Samedi, 18 août 1832. (Lugano.)

J'ai passé de nuit Airolo, Bellinzona et la Val-Levantine: je n'ai point

vu la terre, j'ai seulement entendu les torrents. Dans le ciel, les

étoiles se levaient parmi les coupoles et les aiguilles des montagnes.

La lune n'était point d'abord à l'horizon, mais son aube s'épanouit par

degrés devant elle, de même que ces _gloires_ dont les peintres du XIVe

siècle entouraient la tête de la VIERGE: elle parut enfin, creusée et

réduite au quart de son disque, sur la cime dentelée du Furca; les

pointes de son croissant ressemblaient à des ailes; on eût dit d'une

colombe blanche échappée de son nid de rocher: à sa lumière affaiblie et

rendue plus mystérieuse, l'astre échancré me révéla le lac Majeur au

bout de la Val-Levantine. Deux fois j'avais rencontré ce lac, une fois

en me rendant au congrès de Vérone, une autre fois en me rendant en

ambassade à Rome. Je le contemplais alors au soleil, dans le chemin des

prospérités; je l'entrevoyais à présent la nuit, du bord opposé, sur la

route de l'infortune. Entre mes voyages, séparés seulement de quelques

années, il y avait de moins une monarchie de quatorze siècles.

Ce n'est pas que j'en veuille le moins du monde à ces révolutions

politiques; en me rendant à la liberté, elles m'ont rendu à ma propre

nature. J'ai encore assez de sève pour reproduire la primeur de mes

songes, assez de flamme pour renouer mes liaisons avec la créature

imaginaire de mes désirs. Le temps et le monde que j'ai traversés n'ont

été pour moi qu'une double solitude où je me suis conservé tel que le

ciel m'avait formé. Pourquoi me plaindrais-je de la rapidité des jours,

puisque je vivais dans une heure autant que ceux qui passent des années

à vivre?

* * * * *

Lugano est une petite ville d'un aspect italien: portiques comme à

Bologne, peuple faisant son ménage dans la rue comme à Naples,

architecture de la Renaissance, toits dépassant les murs sans corniches,

fenêtres étroites et longues, nues ou ornées d'un chapiteau et percées

jusque dans l'architrave. La ville s'adosse à un coteau de vignes que

dominent deux plans superposés de montagnes, l'un de pâturages, l'autre

de forêts: le lac est à ses pieds.

Il existe, sur le plus haut sommet d'une montagne, à l'est de Lugano, un

hameau dont les femmes, grandes et blanches, ont la réputation des

Circassiennes. La veille de mon arrivée était la fête de ce hameau; on

était allé en pèlerinage à la beauté: cette tribu sera quelques débris

d'une race des barbares du Nord conservée sans mélange au-dessus des

populations de la plaine.

Je me suis fait conduire aux diverses maisons qu'on m'avait indiquées

comme me pouvant convenir: j'en ai trouvé une charmante, mais d'un

loyer beaucoup trop cher.

Pour mieux voir le lac, je me suis embarqué. Un de mes deux bateliers

parlait un jargon franco-italien entrelardé d'anglais. Il me nommait les

montagnes et les villages sur les montagnes: San-Salvador, au sommet

duquel on découvre le dôme de la cathédrale de Milan; Castagnola, avec

ses oliviers dont les étrangers mettent de petits rameaux à leur

boutonnière; Gandria, limite du canton du Tessin sur le lac;

Saint-Georges, enfaîté de son ermitage: chacun de ces lieux avait son

histoire.

L'Autriche, qui prend tout et ne donne rien, conserve au pied du mont

Caprino un village enclavé dans le territoire du Tessin. En face, de

l'autre côté, au pied du San-Salvador, elle possède encore une espèce de

promontoire sur lequel il y a une chapelle; mais elle a prêté

gracieusement aux Luganois ce promontoire pour exécuter les criminels et

pour y élever des fourches patibulaires. Elle argumentera quelque jour

de cette _haute justice_, exercée par sa permission sur son territoire,

comme d'une preuve de sa suzeraineté sur Lugano. On ne fait plus subir

aujourd'hui aux condamnés le supplice de la corde, on leur coupe la

tête: Paris a fourni l'instrument, Vienne le théâtre du supplice:

présents dignes de deux grandes monarchies.

