que nous.

Passepoil répondit, chantant du nez selon la gamme normande:

--Patience! patience! nous arriverons toujours assez tôt pour ce que

nous avons à faire là-bas...

--Capédébiou! frère Passepoil, fit le Gascon avec un gros soupir, si

nous avions eu un peu de conduite, avec nos talents, nous aurions pu

choisir notre besogne...

--Tu as raison, ami Cocardasse, répliqua le Normand; mais nos passions

nous ont perdus.

--Le jeu, caramba! le vin...

--Et les femmes! ajouta Passepoil en levant les yeux au ciel.

Ils longeaient en ce moment les rives de la Clarabide, au milieu du

val de Louron. Le Hachaz, qui soutenait comme un immense piédestal les

constructions massives du château de Caylus, se dressait en face

d'eux.

Il n'y avait point de remparts de ce côté. On découvrait l'antique

édifice, de la base au faîte, et certes, pour les amateurs de

grandioses aspects, c'eût été ici une halte obligée.

Le château de Caylus, en effet, couronnait dignement cette prodigieuse

muraille, fille de quelque grande convulsion du sol dont le souvenir

s'était perdu.

Sous les mousses et les broussailles qui couvraient ses assises, on

pouvait reconnaître les traces de constructions païennes. La robuste

main des soldats de Rome avait dû passer par là. Mais ce n'étaient que

des vestiges, et tout ce qui sortait de terre appartenait au style

lombard des Xe et XIe siècles. Les deux tours principales, qui flanquaient

le corps de logis au sud-est et au nord-est, étaient carrées et plutôt

trapues que hautes. Les fenêtres, toujours placées au-dessus d'une

meurtrière, étaient petites, sans ornement, et leurs cintres reposaient

sur de simples pilastres dépourvus de moulures. Le seul luxe que se fût

permis l'architecte consistait en une sorte de mosaïque. Les pierres,

taillées et disposées avec symétrie, étaient séparées par des briques

saillantes.

C'était le premier plan, et cette ordonnance austère restait en

harmonie avec la nudité du Hachaz. Mais derrière la ligne droite de ce

vieux corps de logis qui semblait bâti par Charlemagne, un fouillis de

pignons et de tourelles suivait le plan ascendant de la colline et se

montrait en amphithéâtre. Le donjon, haute tour octogone, terminée par

une galerie byzantine à arcades tréflées, couronnait cette cohue de

toitures, semblable à un géant debout parmi les nains.

Dans le pays, on disait que le château était bien plus ancien que les

Caylus eux-mêmes.

A droite et à gauche des deux tours lombardes, deux tranchées se

creusaient. C'étaient les deux extrémités des douves, qui étaient

autrefois bouchées par des murailles, afin de contenir l'eau qui les

emplissait.

Au delà des douves du nord, les dernières maisons du hameau de

Tarrides se montraient parmi les hêtres. En dedans, on voyait la

flèche de la chapelle, bâtie au commencement du XIIIe siècle, dans

le style ogival, et qui montrait ses croisées jumelles avec les

vitraux étincelants de leurs quintefeuilles de granit.

Le château de Caylus était la merveille des vallées pyrénéennes.

Mais Cocardasse junior et frère Passepoil n'avaient point le goût des

beaux-arts. Ils continuèrent leur route, et le regard qu'ils jetèrent

à la sombre citadelle ne fut que pour mesurer le restant de la route à

parcourir.

Ils allaient au château de Caylus, et, bien que, à vol d'oiseau, une

demi-lieue à peine les en séparât encore, la nécessité où ils étaient

de tourner le Hachaz les menaçait d'une bonne heure de marche.

Ce Cocardasse devait être un joyeux compagnon quand sa bourse était

ronde; frère Passepoil lui-même avait sur sa figure naïvement futée

tous les indices d'une bonne humeur habituelle; mais, aujourd'hui, ils

étaient tristes, et ils avaient leurs raisons pour cela.

Estomac vide, gousset plat, perspective d'une besogne probablement

dangereuse.

On peut refuser semblable besogne quand on a du pain sur la planche;

malheureusement pour Cocardasse et Passepoil, leurs passions avaient

tout dévoré.

