Et il jura, sacra... Quant à moi, pendant ces scènes,

j'assistais à la fouterie de ma jeune soeur. La pauvre petite

fut enconnée, embouchée, enculée comme les autres, par son

adoré Vitvitencoff de la Cowillardière, qui alla jusqu'à

extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua, c'est que,

lorsqu'il se sentait épuisé, il se faisait sucer le vit bien

approprié à l'eau chaude, et baiser les couilles par sa jolie

monture. Il lui mettait encore couilles et vit sur le cul ou

les tétons. Puis il se faisait donner au gland un suçon. Il

bandait alors, et enculait. Au dernier culetage, il eut un

priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le

cul de ma soeur jusqu'à ce qu'il s'évanouît. J'appelai Guae,

qui la décula, en enlevant son enculeur. On le porta évanoui

dans sa voiture. Arrivé chez lui, des cordiaux, que demanda

Guae, ranimèrent le vieux libertin:

-- Ah! (s'écria-t-il) je vis encore! je voulais mourir dans son

cul!... je bande encore... Qu'on me la rende... que je

l'enfile... et... que... j'expire... Et il expira..."

[Ah! la belle mort! s'écria Traitdamour, et toute la compagnie

en dit autant...]

Mme Guae acheva.

"Voilà comme s'est passée la nuit de mon mariage. Guae, à son

retour, était furieux de luxure: Il voulait toutes nous

enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea. Il m'emboucha;

encula ma soeur et ma cousine, enconna ma marchande, qui en fut

estropiée pour un mois, et l'engrossa, deux choses qui

l'empêchèrent d'être achetée par Fysitère. Pour Guae, je suis

sa maîtresse, et son gros vit me fortifie par son foutre qui

me nourrit. Je serai enconnée par lui, de convention faite

avec Fysitère, après mon douzième enfant."

Chap. XXXVIII De la conclusion de l'histoire des 3 garces.

"Personne ne sait comment l'homme-caud découvrit que Guae

avait vendu la première nuit de ses noces. Il arriva furieux.

Il me demanda. J'étais au lit. Ce fut la réponse de Guae.

-- Je le crois! (répondit Fysitère), et un homme est mort

d'épuisement dans ses bras.

-- Elle a vaqué toute la nuit; mais c'est pour autre chose. Sa

cousine la religieuse ayant été un peu courtisée dans le jour,

ses vapeurs hystériques l'ont reprise la nuit, par un rêve, où

elle croyait être foutue. J'ai été appelé. N'ayant pu

l'enconner, je l'ai enculée.

-- Je me fous de son cul. Mais si tu l'avais enconnée.

-- Quant à ma femme, elle dort; et vous pouvez voir à la

fraîcheur de son con et de son cul que je ne lui ai pas

touché.

-- Voyons d'abord la carmélite!

-- Elle dort aussi.

Ils y allèrent. Guae la découvrit, sans l'éveiller. Elle était

couchée sur le côté, ne pouvant se tenir sur le dos, à cause

de son cul qui lui faisait mal. Elle l'avait en marmelade.

-- Comme tu les accommodes!... Et le con?... Il n'est pas si

maltraité...

-- Je l'ai un peu fatiguée par mes inutiles efforts; et puis

elle s'est branlée.

-- Voyons la mariée!...

Ils vinrent à moi. On sait que je me repucelais par le bain et

un peu de repos. Mon con et mon cul furent trouvés si

appétissants, si jolis, que Fysitère les baisa tous deux. Puis

il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement cloîtré

pour nous séquestrer pendant tout le temps que nous lui

ferions des enfants, moi, ma soeur, et ma cousine. Il ne vit

Doucète qu'habillée! et elle l'enchanta. Il nous emmena toutes

trois, en disant que jusqu'à notre grossesse bien déclarée, on

ne nous verrait qu'à un parloir.