Ces images me poursuivaient, lorsque sur la vague d'azur, au souffle de

la brise parfumé de l'ambre des pins, vinrent à passer les barques d'une

confrérie, qui jetait des bouquets dans le lac, au son des hautbois et

des cors. Des hirondelles se jouaient autour de ma voile. Parmi ces

voyageuses, ne reconnaîtrai-je pas celles que je rencontrai un soir en

errant sur l'ancienne voie de Tibur et de la maison d'Horace? La Lydie

du poète n'était point alors avec ces hirondelles de la campagne de

Tibur; mais je savais qu'en ce moment même une autre jeune femme

enlevait furtivement une rose déposée dans le jardin abandonné d'une

villa du siècle de Raphaël, et ne cherchait que cette fleur sur les

ruines de Rome.

Les montagnes qui entourent le lac de Lugano, ne réunissant guère leurs

bases qu'au niveau du lac, ressemblent à des îles séparées par d'étroits

canaux; elles m'ont rappelé la grâce, la forme et la verdure de

l'archipel des Açores. Je consommerais donc l'exil de mes derniers jours

sous ces riants portiques où la princesse de Belgiojoso a laissé tomber

quelques jours de l'exil de sa jeunesse? J'achèverais donc mes

_Mémoires_ à l'entrée de cette terre classique et historique où Virgile

et Le Tasse ont chanté, où tant de révolutions se sont accomplies? Je

remémorerais ma destinée bretonne à la vue de ces montagnes ausoniennes?

Si leur rideau venait à se lever, il me découvrirait les plaines de la

Lombardie; par delà, Rome; par delà, Naples, la Sicile, la Grèce, la

Syrie, l'Égypte, Carthage: bords lointains que j'ai mesurés, moi qui ne

possède pas l'espace de terre que je presse sous la plante de mes pieds!

mais pourtant mourir ici? finir ici?--n'est-ce pas ce que je veux, ce

que je cherche? Je n'en sais rien.

Lucerne, 20, 21 et 22 août 1832.

J'ai quitté Lugano sans y coucher; j'ai repassé le Saint-Gothard, j'ai

revu ce que j'avais vu: je n'ai rien trouvé à rectifier à mon esquisse.

À Altorf, tout était changé depuis vingt-quatre heures: plus d'orage,

plus d'apparition dans ma chambre solitaire. Je suis venu passer la nuit

à l'auberge de Fluelen, ayant parcouru deux fois la route dont les

extrémités aboutissent à deux lacs et sont tenues par deux peuples liés

d'un même noeud politique, séparés sous tous les autres rapports. J'ai

traversé le lac de Lucerne, il avait perdu à mes yeux une partie de son

mérite: il est au lac de Lugano ce que sont les ruines de Rome aux

ruines d'Athènes, les champs de la Sicile aux jardins d'Armide.

Au surplus, j'ai beau me battre les flancs pour arriver à l'exaltation

alpine des écrivains de montagne, j'y perds ma peine.

Au physique, cet air vierge et balsamique qui doit ranimer mes forces,

raréfier mon sang, désenfumer ma tête fatiguée, me donner une faim

insatiable, un repos sans rêves, ne produit point pour moi ces effets.

Je ne respire pas mieux, mon sang ne circule pas plus vite, ma tête

n'est pas moins lourde au ciel des Alpes qu'à Paris. J'ai autant

d'appétit aux _Champs-Élysées_ qu'au Montanvers, je dors aussi bien rue

Saint-Dominique qu'au mont Saint-Gothard, et si j'ai des songes dans la

délicieuse plaine de Montrouge, c'est qu'il en faut au sommeil.