Aussi Cocardasse disait:

--Capédébiou! je ne toucherai plus ni une carte ni un verre.

--Je renonce pour jamais à l'amour! ajoutait le sensible Passepoil.

Et tous deux bâtissaient de beaux rêves bien vertueux sur leurs

futures économies.

--J'achèterai un équipage complet! s'écriait Cocardasse avec

enthousiasme, et je me ferai soldat dans la compagnie de notre petit

Parisien.

--Moi de même, appuyait Passepoil: soldat valet du major chirurgien.

--Ne ferai-je pas un beau chasseur du roi?

--Le régiment où je prendrais du service serait sûr au moins d'être

saigné proprement!

Et tous deux reprenaient:

--Nous verrions le petit Parisien... Nous lui épargnerions bien

quelque horion de temps en temps.

--Il m'appellerait encore son vieux Cocardasse!

--Il se moquerait de frère Passepoil, comme autrefois...

--Tron de l'air! s'écria le Gascon en donnant un grand coup de poing à

son bidet, qui n'en pouvait mais, nous sommes descendus bien bas pour

des gens d'épée, mon bon; mais à tout péché miséricorde! Je sens

qu'avec le petit Parisien je m'amenderais.

Passepoil secoua la tête tristement.

--Qui sait s'il voudra nous reconnaître? demanda-t-il en jetant un

regard découragé sur son accoutrement.

--Eh! mon bon, fit Cocardasse, c'est un coeur que ce garçon-là!

--Quelle garde! soupira Passepoil, et quelle vitesse!

--Quelle tenue sous les armes! et quelle rondeur!

--Te souviens-tu de son coupé de revers en retraite?

--Te rappelles-tu ses trois coups droits annoncés dans l'assaut chez

Dalapalme?

--Un coeur!

--Un vrai coeur! Heureux au jeu, toujours, capédébiou! et qui savait

boire!

--Et qui tournait la tête des femmes!

A chaque réplique ils s'échauffaient. Ils s'arrêtèrent d'un commun

accord pour échanger une poignée de main.

Leur émotion était sincère et profonde.

--Morbioux! fit Cocardasse, nous serons ses domestiques s'il veut, le

petit Parisien, n'est-ce pas, mon bon?

--Et nous ferons de lui un grand seigneur! acheva Passepoil; comme ça,

l'argent du Peyrolles ne nous portera pas male-chance!

C'était donc M. de Peyrolles, l'homme de confiance de Philippe de

Gonzague, qui faisait voyager ainsi maître Cocardasse et frère

Passepoil.

Ils connaissaient bien ce Peyrolles, et mieux encore M. de Gonzague,

son patron. Avant d'enseigner aux hobereaux de Tarbes ce noble et

digne art de l'escrime italienne, ils avaient tenu salle d'armes à

Paris, rue Croix-des-Petits-Champs, à deux pas du Louvre.

Et, sans le trouble que les _passions_ apportaient dans leurs

affaires, peut-être qu'ils eussent fait fortune, car la cour tout

entière venait chez eux.

C'étaient deux bons diables, qui avaient fait sans doute, en un moment

de presse, quelque terrible fredaine. Ils jouaient si bien de l'épée!

Soyons cléments, et ne cherchons pas trop pourquoi, mettant la clef

sous la porte un beau jour, ils avaient quitté Paris comme si le feu

eût été à leurs chausses.

Il est certain qu'à Paris, en ce temps-là, les maîtres en fait d'armes

se frottaient aux plus grands seigneurs. Ils savaient souvent le

dessous des cartes mieux que les gens de cour eux-mêmes.

C'étaient de vivantes gazettes. Jugez si Passepoil, qui, en outre,

avait été barbier, devait en connaître de belles!

En cette circonstance, ils comptaient bien tous deux tirer parti de

leur science.

Passepoil avait dit en partant de Tarbes:

--C'est une affaire où il y a des millions... Nevers est la première

lame du monde après le petit Parisien... S'il s'agit de Nevers, il

faut qu'on soit généreux.

Et Cocardasse n'avait pu qu'approuver chaudement un discours si sage.

Il était deux heures après midi quand ils arrivèrent au hameau de

Tarrides, et le premier paysan qu'ils rencontrèrent leur indiqua

l'auberge de la Pomme-d'Adam.