Fysitère est extrêmement riche. Il donne 20 mille francs par

an à Guae pour moi, 40 mille à mon père pour ma soeur et ma

cousine. Le soir, après un excellent souper, il nous fit

coucher toutes trois ensemble dans un large lit, où il se mit

avec nous. Il me foutit d'abord. Puis ma soeur. Ensuite la

carmélite, qui le fut deux fois sans déconner. Il me reprit.

Puis ma soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune

dans la nuit. Ce qui faisait les 24 de Fysitère. Quand il en

foutait une, les deux autres lui chatouillaient, une la queue

du cul, la seconde les couilles.

Nous devînmes grosses toutes trois à la fois. Alors il nous

déclara qu'il ne nous le mettrait plus qu'après nos couches et

l'allaitement. Il vint ici. Il vous vit, Madame; il vous

foutit. Il épousa votre fille aînée, enconna les 5 autres,

fourbit vos deux nièces, ramona la bâtarde de votre mari,

viola vos 2 chambrières, et vous engrossa toutes. Durant ce

temps-là, nous accouchâmes, nous allaitâmes, nous nous

trouvâmes libres, et il nous refout. Tâchez d'être libres

aussi, quand nous serons prises, afin qu'il nous refoute

alternativement.

Telle est notre histoire; voilà ce que nous savons sur l'homme

à queue. J'ajouterai seulement que, dans le temps où M.

Fysitère ne nous l'a plus mis, nous ayant des désirs, nous

avons eu recours à mon père, à mon oncle, à Guae, au

procureur, et à mon premier galant, qui nous ont fourbies,

Guae en bouche, les autres en con. Cependant nous avons toutes

voulu avoir Guae, à la première douleur pour l'accouchement;

son vit, gros comme l'enfant, frayait le passage, et son

foutre l'onctuait.

Après nos couches, nous avons prié mon père de nous choisir de

jolis petits garçons non pubères, mais bandant roide, pour

nous ramoner le con: ces enfants, dont les petits vits huilés

entraient calottés, ne déchargeaient pas, et cependant

farfouillaient agréablement dans le connôt".

Les 12 belles furent très excitées par ce récit, et quelques-unes

allèrent sur-le-champ et successivement se faire ramoner

par Fysitère, qui fut très étonné de cette boutade! Il se

servit de ses 2 queues, en expédiant ainsi 2 à la fois, une

dessous, une dessus.

Cette bourrasque apaisée, Fysitère revint à ses us et

coutumes. Mais bientôt ses 3 coucheuses parurent enceintes. Il

les pria, ainsi que Mme Linars, de lui en procurer 3 ou 4

autres, pour lui faire des enfants, en attendant leur liberté!

Mme Guae seule en procura 3, une Tétonnette, son amie d'étant

fille, et deux soeurs, Bienouverte, grande blonde, avec

Dardenbouche, aimable et vive brunette, très caressante,

déchargeant comme quatre. Tétonnette était une de ces brunes à

peau blanche qui ont toujours une si belle gorge. Fysitère

assura les 12 cents fr. de rentes à ces 3 filles, se chargea

de leur ample entretien durant tout le temps de leur

fécondité, les fit coucher au grand lit, et les dépucela 8

fois chacune la première nuit. Il commença par Dardenbouche,

là plus jeune. Elle était si amoureuse, bien que pucelle,

qu'elle riposta, dès le premier coup de vit. Elle soutint les

8 assauts de suite avec un courage héroïque... Fysitère prit

ensuite Bienouverte. Elle fut plus modérée. Elle cria, quoique

peu étroite; parce que, ne déchargeant pas d'abord, elle ne

s'humectait que faiblement le connin. Elle était pucelle

néanmoins. Malgré sa langueur, elle fut foutue 8 fois, comme

Dardenbouche; Fysitère aurait eu peur d'en mortifier une... Il

prit ensuite la belle Tétonnette. Il l'enfila plus

difficilement que Bienouverte; mais elle remua si

délicieusement du cul, ses tétons étaient si appétissants,

elle avait le connin si étroit, qu'elle donna autant de

plaisir que Dardenbouche...

