Anhänge

zum Jahr 1915.

222.

Loi provisoire

concernant les biens, les dettes et les créances des personnes

transportées ailleurs.

Art. I. -- Les biens, les dettes et les créances des particuliers et

des personnes morales transportés ailleurs, conformément à la loi

provisoire du 14 mai 1331, sont liquidés par les tribunaux sur la

présentation des bilans dressés spécialement, pour chaque personne, par

une commission instituée à cet effet.

Art. II. -- Les propriétés bâties (vakf Idjarétéinli) et les terrains

vakfs appartenant aux personnes dont il est question à l’article I,

sont inscrits au nom de la caisse du ministère des fondations pieuses;

les autres immeubles sont inscrits au nom du ministère des finances.

Après épuration de la situation du propriétaire il lui sera remis le

reliquat du montant de la valeur de sa propriété payée par l’un de ces

deux ministères.

Dans les procès concernant les immeubles et relatifs, soit à des

contestations de propriété, soit à d’autres objets, la partie adverse

est représentée par les fonctionnaires du cadastre. On peut établir

la propriété par d’autres preuves que les actes de propriété délivrés

par le ministère des Cadastres, pourvu qu’il ne s’agisse pas d’un

acte aprocryphe. Si dans les actes de transfert et de vente faits par

les personnes susvisées, dans les 15 jours avant leur transport, on

constate à la suite d’un procès, l’existence d’une simulation ou d’une

tromperie excessive l’acte conclu est annulé.

Art. III. -- L’argent liquide, le bien mobilier délaissé, les créances

et les dépôts des personnes précitées sont réunis, repris et exigés

par les présidents des commissions ad hoc qui, en même temps, opèrent

la vente des biens mobiliers délaissés pour lesquels il n’y a pas de

contestation. Les sommes ainsi produites sont laissées en dépôt dans

les caisses du ministère des finances au nom de leur propriétaire.

Art. IV. -- Un délai de deux mois est imparti à ceux qui prétendent

avoir des droits sur les meubles délaissés ou qui disent avoir des

créances sur les personnes transportées pour s’adresser personnellement

ou par l’entremise d’un fondé de pouvoirs aux commissions et faire

inscrire leurs réclamations. Ce délai est de 4 mois pour les personnes

habitant l’étranger. Elles sont obligées, en outre, d’élire un domicile

dans la ville où siège de la commission pour qu’on puisse leur faire

toute sorte de communications. Les procès intentés après ce délai

suivent les règles de la procédure ordinaire et les personnes ayant

eu gain de cause dans ces procès ne peuvent pas s’adresser aux biens

liquidés conformément à la présente loi.

Art. V. -- Les commissions recherchent les preuves de chaque créance et

dette, elles acceptent et enregistrent celles qu’elles trouvent fondées

et envoient les créanciers aux tribunaux compétents après avoir inscrit

les procès en contestation concernant les bien délaissés. Ensuite, la

commission dresse le bilan du passif et de l’actif de chaque personne

et porte ce bilan à la connaissance des intéressés en affichant aux

endroits voulus les copies légalisées de ces bilans dont ils expédient

les originaux au procureur général avec les pièces y afférentes.

Le procureur envoie ces papiers au tribunal de première instance dans

la circonscription du quel se trouvait la demeure légale du débiteur

avant son transport et demande à ce tribunal d’enregistrer les dites

pièces. Les créanciers peuvent faire des objections à ces procès

verbaux, devant le tribunal compétent et dans les 15 jours suivant la

date de l’affichage.

A l’expiration de ce délai le tribunal examine les comptes en présence

du procureur général et, s’il y a eu des objections il convoque

d’urgence la personne qui les a formulées et le président de la

commission ou son remplaçant pour prendre connaissance de la demande

et de la défense. Après quoi, le tribunal apporte les modifications

voulues aux bilans en cause et les ayant enregistrés les rend aux

commissions sous forme de sentence pour qu’ils soient exécutées

conformément aux dispositions de l’article suivant: Ces sentences

ne sont susceptibles ni d’objection ni de renvoi, ni d’appel ni de

cassation.