A leur entrée, la petite salle basse de l'auberge était déjà presque

pleine. Une jeune fille, ayant la jupe éclatante et le corsage lacé

des paysannes de Foix, servait avec empressement, apportant brocs,

gobelets d'étain, feu pour les pipes dans un sabot, et tout ce que

peuvent réclamer six vaillants hommes après une longue traite

accomplie sous le soleil des vallées pyrénéennes.

A la muraille pendaient six fortes rapières avec leur attirail.

Il n'y avait pas là une seule tête qui ne portât le mot spadassin

écrit en lisibles caractères.

C'étaient toutes figures bronzées, tous regards impudents, toutes

effrontées moustaches. Un honnête bourgeois, entrant par hasard en ce

lieu, serait tombé de son haut, rien qu'à voir ces profils de

bravaches.

Ils étaient trois à la première table, auprès de la porte: trois

Espagnols, on pouvait le juger à la mine. A la table suivante, il y

avait un Italien balafré du front au menton, et, vis-à-vis de lui un

coquin sinistre, dont l'accent dénonçait l'origine allemande.

Une troisième table était occupée par une manière de rustre à longue

chevelure inculte qui grasseyait le patois de Bretagne.

Les trois Espagnols avaient nom Saldagne, Pinto et Pépé, dit el

Matador, tous trois _escrimidores_, l'un de Murcie, l'autre de

Séville, le troisième de Pampelune.

L'Italien était un bravo de Spolète; il s'appelait Giuseppe Faënza.

L'Allemand se nommait Staupitz; le bas Breton, Joël de Jugan.

C'était M. de Peyrolles qui avait assemblé toutes ces lames: il s'y

connaissait.

Quand maître Cocardasse et frère Passepoil franchirent le seuil du

cabaret de la Pomme-d'Adam, après avoir mis leurs pauvres montures à

l'étable, ils firent tous deux un mouvement en arrière à la vue de

cette respectable compagnie.

La salle basse n'était éclairée que par une seule fenêtre, et dans ce

demi-jour la fumée des pipes mettait un nuage. Nos deux amis ne virent

d'abord que les moustaches en croc saillant hors des maigres profils,

et les rapières pendues à la muraille.

Mais six voix enrouées crièrent à la fois:

--Maître Cocardasse!

--Frère Passepoil!

Non sans accompagnement de jurons assortis: juron des États du

saint-père, juron des bords du Rhin, juron de Quimper-Corentin, jurons

de Murcie, de Navarre et d'Andalousie.

Cocardasse mit sa main en visière au-dessus de ses yeux.

--A pa pur! s'écria-t-il, _todos camaradas_!...

--Tous des anciens! traduisit Passepoil, qui avait la voix encore un

peu tremblante.

Ce Passepoil était un poltron de naissance que le besoin avait fait

brave. La chair de poule lui venait pour un rien, mais il se battait

mieux qu'un diable.

Il y eut des poignées de main échangées, de bonnes poignées de main

qui broient les phalanges; il y eut grande dépense d'accolades: les

pourpoints de buffle se frottèrent les uns contre les autres; le vieux

drap, le velours pelé entrèrent en communication. On eût trouvé de

tout dans le costume de ces intrépides, excepté du linge blanc.

De nos jours, les maîtres d'armes, ou, pour parler leur langue, MM. les

professeurs d'escrime sont de sages industriels, bons époux, bons pères,

exerçant honnêtement leur état.

Au XVIIe siècle, un virtuose d'estoc et de taille était une manière

de Mondor, favori de la cour et de la ville, ou bien un pauvre diable

obligé de faire pis que pendre pour boire son soûl de mauvais vin à la

gargote. Il n'y avait pas de milieu.

Nos camarades du cabaret de la Pomme-d'Adam avaient eu peut-être leurs

bons jours; mais le soleil de la prospérité s'était éclipsé pour eux

tous. Ils étaient manifestement battus par le même orage.

