en Chef de groupe d’armées d’Est.
Lieutenant-Général et commandant.
Der schroffe Inhalt des Schreibens machte es mir unmöglich, die
Geschäfte bis zur Antwort des Großen Hauptquartiers weiterzuführen. Sie
wurden vom Sous Chef, Oberstleutnant Bassri Bey, übernommen.
Paraquin, Oberstleutnant.
Anlage 2.
Délégation Imperiale Allemande
au Caucase. Tiflis, le 20 Septembre 1918.
Excellence,
En vous faisant parvenir ci-jointe la copie d’un télégramme que je
viens d’adresser à Son Excellence Noury Pascha, je ne manque pas de
prier aussi Votre Excellence instamment de faire valoir toute votre
influence auprès de votre Gouvernement et auprès du commandant-en-chef
de l’armée Islam afin qu’il consente à la demande que j’ai dû lui
exprimer. Comme représentant de l’Allemagne le plus rapproché des
événements de Bacou je porte toutes les responsabilités pour la
protection des sujets Allemands de cette ville vis-à-vis de mon
Gouvernement ainsi que de la nation Allemande toute entière.
En même temps je crois pouvoir recourir à vos sentiments de haute
justice et de l’humanité pour obtenir l’intervention de Votre
Excellence en faveur des pauvres gens qui en ce moment souffrent si
terriblement de la fureur des Tatares et qui ne sauraient être sauvés
que par une puissante protection des troupes régulières Ottomanes.
D’après les renseignements absolument sûrs que je viens de recevoir,
les Tatares ont commencé immédiatement après l’entrée dans la ville des
troupes Ottomanes à se livrer à toutes sortes de cruautés, de pillages
et de massacres. En première ligne ces atrocités furent dirigées contre
les Arméniens, mais il y en a aussi des sujets des autres nations, qui
sont tombés victimes eux-mêmes et leurs biens propres.
Quoique Noury Pascha disposât d’un nombre suffisant de troupes
régulières pour mettre immédiatement fin à ces cruautés, il n’a pas
pris pour des raisons qui ne me sont pas connues à temps des mesures
énergiques de sorte que même le soir du 17 l’ordre à Bacou ne fut pas
encore rétabli.
C’est en ma qualité de collègue et d’Allié que je me permets d’adresser
cet appel au représentant d’une grande nation civilisée. En particulier
je me base sur les promesses que Votre Excellence a bien voulu me
donner au sujet des efforts que vous avez fait pour arriver à un
resserrement des relations cordiales entre nos deux puissances.
Je saisis l’occasion pour renouveler à Votre Excellence l’assurance de
ma très haute considération.
v. Kreß.
Son Excellence Abdoul Kerim Pascha, Représentant Impérial Ottoman
près du Gouvernement de la République Géorgienne à Tiflis.
Anlage 3.
Délégation Imperiale Allemande
au Caucase. Tiflis, le 20 Septembre 1918.
Très urgent!
Télégramme.
Je tiens d’une source absolument sûre que lors des massacres, qui
malheureusement ont eu lieu à Bacou après la prise de la ville,
plusieurs sujets ou anciens sujets Allemands sont aussi tombés victimes
des atrocités et leurs biens dévastés. Par conséquent vu le fait que
Votre Excellence n’était pas à même de protéger suffisamment les
vies et les intérêts des citoyens Allemands, je vous adresse au nom
de l’Empire Allemand la demande officielle et formelle de donner dès
à présent votre consentement à l’envoi d’un bataillon Allemand qui
sera exclusivement chargé de la sauvegarde des dits intérêts de mes
connationaux. En ce qui concerne les crimes, qui ont été déjà commis
contre des sujets Allemands je me réserve d’y revenir plus tard après
avoir reçu les instructions y relatives de mon Gouvernement. Veuillez
répondre, Excellence, par retour du courrier, et agréez l’assurance de
ma haute consideration.
Général v. Kreß.
A Son Excellence Noury Pascha
Général de division Impérial Ottoman à Bacou.
Anlage 4.
Kaiserlich Deutsche Delegation
im Kaukasus. Tiflis, den 20. September 1918.
Herr Diplomatischer Vertreter!
Ich erfahre soeben aus absolut zuverlässiger Quelle, daß nach der
Eroberung Bakus durch die türkischen Truppen tatarische Banden und
Teile der tatarischen städtischen Bevölkerung Gemetzel größten Umfangs
angezettelt haben, dem auch einige Deutsche zum Opfer gefallen sind.