Art. VI. -- Le soin de payer conformément à la sentence définitive du

tribunal les dettes privilégiées et ordinaires du débiteur incombe

aux commissions de liquidation et aux bureaux exécutifs, lorsque ces

commissions ne siègeront plus. Sil’ensemble des biens du débiteur ne

suffit pas à payer intégralement ses dettes ordinaires et privilégiées

on paie ces dernières au prorata de l’actif.

Art. VII. -- Les saisies conservatoires et les saisies exécutoires

mises sur les biens des personnes transportées, soit par les tribunaux,

soit par les administrations de l’Etat sont nulles et ceux qui ont

fait ces saisies doivent se conformer à la présente loi. Ceux qui ont

des procès en cours contre les personnes transportées sont libres de

s’adresser aux commissions ou de laisser l’affaire suivre son cours

normal conformément aux dispositions générales.

A ceux qui ne s’adressent pas aux commissions s’applique le dernier

paragraphe de l’article quatre. Les procès en cours en faveur de ces

personnes sont poursuivis par le président de la commission ou par son

préposé.

Art. VIII. -- Le façon dont les commissions vont être instituées et

l’application des différentes dispositions de la présente loi seront

fixés par un réglement.

Art. IX. -- Les immeubles bâtis de la catégorie des vakfs Idjaréteinli

ainsi que les terrains vakfs et les autres immeubles inscrits au compte

des ministères de l’Evkaf et des finances pourront être, conformément

aux règlements concernant les immigrés, distribués aux immigrés.

Art. X. -- Les ministres de l’evkaf, de l’intérieur, de la justice et

des finances sont chargés de l’exécution de la présente loi.

Art. XI. -- La présente loi entre en vigueur dès sa promulgation.

Le 13. ejlul 1331

(= 26. September 1915.)

223.

Bericht über Senatsverhandlungen im Oktober und November 1915.

1. Sitzung vom 21. ejlul 1331 (= 4. Oktober 1915); Verhandlungsberichte

S. 301.

Ahmed Riza Bey: Tausende und Hunderttausende von Frauen, Kindern

und Greisen irren heute elend und ratlos auf den Straßen und in den

Bergen Anatoliens umher. Von dem Gerechtigkeitssinn der Regierung

erwarte ich, daß diese Leute noch vor Eintritt des Winters entweder

in ihre Heimatsorte zurückgebracht oder dort angesiedelt werden,

wo sie es wünschen. Falls das hohe Haus sich diesem meinem Wunsche

anschließt, bitte ich den Herrn Präsidenten, der Regierung hiervon

Mitteilung zu machen. (Rufe: Einverstanden!) Ich überreiche auch

einen Gesetzesvorschlag und bitte, ihn in die nächste Tagesordnung

aufzunehmen zwecks Überweisung an den Ausschuß für Gesetzesvorschläge.

2. Sitzung vom 28. ejlul 1331 (= 11. Oktober 1915);

Verhandlungsberichte S. 305 ff.

Der Gesetzesvorschlag Ahmed Riza Beys gelangt zur Verlesung.

Gesetzesvorschlag.

Ich schlage vor, den Art. 11 des provisorischen Gesetzes vom 13.

ejlul 1331 (= 26. September 1915) über das Vermögen der an andere

Orte verbrachten Personen und über ihre hinterlassenen Schulden und

Forderungen folgendermaßen abzuändern:

Dies Gesetz gelangt nach Beendigung des Weltkrieges und einen Monat

nach Bekanntgabe des Friedensschlusses zur Ausführung.

Motive:

1. Kriegszeiten geben niemand das Recht, anderen bewegliches oder

unbewegliches Vermögen wegzunehmen.