Après les 24 assauts, Fysitère laissa dormir. Le lendemain

matin, 3 valets de chambre entrèrent, pour lui demander ses

ordres? Il s'éveilla; mais il feignit de dormir, là bouche sur

là gorge de Tétonnette, et une main sur les tétons de chacune

des 2 autres.

-- Voilà un bougre bienheureux! (dit un des valets)

-- Oui! (répondit un autre).

Et ils se mirent tous trois à se branler. Alors Fysitère,

feignant de s'éveiller, leur dit:

-- Je vous ai entendus, jean-foutres. Vous ne les enconnerez

pas; je veux qu'elles ne soient grosses que de moi; mais

tournez-les sur le ventre, et m'en enculez une chacun.

Il n'avait pas achevé que les 3 belles poussèrent un cri

simultané, causé par les 3 vits qui leur entraient dans le

cul. Fysitère les exhorta à là patience, par l'idée d'une

bonne oeuvre; il les assura que ces 2 hommes allaient décharger

par terre. Elles se rendirent à cette raison, et culetèrent à

qui mieux mieux."

Explicit L'HOMME-A-QUEUE.

A cette longue histoire, tous et toutes se récrièrent:

-- Nous ne sommes que de la Saint-Jean, auprès de ces fouteurs

et de ces fouteuses-là! Que ne sommes-nous à demain!

-- N'allez pas vous branler, bougres! (leur dis-je)

-- Nous nous en garderons bien! notre foutre n'est pas à nous;

il est à nos belles. Qui était étonné de nous entendre parler

ainsi devant ma fille, c'étaient Brideconnin et sa femme...

Mais ils en verront bien d'autres.

SUJETS DES ESTAMPES.

I. Cupidonet et Jenovefette.

L'adolescente à quatre, troussée, et le jeune Cupidonet à

genoux, la couvrant cyniquement, tâchant de l'enfiler. Elle se

cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul".

p. 5

II. Cupidonet et le con soyeux.

Cupidonet sur Madeleine, âgée de dix-sept ans, dont il lèche

le con poilu. Elle est sur le dos, les jambes écartées, et se

prête en poussant sur la bouche de son jeune frère, qui la

gamahuche. "Darde ta langue dedans, cher petit ami". p. 9

III. La mère foutue.

Cupidonet enconnant une femme de quarante ans, au lit, les

draps à terre. Il enconne pour la première fois, et paraît se

pâmer. La Femme: "Jamais... jamais... vous ne m'avez donné

tant de plaisir". p. 12

IV. Cupidonet et la belle Marie.

Cupidonet, évanoui, le vit en l'air après avoir déchargé dans

le con de sa soeur la Belle, mariée à Paris, et parée, un jour

de Vierge, Marie dététonnée, et con et cul visibles. Elle dit:

"Ah... Grand Dieu... c'est Cupidonet." p. 16

V. Cupidonet et l'horlogère.

Cupidonet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle

horlogère, à laquelle son mari, couché de l'autre côté d'elle,

dit: "Courage, ma femme... hausse le cul". p. 20

VI. Cupidonet, avec sa femme le cul découvert.

Il est appelé par sa femme debout, mais courbée sur un lit,

troussée au-dessus des reins, et montrant le plus beau cul. Il

court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la vérole (pense-t-elle),

fous-moi en cul". p. 20

VII. Cupidonet et Conquette.

Cupidonet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un

garde-sel. Elle est à découvert, et se trémousse toute

endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son

connin à poil naissant. "Ah... Ah... Ah... ça m'chatouille".

p. 25

VIII. Conquette et Cupidonet.

Conquette, qui vient d'être gamahuchée, et que Cupidonet, le

vit bandant, tâche d'enconner. "Ah! ce joli gamahuchage, tant

que vous voudriez". p. 30

IX. Cupidonet et Victoire.

Cupidonet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou,

et se faisant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas:

"Mignonne... serre-moi le doigt, fort... fort". p. 32

X. Conquette, Culant, Vitnègre.

Conquette assise devant le feu, entre Vitnègre et Culant

déculottés, bandants; elle troussée: "Allons, bougresse.

branle-nous tous deux". p. 36

XI. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le moine.

