me la vanta, et me mit au fait de son usage. Elle me fut
donnée à l'essai, et je la destinai aux bégueules, s'il nous
en venait à nos orgies. Je remis à monter la machine quand il
serait à-propos, afin de ne pas en éventer le secret. Nous
nous y assîmes trois en dînant, Mme Poilsoyeux, une jolie
chapelière de la rue Bordet ou Bordel, amenée par Traitdamour,
et nommée Tendrelys; j'étais au milieu. In petto je réservais
le fauteuil monté à la jolie Tendrelys, encore pucelle,
quoique Traitdamour lui eût quelquefois déchargé entre
cuisses; ou, si la chapelière était docile, à Rosemauve, ou à
sa soeur Rosalbe la blonde, ou enfin à notre hôtesse Mme
Brideconnin, que je voulais mettre de nos fêtes, ainsi que son
mari, voulant le faire cocu en sa présence... Nous dînâmes
bien, mais sans trop manger, ni trop boire. Nous avions
d'ailleurs de la volaille, et toutes choses de facile
digestion. On ne tardera pas à voir comment j'exécuterai tous
mes projets.
Chapitre XL Des cons rasés.
En sortant de table, Traitdamour nous dit:
-- Toute la semaine, il m'a roulé dans la tête de rendre le
connin de Mme Conquette-Ingénue-Poilsoyeux ce qu'il doit être;
c'est-à-dire, PUCEL; car je suis sûr que depuis huit jours
qu'elle n'a foutu, il s'est rétréci en diable!... Brisemote,
Cordaboyau, vits implacables, troussez-moi Minone et Conette;
il ne serait pas séant qu'elles se troussassent elles-mêmes.
On les troussa jusqu'au-dessus du nombril. Pas un poil!
-- Je les ai rasées ce matin (dit Traitdamour), pour voir
l'effet, avant de proposer la même chose à notre déesse. Vous
voyez comme elles sont propres! Tout le corps l'est de même.
Elles se sont baignées tous les jours depuis qu'elles savent
que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l'onde
limpide et y plonge entier son corps appétissant. Elles m'ont
assuré que, lorsqu'elles étaient en chaleur, l'eau fraîche
dans laquelle trempaient leurs cons brûlants, leur donnait un
plaisir presque fouteur... Mais voyez-moi ces cons-là? Ne
dirait-on pas des connins de fillettes de 12 à 13 ans?
On en convint.
En conséquence, je priai ma fille de se laisser raser la
motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour
aussitôt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour.
-- C'est pourtant dommage! (dit-il en le maniotant); la
perruque en est superbe!... Je vais d'abord employer les
ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre dans un cadre
doré; ce seront de précieuses reliques.
Il coupa. Ensuite il tira d'une jolie boîte une savonnette
parfumée, et savonna longtemps le connin. Comme cette
opération excitait Conquette, elle me pria d'appuyer mes
lèvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout
le temps qu'on fit la barbe à son con, et lorsqu'il fut rasé,
on le lui lava d'eau-rose; on lui sécha les cuisses avec des
linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dépouille
sous le verre à cadre. Puis le connin sans barbe fut livré à
l'admiration de l'assemblée. Tout le monde, surtout les
filles, jusqu'à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle,
n'était venue que pour voir, et rougissait de tout, le
trouvaient si appétissant qu'elles demandèrent à le baiser, et
qu'elles se jetèrent dessus. La jolie chapelière colla ses
lèvres vermeilles sur le con rasé, et sa langue alla dans la
fente exciter la volupté. Rosemauve, qui arrivait, vint sur
elle comme une enragée, la débusqua, et gamahucha si vivement
la déesse qu'elles émirent toutes deux. Les hommes eurent leur
tour; ils sucèrent le connôt déchargeant, et le firent
décharger encore... Pour moi, j'admirais, les deux mains
plongées dans les tétins de Tendrelys, qui les avait
charmants, et n'osait se défendre.
-- Ah! quelle partie! me dit-elle.
-- Tu ne vois rien! lui répondit Minone.
En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du
con de Conquette-Ingénue, qu'ils ne quittaient pas, dit à ses
camarades:
-- Imitez-moi!
Aussitôt tous les vits en érection furent à l'air.
-- Allons! allons! au con! au con!
Tendrelys baissait ses beaux yeux; mais Conquette, étendue sur
le foutoir, la motte légèrement branlée par Rosemauve,
soulevait la tête pour voir les vits.
-- Laquelle enconnez-vous (me dit mon vigoureux secrétaire),
laquelle enconnez-vous de la voluptueuse Conquette, de moi, ou
de la pucelle Tendrelys?