2. Wo Grundstücke veräußert werden, sind jetzt gerade die Personen,

die für den Ankauf das meiste Interesse haben, nämlich die Bauern und

die Ortsansässigen, wegen des Krieges abwesend. Ferner können sich

jetzt wohlhabende Leute, die für diese Grundstücke angemessene Preise

bezahlen würden, kein Geld beschaffen. Im gegenwärtigen Augenblick

würde daher der Verkauf dieser Grundstücke ihre Eigentümer schwer

schädigen, außerdem würde die Mitbewohnerschaft des betreffenden Ortes

keinen Vorteil davon haben.

3. Dieses provisorische Gesetz, das zwei Tage vor Eröffnung des

Parlaments erlassen worden ist, widerspricht dem Art. 16 der

Verfassungsurkunde in verschiedener Hinsicht. Auch ist es unvereinbar

mit Recht und Gerechtigkeit. Dieses Gesetz muß daher zunächst durch das

Parlament gehen und erst nach dem Kriege zur Ausführung kommen. Deshalb

verlange ich gemäß Art. 53 der Verfassung die vorstehende Abänderung.

Am 21. ejlul 1331. Ahmed Riza.

Stellvertr. Präsident: Das in dem Antrag angezogene Gesetz betrifft den

Verkauf des Vermögens einer gewissen Klasse abwesender Personen. Das

Gesetz ist am 13. ejlul veröffentlicht worden und ist mit diesem Tage

in Kraft getreten. Ahmed Riza Bey schlägt vor, daß das Gesetz einen

Monat nach Friedensschluß in Kraft tritt und daß ein Artikel abgeändert

wird. Das provisorische Gesetz selbst ist aber noch nicht zu uns

gelangt, auch wissen wir nicht, wann es zu uns kommen wird. Wollen wir

den Antrag dem Ausschuß für Gesetzesvorschläge überweisen in Erwartung

des Eingangs des provisorischen Gesetzes?

Musa Kiazim Effendi: Natürlich muß der Antrag diesem Ausschuß zugehen.

Stellvertr. Präsident: Gut. Nach Eingang des provisorischen Gesetzes

soll dann der Antrag zusammen mit dem Gesetz beraten werden.

Ahmed Riza Bey: Ist das Gesetz heute in Kraft oder nicht?

Stellvertr. Präsident: Ich kenne das provisorische Gesetz nicht. Sie

sagen ja selbst, daß es vom Tage der Bekanntgabe ab in Kraft ist.

Ahmed Riza Bey: Ich habe es im Amtsblatt gelesen. Es ist am 12. ejlul

veröffentlicht worden und vom Tage der Veröffentlichung ab in Geltung.

Stellvertr. Präsident: Dann verlangen Sie also die Abänderung von Art.

11.

Ahmed Riza Bey: Wir wissen nicht, wann das Gesetz zu uns kommt. Was

soll geschehen, wenn es überhaupt nicht zu uns kommt, oder erst so

spät, daß keiner der Betroffenen überhaupt noch Vermögen hat?

Hüsni Pascha: Es scheint mir zwecklos, den Antrag an den Ausschuß

gehen zu lassen. Wir haben das Gesetz selbst noch nicht, können also

einen Abänderungsvorschlag nicht in Erwägung ziehen.

Mahmed Pascha: Der Antrag muß doch an den Ausschuß gehen.

Aristidi Pascha: Zunächst mag sich der Ausschuß dazu äußern.

Stellvertr. Präsident (läßt abstimmen): Die Mehrheit ist für

Überweisung des Antrags an den Ausschuß.