Cupidonet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à

l'air, montrant à nu les appas de sa femme. Un moine, debout

dans le cabinet, vu par le père de Conquette, caché derrière

un sofa, et qui n'est pas vu. Le moine tenant en main son vit

monstrueux, regarde la scène: "Troussée, putain, au-dessus des

reins". p. 39

XII. Cupidonet et Conquette en levrette.

Conquette, le ventre appuyé sur le pied d'un lit. Cupidonet

l'a troussée au-dessus des reins; elle cambre la taille, et il

l'enfile en levrette. "Remue du croupion... mon ange". p. 44

XIII. Conquette, Vitnègre, un payeur.

Vitnègre debout à côté du lit, caché par un rideau, tandis

qu'un autre le remplace sur sa femme. Le mari dit à celle-ci:

"Décharges-tu"? p. 48

XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le jeune homme.

Cupidonet caché; Vitnègre une lumière en main trouvant le

jeune homme sur sa femme troussée: "Hé bien, est-elle

enconnée". (dit-il). p. 53

XV. Le fouteur à la Justine.

Le moine Foutamort, ayant mis Conillette nue, expirée et

déchirée sur une table, lui cerne les tétons avec un bistouri,

etc.: "Décharnons-la." p. 56

XVI. Cupidonet, Conquette, Timori.

Cupidonet, caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que

Conquette, gamahuchée par Timori, lève les jambes en l'air, et

fait claquer ses talons: "Ah... Timori... ta langue vaut un

vit". p. 62

XVII. Conquette enculée.

Cupidonet sous un sofa; Timori enculant Conquette, courbée,

dont le cul est bien perforé: L'enculeur s'écrie: "Quel cul!

quel plaisir des Dieux". p. 63

XVIII. Conquette s'enconnant du vit paternel.

Cupidonet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la table

de nuit. Il est sur le côté, le vit bien bandant. Il dit à sa

fille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, ma

reine". p. 67

XIX. Montencon, Cupidonet, Hochepine, Vitsucette.

Montencon embouchant Adélaïde Hochepine en présence de

Cupidonet et de Vitsucette. "J'embouche la jolie garce". p. 70

XX. Cupidonet, Conquette, Montencon.

Cupidonet sortant du con de Conquette. Montencon, le vit en

main, allant se mettre sur elle dont le con et les cuisses

sont bien à découvert. "A toi, bougre". p. 7

XXI. Les moines vérolés.

Tous les lits sont couverts de robes monacales. Vitnègre assis

auprès du lit de Foutamort, qui lui montre un tableau,

représentant une femme à laquelle il vient de ne faire qu'un

trou du cul et de la motte, et dont il cerne les tétons: "Je

me suis fait accommoder son con". p. 81

XXII. Le sommeil enconné.

Cupidonet endormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort

également enconnée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Ah!

Mon Dieu! c'est mon papa, qui me..." p. 83

XXIII. Cupidonet, Conquette.

Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tétons

découverts: Il vient de se mettre le vit à l'air. Elle joue

avec sa mule mignonne, qu'elle fait badiner avec le bout de

son pied: "Je veux te griller". p. 88

XXIV. Conquette, Cupidonet, Centlouis.

Centlouis prenant les tétons et le con de Conquette, en

présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante

louis: "Ce con satiné, ces tétons touchés les valent". p. 91

XXV. Conquette, Cupidonet, Traitdamour.

Conquette renversée, troussée au-dessus du nombril, et à

laquelle Cupidonet présente Traitdamour, qui tient à la main

et montre son gros et superbe vit. Conquette avançant sa main,

pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de

mal... et de plaisir"... p. 95

XXVI. Cupidonet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.

Cupidonet foutant Conquette, qui lui darde sa langue.