Avant l'arrivée de Cocardasse et de Passepoil, les trois groupes,

distincts, n'avaient point lié familiarité. Le Breton ne connaissait

personne, l'Allemand ne frayait qu'avec le Spolétan, et les trois Espagnols

se tenaient fièrement à leur écot. Mais Paris était déjà un centre pour les

beaux-arts. Des gens comme Cocardasse junior et Amable Passepoil, qui

avaient tenu table ouverte dans la rue Croix-des-Petits-Champs, au revers

du Palais-Royal, devaient connaître tous les fendants de l'Europe.

Ils servirent de trait d'union entre les trois groupes, si bien faits

pour s'apprécier et s'entendre. La glace fut rompue, les tables se

rapprochèrent, les brocs se mêlèrent, et les présentations eurent lieu

dans les formes.

On connut les titres de chacun. C'était à faire dresser les cheveux!

Ces six rapières accrochées à la muraille avaient taillé plus de chair

chrétienne que les glaives réunis de tous les bourreaux de France et

de Navarre.

Le Quimpérois, s'il eût été Huron, aurait porté deux ou trois

douzaines de perruques à sa ceinture; le Spolétan pouvait voir vingt

et quelques spectres dans ses rêves; l'Allemand avait massacré deux

gaugraves, trois margraves, cinq rhingraves et un landgrave: il

cherchait un burgrave.

Et ce n'était rien auprès des trois Espagnols, qui se fussent noyés

aisément dans le sang de leurs innombrables victimes.

Pépé le Tueur (el Matador) ne parlait jamais que d'embrocher trois

hommes à la fois.

Nous ne saurions rien dire de plus flatteur à la louange de notre

Gascon et de notre Normand: ils jouissaient de la considération

générale dans ce conseil de tranche-montagnes.

Quand on eut bu la première tournée de brocs et que le brouhaha des

vanteries se fut un peu apaisé, Cocardasse dit:

--Maintenant, mes mignons, causons de nos affaires.

On appela la fille d'auberge, tremblante au milieu de ces cannibales,

et on lui demanda d'apporter d'autre vin.

C'était une grosse brune un peu louche, Passepoil avait déjà dirigé

vers elle l'artillerie de ses regards amoureux; il voulut la suivre

pour lui parler, sous prétexte d'avoir du vin plus frais; mais

Cocardasse le saisit au collet.

--Tu as promis de maîtriser tes passions, mon bon, lui dit-il avec

dignité.

Frère Passepoil se rassit en poussant un gros soupir.

Dès que le vin fut apporté, on renvoya la maritorne avec ordre de ne

plus revenir.

--Mes mignons, reprit Cocardasse junior, nous ne nous attendions pas,

frère Passepoil et moi, à rencontrer ici une si chère compagnie... loin

des villes, loin des centres populeux où généralement vous exercez vos

talents...

--Oïmé! interrompit le spadassin de Spolète; connais-tu des villes où

il y ait maintenant de la besogne, toi, Cocardasse, _caro mio_!

Et tous secouèrent la tête en hommes qui pensent que leur vertu n'est

point suffisamment récompensée.

Puis Saldagne demanda:

--Ne sais-tu point pourquoi nous sommes en ce lieu?

Le Gascon ouvrait la bouche pour répondre, lorsque le pied de frère

Passepoil s'appuya sur sa botte.

Cocardasse junior, bien que chef nominal de la communauté, avait

l'habitude de suivre les conseils de son prévôt, qui était un Normand

prudent et sage.

--Je sais, répliqua-t-il, qu'on nous a convoqués...

--C'est moi, interrompit Staupitz.

--Et que, pour les cas ordinaires, acheva le Gascon, frère Passepoil

et moi, nous suffisons pour un coup de main.

--_Carajo!_ s'écria le Tueur, quand je suis là, d'habitude, on n'en

appelle pas d'autre!

Chacun varia ce thème suivant son éloquence ou son degré de vanité;

puis Cocardasse conclut:

--Allons-nous donc avoir affaire à une armée?

--Nous allons avoir affaire, répondit Staupitz, à un seul cavalier.

Staupitz était attaché à la personne de M. de Peyrolles, l'homme de

confiance du prince Philippe de Gonzague.

Un bruyant éclat de rire accueillit cette déclaration.

Cocardasse et Passepoil riaient plus haut que les autres; mais le pied

du Normand était toujours sur la botte du Gascon.

Le Bossu: Aventures de Cape et d'Épée. Volume 1 · 第 9 / 24 题