3. Sitzung vom 19. teschrin-i-ewwel 1331 (= 1. November 1915);

Verhandlungsberichte S. 331:

Ahmed Riza Bey: Ich hatte früher gebeten, die Aufmerksamkeit der

Regierung auf gewisse Punkte betreffend die in den Bergen Anatoliens

herumirrenden bedauernswerten Leute zu lenken. Das hohe Haus hatte sich

meiner Bitte angeschlossen. Ist die Regierung auf die Notwendigkeit,

Maßnahmen zur Erleichterung des Loses dieser Personen zu treffen,

hingewiesen worden, und zu welchem Ergebnis ist es gekommen?

Präsident: Auf den Beschluß des hohen Hauses habe ich mich mit der

Regierung über diese Frage besprochen. So wie die Regierung sich bemüht

hat, die Hindernisse zu beseitigen, die das Wohlergehen der Bevölkerung

irgendwie beeinträchtigen könnten, bemüht sie sich auch Mittel zu

finden, durch die das Wohlergehen dieser Personen sichergestellt

wird. Sie hat sogar zu diesem Zweck den Direktor für Angelegenheiten

von Auswanderern lediglich für diese Angelegenheit in jene Gegenden

entsandt[117]. Kredite sind bereitgestellt worden, und weitere Beamte

werden entsendet. Die Regierung läßt sich die Sorge für das Wohlergehen

dieser Personen angelegen sein. (Rufe: Sehr gut.)

Ahmed Riza Bey: Wie Sie wissen, stehen wir schon im Winter. Wenn etwas

geschehen soll, muß es so bald wie möglich geschehen. Die Regierung hat

Ihnen doch in diesem Sinne amtlich Auskunft erteilt, nicht wahr?

Präsident: Jawohl.

224.

Aufzeichnung

über die geplante Deportation der Armenier von Mossul, Dezember 1915.

Im Spätsommer 1915 waren auf Anordnung der türkischen Regierung

die in Bagdad wohnhaften Armenier nach Mossul deportiert worden.

Kurz nach der Ankunft des Feldmarschalls Freiherrn v. d. Goltz in

Bagdad (Dezember 1915) erließ der bisherige Oberkommandierende in

Mesopotamien, Nureddin Bey, den Befehl, diese Armenier von Mossul

weiter zu transportieren und auch die in Mossul ansässigen Armenier

nach dem Euphrat zu schaffen. Der Feldmarschall erhielt zufällig

Kenntnis von dieser militärisch in keiner Weise gerechtfertigten

Maßnahme und intervenierte energisch bei den Wilajetbehörden. Zunächst

ohne jeden Erfolg. Die Sache zog sich fast einen Monat lang hin, und

der Feldmarschall konnte zunächst nur erreichen, daß die Armenier

einstweilen in Mossul auf weitere Weisung warten sollten. Als bis Mitte

Januar 1916 keine Weisung aus Konstantinopel eingetroffen war, verbot

der Feldmarschall auf Grund seiner Oberbefehlshaberbefugnisse dem Wali

von Mossul, die Armenier weiter zu transportieren. Der Wali berichtete

erneut nach Konstantinopel. Eine Antwort war bis zum 27. Januar nicht

eingetroffen, vielmehr kam die Nachricht, die Regierung bestehe auf

dem Abtransport. Hierauf bat der Feldmarschall telegraphisch um seine

sofortige Abberufung. Erst jetzt antwortete Enver Pascha in einem

verbindlich gehaltenen Telegramm, in welchem er Zusicherungen bezüglich

des Verbleibens der Armenier in Mossul machte, im übrigen aber den

Feldmarschall darauf hinwies, daß ihn seine Oberbefehlshaberbefugnisse

nicht berechtigen, sich in die inneren Angelegenheiten des türkischen

Reiches einzumischen.

Der Feldmarschall wollte auch jetzt noch auf seinem Abschiedsgesuch

bestehen, gab diese Absicht aber auf, da er ja in der Sache selbst

seinen Willen durchgesetzt hatte, und da er sich für verpflichtet

hielt, angesichts der schwierigen militärischen Lage von Kut-el-Amara

auf seinem Posten zu bleiben.