Indem ich mir vorbehalte, auf einzelne Geschehnisse zurückzukommen,
sobald ich im Besitz entsprechender Instruktionen meiner Regierung
bin, bitte ich Euere Exzellenz schon heute, Ihrer Regierung mitteilen
zu wollen, daß ich genötigt sein werde, volle Genugtuung für die
Gewalttaten zu fordern, denen wehrlose Deutsche oder unter deutschem
Schutz stehende Personen von Seiten der Tataren ausgesetzt gewesen sind.
Genehmigen Euere Exzellenz die erneute Versicherung meiner vorzüglichen
Hochachtung.
v. Kreß.
Seiner Exzellenz Herrn Djafaroff, diplomatischem Vertreter der
Aserbeidschanischen Republik bei der Georgischen Regierung in
Tiflis.
Anlage 5.
(Ottomanische Vertretung
in Tiflis.) Tiflis, le 21. Septembre 1918.
A Son Excellence le Représentant du Gouvernement de l’empire
allemand, Général von Kreß.
Excellence,
J’ai l’honneur de vous informer sur les soi-disantes atrocités et
attaques sur les vies et bénéfices des sujets allemands pendant
l’occupation de Bacou. Cela a été avisé à Votre Excellence par une
idée tout à fait exagérée et pour les Arméniens aussi il n’a pas été
commis aucun excès et aucune cruauté. Quant aux petits événements qui
soi-disant eurent lieu pendant l’occupation de la ville, ils peuvent
être considérés comme des accidents attachés aux anciens événements et
cela peut arriver partout, mais c’est bien sûr que sur la chute d’une
position de défense, qui a passée des scènes sanglantes, dans le passé
et dans le présent, quelques petits accidents peuvent surgir, mais
ils n’ont absolument aucun sens de massacre. Et surtout de pratiquer
volontairement une attaque contre les sujets allemands, peut rester
tout à fait en dehors de la vérité. C’est absolument impossible
admettre de la part de l’armée et du peuple ottoman d’une telle action
vis-à-vis de son allié et ami, Etat et peuple d’Allemagne. On peut
réparer toujours les petits dégats qui soi-disant ont eu lieu pendant
le courant des événements de Bacou et en même temps s’il y a eu de tels
incidents appartenants à ce temps là, ce sera bien possible d’empêcher
définitivement leurs répétitions et de maintenir la discipline et
l’ordre, d’établir aussi la tranquillité et la paix et je crois que
jusqu’à maintenant toutes ces choses là sont faites. C’est pour cela
que je ne vois d’après moi aucun besoin d’envoyer un autre bataillon
pour une ville qui a été prise avec tel prix de sang et des pareils
sacrifices.
Parce que c’est bien sûr que les officiers supérieurs, les officiers et
les troupes ottomanes qui se trouvent à Bacou savent que toutes sortes
de droits de leurs confrères allemands sont aussi honorés et sacrés au
même degré de leurs propres droits. C’est ce que j’appuis sur les idées
et les jugements de n’envoyer sans nécessité un bataillon allemand à
Bacou, c’est fondé sur la raison qui ne consiste aucun danger pour
l’Empire ottoman et pour les armées devant nos ennemis communs ainsi
que pour les sujets allemands et la façon d’agir en envoyant le
susdit bataillon aura peut-être quelques inconvénients et des rumeurs
nuisibles dans les sphères qui nous entourent.
Cependant en parlant du texte de votre lettre, Excellence, je l’ai
communiqué au Gouvernement et au Commandant de l’armée de l’Islam
et j’ai ajouté de ma part qu’il soit apporté de la part des troupes
ottomanes le concours essentiel avec une attention spéciale, et s’il
existe des nécessiteux, il faudrait pour ces pauvres aussi, par grâce,
prêter le concours immédiat.
En joignant mes respects, Excellence, j’ai l’honneur d’appuyer sur
notre alliance remplie d’honneur et de gloire communs et nos liens
et amitiés et aussi les créances que Votre Excellence porte pour le
gouvernement et le peuple ottoman et ainsi que pour l’armée remplie
d’héroisme.
Veuillez agréer, Excellence, l’assurance de ma haute considération.
Représentant Diplomatique et Militaire du Gouvernement Impérial Ottoman,