Traitdamour tenant les tétons de sa soeur, qui lèche le trou du

cul du fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du

dos: "Quels délices!... Je suis rendu"... p. 100

XXVII. Minone, Conette, Cordaboyau, Brisemote (1er groupe).

Connète chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis

que Cordaboyau enconne Minone, que Brisemote encule couchée

sur le côté. "C'est une fouterie de princesse...". p. 108

XXVIII. Cupidonet, Conquette, Traitdamour (2ème groupe):

Conquette sur Traitdamour, qui la tient enculée sur lui!

Cupidonet dans le con de la belle, ainsi limée entre deux

feux: "Piquez... des deux; la garce est enculée"... p. 110

XXIX. La danse nègre.

Cupidonet habillé, mais le vit à l'air, regardant la danse,

dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses.

Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle actrice;

Cordaboyau avec Conette; Brisemote avec Minone; tous six nus

de la tête aux pieds. Ils figurent les mouvements voluptueux;

un couple paraît prêt d'enconner; un autre d'enculer; le

troisième, en se contournant, met les tétons sous la bouche,

le vit sous la main, et montre le con qui l'appète. "Allons!

Du mouvement, garces!" p. 114

XXX. La Piochée et ses piocheurs.

La Piochée sur le foutoir; Piocheur-père enculant Piocheur-fils;

Piochencul les excitant, et se faisant bander, à l'aide

de la main et des tétons de la jeune fille. "Bougre... encule

ton petit garçon". p. 117

XXXI. Piochette.

Le vieux Piochencul patinant les tétins de Piochette, âgée de

14 ans, et fille du frère et de la soeur, pendant que ces 2

individus sont enconnés, et que le vieux Piocheur grand-père

encule son fils. "Tu me dépucelleras ta fille, dès que ton

grand-père t'aura déculé". p. 119

XXXII. Les gourmets de con.

Conquette enconnée par Cordaboyau, seulement comme gourmet du

satiné de son con, est enlevé de sur elle, prêt à décharger,

par Traitdamour et Brisemote, le vit bandant et décalotté,

pour le plonger tout brandi dans le con de Rosemauve, étendue

sur un foutoir haussant du cul: "Le sacré bougre allait

partir"... p. 123

XXXIII. Honnête entretien du père et de la fille.

Cupidonet prenant le con de sa fille d'une main, les tétons de

l'autre. Elle dit: "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon

père". p. 133

XXXIV. L'homme enfilant deux cons d'une volte.

L'homme-à-queue foutant Sophie Linars de son vit, tandis que

Geoline s'enconne avec la queue velue qu'il a au croupion.

Celle-ci dit: "Et moi, je vais me servir de cette queue

raide". p. 141

XXXV. La fouteuse insatiable.

La belle Agnès, livrée par son père, enfilée par le jeune

procureur, qui se loue de ses délicieux mouvements; elle

s'écrie, en déchargeant: "Ah... mon âme va sortir... par le

trou qu'il me fait". p. 157

XXXVI. Indicibles fouteries!

Agnès, après souper, ayant un corset refluant, cachée derrière

un rideau de fenêtre, de sorte que l'homme-à-queue seul, qui

lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une

main le vit de son père; de l'autre, elle retient à l'entrée

de sa bouche, et presse de ses lèvres, le gros membre de Guae

qui décharge, et lui lance le foutre au fond du gosier.

Fysitère leur dit: "Il faut d'abord que je foute habillée...".

p. 175

XXXVII. Les six fouteurs des trois foutues.

Agnès, Doucète, la carmélite, et la marchande de modes,

maîtresse d'Agnès Convelouté. La 1re en déshabillé de gaze

transparente, avec le chapeau de mariée; les 3 autres nues,

sont instruites par Agnès [Coupure.] Six vieillards, le vit en

main, nus, endoctrinés séparément par Guae, nu aussi, à

l'entrée d'une autre pièce, où il les attire les uns après les

autres... Le premier est un grand, maigre, dont le nez touche

au menton; vit ordinaire. Le second, gros, très ventru; le nez

comme une grosse betterave; le vit long. Le troisième monté

sur de longues jambes sèches; ayant un pain de sucre sur les

épaules; le vit gros comme celui de l'homme-à-queue au moins.