Berlin, den 19. November 1918.

Legationsrat Dieckhoff.

1916

_Januar._

225.

Telegramm.

(Kaiserliches

Konsulat Aleppo.) Aleppo, den 3. Januar 1916.

An Deutsche Botschaft, Konstantinopel.

Antwort auf Telegramm vom 31. Dezember.

In Aintab waren nach den Verschickungen vor einigen Monaten noch

7 bis 8000 Armenier geblieben. Von diesen sind jetzt 5 bis 6000

ohne Unterschied der Konfession teils schon verschickt, teils in

Verschickung begriffen; der Befehl hierzu ist anscheinend von

militärischer Seite ergangen wahrscheinlich unter dem falschen Vorwand

der Anteilnahme am Widerstand der Stadt Urfa. Jetzt ist auch die letzte

protestantische Kirche in Aintab geschlossen.

Rößler.

Kaiserlich

Deutsche Botschaft.

Notiz.

Die Meldung wurde Halil Bey mitgeteilt. Er erklärt die Nachricht für

unrichtig. Es seien nur einige an der Bahn angesiedelte Armenier aus

militärischen Gründen weiter geschickt worden.

Neurath.

226.

Kaiserlich

Deutsches Konsulat. Aleppo, den 3. Januar 1916.

Euerer Exzellenz überreiche ich gehorsamst in der Anlage die folgenden

Nachrichten zur Armenierverschickung:

1. Abschrift eines Berichtes des Diakons Künzler aus Urfa über

die dortigen Vorgänge seit Anfang August bis Anfang Dezember. Der

Bericht wiederholt zwar zum Teil schon Bekanntes, verdient aber

doch eine Wiedergabe. Insbesondere ist daraus zu entnehmen, daß

gegen 600 Armenier bereits abgeschlachtet waren, ehe die Kämpfe

Anfang Oktober begannen, nämlich 100 in der Stadt, ungefähr 100

eines Arbeiterbataillons im Norden der Stadt, und 400 eines

Arbeiterbataillons im Süden der Stadt, abgesehen von den bereits

vorher Verschickten und auf dem Wege nach Diarbekr Ermordeten. Neu

ist auch, was er über das Geschick der Stadt nach ihrer militärischen

Niederzwingung berichtet.

2. Ein deutscher Ingenieur, der während der entscheidenden Ereignisse

wochenlang in Ras-ul-Ain und Tell-Abiad für den Bau der Bagdadbahn

beschäftigt war und dessen Glaubwürdigkeit die allerbeste ist,

gab erschütternde Berichte, die einen Einblick in die bewußte und

gewollte Vernichtung der Verschickten durch türkische Regierungsorgane

gewährten. Die von den Armeniern immer wieder vorgebrachte Erzählung,

daß die Züge der Verbannten absichtlich kreuz und quer geführt

worden sind, um sie „zu Tode zu wandern“ fand an einem Beispiel

ihre Bestätigung. Ein Trupp Verschickter aus Urfa hat folgenden Weg

zurücklegen müssen:

Von Urfa nach Tell-Abiad,

„ Tell-Abiad nach Rakka,

„ Rakka nach Tell-Abiad,

„ Tell-Abiad nach Rakka.

Die Strecke von Tell-Abiad nach Rakka beträgt in der Luftlinie rund 90

km.