Au moral, en vain j'escalade les rocs, mon esprit n'en devient pas plus

élevé, mon âme plus pure; j'emporte les soucis de la terre et le faix

des turpitudes humaines. Le calme de la région sublunaire d'une marmotte

ne se communique point à mes sens éveillés. Misérable que je suis, à

travers les brouillards qui roulent à mes pieds, j'aperçois toujours la

figure épanouie du monde. Mille toises gravies dans l'espace ne

changent rien à ma vue du ciel; Dieu ne paraît pas plus grand du sommet

de la montagne que du fond de la vallée. Si pour devenir un homme

robuste, un saint, un génie supérieur, il ne s'agissait que de planer

sur les nuages, pourquoi tant de malades, de mécréants et d'imbéciles ne

se donnent-ils pas la peine de grimper au Simplon? Il faut certes qu'ils

soient bien obstinés à leurs infirmités.

Le paysage n'est créé que par le soleil; c'est la lumière qui fait le

paysage. Une grève de Carthage, une bruyère de la rive de Sorrente, une

lisière de cannes desséchées dans la Campagne romaine, sont plus

magnifiques, éclairées des feux du couchant ou de l'aurore, que toutes

les Alpes de ce côté-ci des Gaules. De ces trous surnommés vallées, où

l'on ne voit goutte en plein midi; de ces hauts paravents à l'ancre

appelés montagnes; de ces torrent salis qui beuglent avec les vaches de

leurs bords; de ces faces violâtres, de ces cous goîtreux, de ces

ventres hydropiques: foin!

Si les montagnes de nos climats peuvent justifier les éloges de leurs

admirateurs, ce n'est que quand elles sont enveloppées dans la nuit dont

elles épaississent le chaos: leurs angles, leurs ressauts, leurs grandes

lignes, leurs immenses ombres portées, augmentent d'effet à la clarté de

la lune. Les astres les découpent et les gravent dans le ciel en

pyramides, en cônes, en obélisques, en architecture d'albâtre, tantôt

jetant sur elles un voile de gaze et les harmoniant par des nuances

indéterminées, légèrement lavées de bleu; tantôt les sculptant une à une

et les séparant par des traits d'une grande correction. Chaque vallée,

chaque réduit avec ses lacs, ses rochers, ses forêts, devient un temple

de silence et de solitude. En hiver, les montagnes nous présentent

l'image des zones polaires; en automne, sous un ciel pluvieux, dans

leurs différentes nuances de ténèbres, elles ressemblent à des

lithographies grises, noires, bistrées: la tempête aussi leur va bien,

de même que les vapeurs, demi-brouillards, demi-nuages, qui roulent à

leurs pieds ou se suspendent à leurs flancs.

Mais les montagnes ne sont-elles pas favorables aux méditations, à

l'indépendance, à la poésie? De belles et profondes solitudes mêlées de

mer ne reçoivent-elles rien de l'âme, n'ajoutent-elles rien à ses

voluptés? Une sublime nature ne rend-elle pas plus susceptible de

passion, et la passion ne fait-elle pas mieux comprendre une nature

sublime? Un amour intime ne s'augmente-t-il pas de l'amour vague de

toutes les beautés des sens et de l'intelligence qui l'environnent,

comme des principes semblables s'attirent et se confondent? Le sentiment

de l'infini, entrant par un immense spectacle dans un sentiment borné,

ne l'accroît-il pas, ne l'étend-il pas jusqu'aux limites où commence une

éternité de vie?

Je reconnais tout cela; mais entendons-nous bien: ce ne sont pas les

montagnes qui existent telles qu'on les croit voir alors; ce sont les

montagnes comme les passions, le talent et la muse en ont tracé les

lignes, colorié les ciels, les neiges, les pitons, les déclivités, les

cascades irisées, l'atmosphère _flou_, les ombres tendres et légères: le

paysage est sur la palette de Claude le Lorrain, non sur le

Campo-Vaccino. Faites-moi aimer, et vous verrez qu'un pommier isolé,

battu du vent, jeté de travers au milieu des froments de la Beauce; une

fleur de sagette dans un marais; un petit cours d'eau dans un chemin;