Le quatrième aussi large que haut, a le vit de l'oncle

d'Agnès. Le cinquième a la tête monstrueuse, le ventre comme

un tonneau, le vit comme celui de Guae. Le sixième est grand,

voûté, bancroche; ayant un bourrelet à son long vit. Quant au

laid Guae, on voit son vit, gros comme un timon de carrosse,

soulever sa chemise... "Chacun des 6 monstres crut qu'il

allait avoir le plaisir d'être mon bourreau". p. 183

XXXVIII. Fysitère au grand lit avec ses 3 fouteuses.

Elles sont nues. Fysitère nu enconne Doucète; Agnès lui

chatouille les couilles; la carmélite lui branle le queue

velue, dont elle se dispose à s'enfiler. Le mot est pris de

l'histoire par Agnès "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune

dans la nuit; ce qui faisait les 24, ordinaire de Fysitère" p.

192

Table des Chapitres

La Préface. 3

I. Chapitre De l'enfant qui bande. 5

II. Chap. Du con soyeux. 8

III. Chap. De la mère foutue! 11

IV. Chap. D'un autre beau-frère cocu. 14

V. Chap. Du bon mari spartiate. 18

VI. Chap. De l'épouse qui se fait enculer. 20

VII. Chap. Du connin au poil follet. 25

VIII. Chap. Des conditions de mariage. 28

IX. Chap. Des dédommagements. 31

X. Chap. De l'infâme mari. 33

XI. Chap. Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit.

39

XII. Chap. Du plus délicieux des incestes. 41

XIII. Chap. Du con et du cul vendus. 46

XIV. Chap. Le jeune homme, la fille, le moine. 51

XV. Chap. Du fouteur à la Justine. 54

XVI. Chap. Foutoir. Petit magasin. Enserrement. Amour. 58

XVII. Chap. Du pucelage du cul. Le père enconneur. 63

XVIII. Chap. Des avis paternels, tenant sa fille enconnée. 67

XIX. Chap. Du père juste, et du vit grisonnant. 70

XX. Chap. Du, Ah, comme elle fut foutue! 74

XXI. Chap. Du ressouvenir, et de l'épisode. 80

XXII. Chap. De la fouteuse mise en appétit. 83

XXIII. Chap. De la tendresse filiale; et de l'amour paternel.

86

XXIV. Chap. Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle. 91

XXV. Chap. Du bon père qui fait foutre sa fille. 93

XXVI. Chap. d'AVIS très utile au lecteur, et à l'auteur. 98

XXVII. Chap. Du commencement des grandes fouteries. 101

XXVIII. Chap. De l'enculo-connillerie. 106

XXIX. Chap. D'une nouvelle actrice. Danse nègre. 112

XXX. Chap. Le Pioché, la Piochée, le Piochard. 116

XXXI. Chap. Suite des mêmes, Piochette. 119

XXXII. Chap. Du connin goûté. 122

XXXIII. Chap. La fouteuse sensée. 130

XXXIV. Histoire de l'homme-à-queue. 134

XXXV. Chap. de la garce insatiable. 144

XXXVI. Chap. Des fouteries de la Convelouté, etc. 174

XXXVII. Chap. Des six fouteurs pour trois foutues. 185

XXXVIII. Chap. Conclusion de l'histoire des trois foutues. 191

XXXIX. Chap. Du fauteuil. 207

Fin de la table de la 1re partie.

EPILOGUE de la Ire PARTIE.

J'ai longtemps hésité si je publierais cet ouvrage posthume du

trop fameux avocat Linguet. Tout considéré, le casement déjà

commencé, j'ai résolu de ne tirer que quelques exemplaires,

pour mettre deux ou trois amis éclairés, et autant de femmes

d'esprit, à portée de juger sainement de son effet, et s'il ne

fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale à laquelle on

veut le faire servir de contrepoison! Je ne suis pas assez

dépourvu de sens pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est un

poison: mais ce n'est pas là ce dont il s'agit. Sera-ce le

contrepoison de la fatale JUSTINE? Voilà ce que je veux

consulter, à des hommes, à des femmes désintéressés, qui

jugeront de l'effet que le livre imprimé produira sur eux et

sur elles. L'auteur a prétendu éloigner de la cruauté, de la

soif du sang et de la mort de la femme possédées. A-t-il

réussi? Il a prétendu ranimer les maris blasés, pour les faire

jouir de leurs femmes avec goût, à l'aide de la lecture d'un

demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but? C'est ce

qu'on décidera.