3. Die schon öfter gemeldete und soeben wieder bestätigte Tatsache,

daß Regierungsorgane die Bevölkerung zur Vertilgung der Armenier

aufgefordert und ermutigt haben, kann dahin eingeschränkt werden,

daß Djemal Pascha, der Höchstkommandierende der 4. Armee, persönlich

die Vernichtung der Armenier nicht gewollt hat. Sein Wille hat sie

nicht aufzuhalten vermocht, aber es ist eine Erleichterung, in dem

grauenhaften Bilde auch einmal einen versöhnlichen Zug entdecken zu

können. Das Sammellager der Armenier in Islahije ist 6 Wochen lang,

trotz der Verteidigung durch deutsche Ingenieure, der Gegenstand

zahlreicher Raubüberfälle durch Kurden gewesen, bei denen Frauen und

Kinder abgeschlachtet wurden. Als Djemal Pascha durchkam und ihm

darüber Vortrag gehalten wurde, stellte er seine 12 Leibgendarmen

zur Verfügung, die sehr energisch gegen die Kurden vorgingen und

einige gefangen einbrachten. Diese sind dann gehängt worden. Wenn die

Zustände im Bereich der 4. Armee, obwohl sie schlimm genug sind, doch

nicht an diejenigen im Bereiche der 3. Armee heranreichen, so wird

neben den durch die geographische und politische Lage sowie durch den

verschiedenen Stand der Verkehrswege bedingten Unterschieden auch der

Einfluß Djemal Paschas in Anschlag zu bringen sein[118].

4. Während ich früher wiederholt berichtet habe, daß Leichen der

Armenier unbeerdigt geblieben sind und den Raubtieren zum Opfer

fielen, kann nach neuerdings mir erstatteten mündlichen Berichten kein

Zweifel mehr sein, daß auch noch lebende Armenier, die im Krankheits-

und Erschöpfungszustande im Freien lagerten und um die sich niemand

kümmerte, von Hunden angefressen worden sind.

Es liegt dafür das Zeugnis eines älteren deutschen Ingenieurs von

unbedingter Zuverlässigkeit vor, der, in Arab-Punar stationiert, die

Strecke zwischen dort und Harab-Nass unter sich hatte. Die Beobachtung

ist sowohl von ihm selbst, wie von seinen eingeborenen Angestellten

gemacht worden. Sein Name steht auf Erfordern zur Verfügung.

Der Leichengeruch auf der Straße zwischen diesen beiden Stationen war

derartig stark, daß er sich mehrfach das Gesicht verbunden hat, wenn er

sie zu Pferde zurückzulegen hatte.

Gleichen Bericht lasse ich dem Herrn Reichskanzler zugehen.

Rößler.

Seiner Exzellenz dem Kaiserlichen Botschafter

Herrn Grafen Wolff-Metternich, Hochgeboren.

Anlage 1.

Deutsche Missionsklinik Urfa. Urfa, den 5. Dezember 1915.

Ich nehme an, daß Sie über die meisten hiesigen Vorgänge seit August

richtig unterrichtet sind. Dennoch möchte ich hier etwas wiederholen.

Vielleicht, daß darunter doch noch etwas ist, was Sie nicht wissen.

Anfang August Ankunft zweier Beys von Diarbekir. Gleich darauf begann

der Todestransport der schon lange gefangen gehaltenen Armenier,

darunter auch unser Apotheker Abraham. Am 15. August beginnt neue

Suche nach jungen Armeniern, behufs angeblichen Soldatendienstes. Am

19. August wurde bei einer Hausdurchsuchung aus dem Hinterhalt ein

Polizist niedergeschossen, nachmittags 3 Uhr. Die übrigen Polizisten

springen weg ins muslimische Quartier und melden es der Obrigkeit.

Die beiden Beys von Diarbekr gaben Orders zu einem Massakre. Bis

zum Abend fielen ca. 100 Armenier. Anderen Tags werden ungefähr 100

Armenier des Arbeiterbataillons eineinehalbe Stunde nördlich von

Urfa abgeschlachtet. Anderen Tags 400 eines im Süden arbeitenden

Arbeiterbataillons. Seit dem 19. August Stille, aber die Armenier

bleiben in ihren Häusern. Am 29. September suchte die Polizei nach

jungen Armeniern, welche nachts zuvor aus einem Hause Schüsse abgaben.