une mousse, une fougère, une capillaire sur le flanc d'une roche; un

ciel humide, enfumé; une mésange dans le jardin d'un presbytère; une

hirondelle volant bas, par un jour de pluie, sous le chaume d'une grange

ou le long d'un cloître; une chauve-souris même remplaçant l'hirondelle

autour d'un clocher champêtre, tremblotant sur ses ailes de gaze dans

les dernières lueurs du crépuscule; toutes ces petites choses,

rattachées à quelques souvenirs, s'enchanteront des mystères de mon

bonheur ou de la tristesse de mes regrets. En définitive, c'est la

jeunesse de la vie, ce sont les personnes qui font les beaux sites. Les

glaces de la baie de Baffin peuvent être riantes avec une société selon

le coeur, les bords de l'Ohio et du Gange lamentables en l'absence de

toute affection. Un poète a dit:

La patrie est aux lieux où l'âme est enchaînée.

Il en est de même de la beauté.

En voilà trop à propos de montagnes; je les aime comme grandes

solitudes; je les aime comme cadre bordure et lointain d'un beau

tableau; je les aime comme rempart et asile de la liberté; je les aime

comme ajoutant quelque chose de l'infini aux passions de l'âme:

équitablement et raisonnablement, voilà tout le bien qu'on peut en dire.

Si je ne dois pas me fixer aux revers des Alpes, ma course au

Saint-Gothard restera un fait sans liaison, une vue d'optique isolée au

milieu des tableaux de mes _Mémoires_: j'éteindrai la lampe, et Lugano

rentrera dans la nuit.

À peine arrivé à Lucerne, j'ai vite couru de nouveau à la cathédrale, à

la _Hofkirche_, bâtie sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint

Nicolas, patron des mariniers: cette chapelle primitive servait aussi de

phare; car, pendant la nuit, on la voyait éclairée d'une manière

surnaturelle. Ce furent des missionnaires irlandais qui prêchèrent

l'Évangile dans la contrée presque déserte de Lucerne; ils y apportèrent

la liberté dont n'a pas joui leur malheureuse patrie. Lorsque je suis

revenu à la cathédrale, un homme creusait une fosse; dans l'église, on

achevait un service autour d'un cercueil, et une jeune femme faisait

bénir à un autel un bonnet d'enfant; elle l'a mis, avec une expression

visible de joie, dans un panier qu'elle portait à son bras, et s'en est

allée chargée de son trésor. Le lendemain, j'ai trouvé la fosse du

cimetière refermée, un vase d'eau bénite posé sur la terre fraîche, et

du fenouil semé pour les petits oiseaux: ils étaient déjà seuls, auprès

de ce mort d'une nuit. J'ai fait quelques courses autour de Lucerne

parmi de magnifiques bois de pins. Les abeilles, dont les ruches sont

placées au-dessus des portes des fermes, à l'abri des toits prolongés,

habitent avec les paysans. J'ai vu la fameuse Clara Wendel[413] aller à

la messe derrière ses compagnes de captivité, dans son uniforme de

prisonnière. Elle est fort commune; je lui ai trouvé l'air de toutes ces

brutes de France présentes à tant de meurtres, sans pour cela être plus

distinguées qu'une bête féroce, malgré ce que veut leur prêter la

théorie du crime et de l'admiration des égorgements. Un simple chasseur,

armé d'une carabine, conduit ici les galériens aux travaux de la journée

et les ramène à leur prison.

[Note 413: Le 15 septembre 1816, le conseiller d'État

Lucernois Xavier Keller fut trouvé mort dans l'Aar, près de

Lucerne. Toutes sortes de rumeurs furent répandues au sujet

de cette mort mystérieuse: on soupçonnait un meurtre. Aucune

preuve cependant n'était venue confirmer ces soupçons,

lorsque, en 1825, des vagabonds, parmi lesquels se trouvait

_Clara Wendel_, furent arrêtés et firent des révélations sur

ce drame nocturne. Il fut alors appris que Xavier Keller

avait été victime d'un crime politique dont les instigateurs

avaient été deux personnages officiels de Lucerne. Cinq

personnes, parmi lesquelles un frère et une soeur de Clara

Wendel, en avaient été les exécuteurs. Il en résulta un

procès, dont le retentissement fut européen, et qui se

termina par plusieurs condamnations. Clara Wendel fut

condamnée à la détention perpétuelle et subit sa peine dans

la prison de Lucerne.]