On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace!

mais il le fallait pour produire l'effet attendu. Jugez-le,

mes amis, et craignez de m'induire en erreur!

L'ANTI-JUSTINE aura VII ou VIII parties comme celle-ci.

FIN de la 1re partie.

L'ANTI-JUSTINE,

OU

LES DELICES DE L'AMOUR

Par M. LINGUET, Av. au et en Parlem.

Avec Figures.

[Seconde Partie.]

AU PALAIS-ROYAL

Chez feue la Veuve GIROUARD, très-connue.

1798

Je suis parvenu au second volume de cet ouvrage, destiné à

ranimer les maris blasés, auxquels leurs femmes n'inspirent

plus rien. Tel est le but des nequices de cette excellente

production! que le nom de Linguet rendra immortelle.

L'ANTI-JUSTINE.

Chapitre XXXIX Du fauteuil.

Le dimanche arrivé, il y eut un joli dîner, qui fut servi dans

mon magasin. J'y avais fait mettre, outre le lit et le vieux

sofa, un 3me foutoir commode, que j'avais trouvé par hasard

chez un serrurier de la rue de la Parcheminerie, qui l'avait

acheté pour le fer et l'acier seulement, à l'inventaire de

certain duc. J'en fis l'histoire à ma société:

"Ce fauteuil, ou foutoir, se monte. Le serrurier le monta un

jour, pour en voir le mécanisme. Il allait s'y asseoir, au

1er. La jeune femme très potelée de son vieux voisin Aupetit,

le perruquier, arriva. La jolie voisine, essoufflée, se jeta

sur le diable de fauteuil. Aussitôt elle fut saisie par les

bras. Un ressort la troussa, et un autre lui écarta les

cuisses. Un autre lui fit faire beau con; un troisième la fit

osciller.

-- Eh! qu'est-ce donc que ce machin-là? s'écriait-elle.

-- Ma bonne foi si je le savais! répondit le serrurier; j'ai

monté la machine pour la connaître; mais je vois que c'est

celle avec laquelle le duc de Fronsac essayait les filles

récalcitrantes, que des parents maladroits lui avaient

vendues. Si vous voulez, ma voisine, je vais vous essayer?

-- Allons donc! Est-ce qu'on viole jamais une femme malgré

elle? Je mordrais...

L'homme-de-forge se déculotte; se met sur elle. La

traquenardée veut le mordre. Un ressort assez doux lui fait

ouvrir la bouche, et, en l'angoissant un peu, la force à

darder sa langue. Le suppôt de Vulcain profite de tout cela,

et enfile la perruquière, qui ne put l'empêcher, ni même

crier... L'opération faite, la machine se trouva au bout de

ses rouleaux, et Mme Aupetit ne fut plus contenue. C'est alors

qu'elle se mit à pleurasser, à criasser, comme si elle avait

été au désespoir.

-- Grand'bête! (lui dit le Cyclope) je vous ai trop bien opérée

pour que vous ne deveniez pas grosse; vous aurez un enfant,

que votre vieux jean-foutre ne vous aurait jamais fait. Mais

il faut un peu de ruse. Dès aujourd'hui dites-lui que vous

achevez une neuvaine à Saint Julien, qu'il vous travaille ç'te

nuit, et que le Saint bénira ses travaux. Remuez du cul, quand

il vous le mettra; dites-lui des foutaises, et, s'il

déchargeote un peu, pâmez-vous, en disant qu'il vous inonde.

Mme Aupetit s'en alla munie de ces instructions, qu'elle mit

en pratique. Le fauteuil me fut prêté le lendemain.

L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour · 第 24 / 27 段