Hierbei wurde wieder auf sie geschossen. Wer fliehen konnte, floh. Auf

dem Markte befindliche Armenier wurden abgeschlachtet, doch hatten

sich seit dem 19. August nur einzelne auf den Markt herausgewagt.

Schon am Abend war das armenische Viertel für Muhammedaner nicht mehr

zugänglich. Dann begann die Belagerung des armenischen Stadtviertels,

welche ja für die Armenier schlecht enden mußte. Am 16. Oktober die

Internierung der meist unbeteiligten Armenier, besonders Frauen und

Kinder. Die Männer, die sich übergeben hatten, wurden abgeschlachtet,

auch einige gehängt. Die Frauen und Kinder nach und nach in den Süden

verschickt. Die Suche nach dem Rest der Armenier, welche sich nicht

ergaben, sondern sich in Brunnen und Verstecken verborgen hatten,

dauerte noch recht lange, bis Mitte November.

Anfänglich ließ man an der Revolution unbeteiligte Bäcker am Leben und

in ihren Läden arbeiten, aber am 20. November entfernte man auch diese,

indem man sie auf den Weg schickte und sie dann draußen abschlachtete.

Ein paar Armenier, die das zweifelhafte Metier hatten, den Türken die

Wege zu den Verstecken zu zeigen, durften mit ihren Familien in Urfa

bleiben. Auch Apotheker Karekin kann bleiben, aber jetzt werden diese

Leute halb und halb gezwungen, Muslim zu werden. Unserem Apotheker

wurde es heute nahegelegt, wenn er bleiben wolle, wenigstens einen

muslimischen Namen anzunehmen. Wahrscheinlich wird auch unserem Arzt

diese Sache nahegelegt.

Das an dem Aufstand völlig unbeteiligte einzige christliche Dorf

Garmudj ist letzte Woche auch verschickt worden! Sehr traurig!

Oft denke ich, wenn nur jemand von uns nach Rakka, Der-es-Zor

usw. gehen könnte, um dem Rest Überlebender der Verschickten

beizustehen.[119] Allein ich bin sicher, die Regierung würde eine

Hilfe unsererseits nicht zulassen. So müssen wir denn das Volk einfach

untergehen lassen.

Jakob Kuenzler.

An den Kaiserlich Deutschen Konsul Herrn Rößler in Aleppo.

Anlage 2.

Publication aux Vilayets.

Malgré les ordres et communiqués que j’ai donnés pour que la population

arménienne expédiée en différents endroits ne soit soumise à aucune

oppression et mauvais traitement, j’apprends des faits regrettables qui

se sont produits.

Ci-dessous quelques détails que j’ai reçus jusqu’à présent à ce sujet:

1. Une oppression a été faite pendant la recherche d’armes et un

certain nombre d’arméniens ont dû acheter des armes à des prix très

élevés de leurs voisins turcs et circassiens pour les livrer au

gouvernement.

Un certain nombre de leurs chevaux et de leurs effets de valeur ont été

volés.

Sous prétexte qu’ils seront rationés en route ils ont été laissés sans

pain et sans eau.

Ils ont subi de la part des fonctionnaires chargés de les accompagner

un traitement sévère et inutile tel que d’insultes et des voies de

faits.

Pendant leurs étapes ils ont dû se suffir des 25-30 Drames de pain et

une solde de 25 paras par jour.

Les employés et professeurs des écoles et orphelinats arméniens ont

subi le même traitement que la population indigène au lieu d’être

renvoyés dans leurs provinces. On ne laissa même pas à certains d’entre

eux le temps de prendre leurs effets. A Gueben des femmes ont été

convoquées au moment où elles faisaient leurs lessives et dûrent se

mettre en route pieds-nus et sans avoir pu emporter les linges qu’elles

avaient lavés.

Certains pères de familles ont été expédiés à des endroits séparément

de leurs femmes et enfants. Et par manque de moyens de transport,

certaines femmes ont dû se débarasser de leurs enfants comme d’une

charge inutile et les ont laissés au bord d’une route ou au revers

d’une haie et même certaines entre elles essayèrent de les vendre.