J'ai poussé ce soir ma promenade le long de la Reuss, jusqu'à une

chapelle bâtie sur le chemin: on y monte par un petit portique italien.

De ce portique, je voyais un prêtre priant seul à genoux dans

l'intérieur de l'oratoire, tandis que j'apercevais au haut des montagnes

les dernières lueurs du soleil couchant. En revenant à Lucerne, j'ai

entendu dans les cabanes des femmes réciter le chapelet; la voix des

enfants répondait à l'adoration maternelle. Je me suis arrêté, j'ai

écouté au travers des entrelacs de vignes ces paroles adressées à Dieu

du fond d'une chaumière. La belle, jeune et élégante jeune fille qui me

sert à _l'Aigle d'or_ dit aussi très régulièrement son _Angelus_ en

fermant les rideaux des croisées de ma chambre. Je lui donne en rentrant

quelques fleurs que j'ai cueillies; elle me dit, en rougissant et se

frappant doucement le sein avec sa main: «Per me?» Je lui réponds:

«Pour vous.» Notre conversation finit là.

Lucerne, 26 août 1832.

Madame de Chateaubriand n'est point encore arrivée, je vais faire une

course à Constance. Voici M. A. Dumas[414]; je l'avais déjà aperçu chez

David, tandis qu'il se faisait mouler chez le grand sculpteur. Madame de

Colbert, avec sa fille madame de Brancas, traverse aussi Lucerne[415].

C'est chez madame de Colbert, en Beauce, que j'écrivis, il y a près de

vingt ans, dans ces _Mémoires_[416], l'histoire de ma jeunesse à

Combourg. Les lieux semblent voyager avec moi, aussi mobiles, aussi

fugitifs que ma vie.

[Note 414: Le 5 juin 1832, le jour des funérailles du général

Lamarque, Alexandre Dumas avait suivi le cortège en costume

d'artilleur; le bruit courait qu'il avait distribué des armes

à la Porte Saint-Martin. Le 9 juin, un journal annonça que

l'auteur de _la Tour de Nesle_, pris les armes à la main,

avait été fusillé le 6 au matin. Un aide de camp du roi

courut chez lui, le trouva en parfaite santé, et l'informa

que l'éventualité de son arrestation avait été sérieusement

discutée. On lui conseillait d'aller passer un mois ou deux à

l'étranger, pour se faire oublier. Il mit ordre à ses

affaires dramatiques, toucha de l'argent de Harel (ce qui

n'était pas un petit succès), et, le 21 juillet 1832, muni

d'un passeport en règle, il partit pour la Suisse. Vers le

commencement d'octobre, il était de retour à Paris. Ses

_Impressions de voyage_, dont la publication commença en

1833, sont restées le meilleur de ses ouvrages. Au tome III,

il raconte sa visite à l'auteur du _Génie du Christianisme_

dans un chapitre intitulé: _Les Poules de M. de

Chateaubriand._]

[Note 415: L'une et l'autre ne sont plus. (Paris, note de

1836.) CH.--Sur la comtesse de Colbert, voir, au tome I, la

note 2 de la page 124.]

[Note 416: Voir, première partie, livre III, les pages

123-126.]

Le courrier de la malle m'apporte une très belle lettre de M. de

Béranger, en réponse à celle que je lui avais écrite en partant de

Paris: cette lettre a déjà été imprimée en note, avec une lettre de M.

Carrel, dans le _Congrès de Vérone_[417].

[Note 417: La lettre de Béranger est du 19 août 1832; celle

d'Armand Carrel du 4 octobre 1834. Elles ont été imprimées

toutes les deux à la fin du _Congrès de Vérone_, t. II, p.

455 et suivantes.]

Mémoires d'Outre-Tombe, Tome 5 · 第 78 / 124 题