La permission de faire venir leurs bêtes qui se trouvaient à quelque

distance de leurs lieux d’habitation leur a été refusée.

De pareils traitements portent atteinte à notre honneur national et

forment une tâche au nom de l’Ottomanisme. J’attire donc l’attention

des autorités compétentes à ce sujet.

2. Enquêtes sévères doivent être faites immédiatement au sujet de tous

ces évènements et les fauteurs de troubles seront punis pour cette fois

de réprimande. Tous ceux qui commettraient des actes pareils seront

considérés par moi comme des Ottomans indignes de ce nom et livrés à la

cour martiale sous inculpation de traîtrise de la Patrie.

3. Avant le déplacement de la population arménienne un délai fixe leur

sera donné et au moment de l’expulsion, ceux qui auront des voitures et

des chevaux en profiteront pour leur voyage. Le Gouvernement procurera

des moyens nécessaires de transport pour les autres.

4. Les malades resteront jusqu’à leur guérison, à l’endroit où ils se

trouvent.

5. La population sera expédiée avec une escorte de gendarmerie et

aisément. Une solde de 50 Paras aux adultes et aux hommes et de 30

Paras aux enfants sera donnée s’ils sont indigents.

6. Les gendarmes et les employés faisant partie de leur escorte sont

responsables de leur vie, de leurs biens et de leur honneur.

7. Aux endroits où ils seront établis tout leur nécessaire sera assuré

et tous seront sous la protection et affection du Gouvernement.

Je m’assurerai de l’exécution absolue de ces ordres par l’inspection

de mes officiers en qui j’ai toute confiance. Nul ne sera informé de

leurs enquêtes et suivant leurs rapports tous peuvent être assurés que

je punirai de la façon la plus rigoureuse ceux qui agiront contre ces

ordres.

Djemal Pascha.

227.

(Kaiserliches

Konsulat Aleppo.)

Telegramm.

Aleppo, den 10. Januar 1916.

An Deutsche Botschaft, Konstantinopel.

Aus Aintab stammende Armenier, die schon 3 oder 4 Jahre hier wohnhaft

sind, erhielten die Aufforderung, Aleppo binnen einer Woche zu

verlassen.

Es gibt Anzeichen dafür, daß auch die in Aleppo ansässigen

Armenier verschickt werden sollen. Es scheint zu diesem Zwecke von

der Behörde eine Liste aufgestellt zu werden. Von Bab erfolgen

Weiterverschickungen, die in Widerspruch zu dem stehen, was Djemal

Pascha in Konstantinopel durchgesetzt hatte.

Rößler.

228.

Kaiserliche Botschaft. Pera, den 20. Januar 1916.

Telegramm.

An Deutsches Konsulat, Aleppo.

Auf Telegramm vom 10. Januar.

Die Pforte erklärt, daß Verschickung der Armenier aus Aleppo nicht

beabsichtigt sei.

Metternich.

229.

(Kaiserliches

Konsulat Aleppo.)

Telegramm.

Aleppo, den 12. Januar 1916.

An Deutsche Botschaft, Konstantinopel.

Neuerdings werden 3000 armenische Witwen, die früher von Aleppo nach

Killis gesandt und dort verhältnismäßig gut aufgehoben waren, nach

Der-es-Zor verschickt, wobei die meisten zugrunde gehen. Könnte nicht

erreicht werden, daß wenigstens der jetzt noch verbliebene Rest dort

belassen wird?

Rößler.

Bei Halil zur Sprache gebracht. Er wollte Talaat Bey informieren.

20.1.1916. Neurath.

230.

Kaiserlich

Deutsche Botschaft. Pera, den 24. Januar 1916.

Deutschland und Armenien, 1914-1918: Sammlung diplomatischer Aktenstücke · 第 78 / 134 题