J'hésitais pour ma réponse, lorsque tout à coup j'entendis ma
fille s'écrier faiblement:
-- Le vit! le vit!
Traitdamour se précipita sous elle, la prit sur son dos, me la
présentant oscillante:
-- Enconnez (me dit-il), la fouteuse fait beau con...
J'enfonçai. Je bandais si roide que je la fis crier en la
perforant. Mais elle foutit aussitôt, en me disant:
-- Bon... (haussant le cul), bon!... Ah! que tu bandes
bien!.... Fous... fou----fourgonne... Fou----fourrage, cher
pap... je déch----a----a---- (Traitdamour la secouait) arge...
Je déchargeais aussi. Son délicieux connin me pinçait. La
déesse m'enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le
Corax de Pétrone son maître Eumolpe... Cependant Brisemote
avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau
sans chemise. Les 2 petites enragées Minone et Conette, nues
comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles,
et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses
d'albâtre, en lui chatouillant l'une la motte, l'autre le trou
du cul. Elles déchargèrent toutes trois avec les 2 foutues:
"Grand Dieu! s'écria la jolie chapelière, comme vous savez
être heureux"!
Chapitre XLI Vit inattendu.
En ce moment, l'on entendit frapper des mains à la porte.
(C'était un signal que j'avais donné.) J'avais déconné;
j'allai ouvrir. C'était le Cyclope. Il ne devait pas entrer;
mais il me poussa un homme qui avait les yeux bandés et les
mains liées derrière le dos. Il était couvert d'un grand
surtout de laine blanche, sous lequel il était nu sans
chemise. Je le pris par le corps; je le poussai vers le
foutoir à Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa soeur; on le
monta, et, dès que l'enfant fut prise, on fit tomber sur elle,
en lui arrachant son couvre-tout, l'inconnu que je venais
d'introduire. Quand il fut nu, son gros vit épouvanta tout le
monde, et il se fit un Ah! universel. Conquette le reconnut,
et pâlit. (Observez que tous pouvaient parler, excepté
Conquette et moi.) Minone (la traquenardée) fut la seule que
ce vit, qui ne le cédait qu'à Foutamort, n'effraya pas. Elle
le saisit courageusement, et lui mit la tête entre les lèvres
de son con, en lui disant:
-- Pousse, bougre.
Il estocada, comme un bélier de siège. Mais il ne pénétrait
pas.
-- Soulève du cul, putain! lui dit le brutal; je suis trop
haut.
Minone souleva, le vit trouva l'ouverture; et, quoiqu'elle ne
fût que la moitié de qu'il lui fallait, il la força. Minone
souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses
joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume
de vie, et adoucit, en les onctuant, les parois dilacérées.
Minone, qui venait de clamer de douleur, s'exclama de plaisir:
-- Ahh! Ahh!... il m'inonde!... je fous... je décharge... je me
pâme!
Et la jolie petite remuait du cul comme une garce, foutue par
un moine au bordel.
Nous étions d'abord tous stupéfaits d'admiration! Puis nous
bandâmes tous comme des enragés. Brisemote le mit en levrette
à Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Traitdamour
consulta mes yeux, en me désignant Conquette ou Tendrelys: je
permis la première, ajoutant fort bas:
-- Il fout ta soeur; fous-moi sa femme.
-- C'est Vitnègre!
Et il se jeta comme un furieux sur l'épouse du jean-foutre, si
brutalement enconnée qu'elle en cria... Mais elle déchargea
presque aussitôt; ce qui changea sa douleur en plaisir.
-- Toute femme qui décharge comme ça (balbutiait Traitdamour),
en la fourgonnant, est bonne; il n'y a que celles qui ne
déchargent jamais, qui sont méchantes.
Cependant Vitnègre refoutait, sans déconner, et Minone
redéchargeait; Rosemauve hennissait sous Brisemote; Conette
sous Cordaboyau; Tendrelys, émue, appuyée sur mon épaule, me
présentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrisée par
Traitdamour, pleurant, culetant, émettant, criotant de douleur
et de volupté, enviait encore les tourments de Minone. Son
fouteur me cria:
-- Sacredieu! pommadez donc... et dépucelez-moi... cette garce
de Tendrelys!
L'aimable enfant me lança un long regard, en se mettant la
main devant le con, comme pour le défendre. Nous avions là du
beurre frais; j'onctuai le connin, renversai la vierge sur un
foutoir, malgré ses tendres prières, et mon vit pénétra.
-- Au moins, me disait-elle, en le sentant entrer, vous ne me
livrerez pas au bourreau de Minone, ni à ces au...tres-là!...
-- Remue du cul, bougresse! (lui cria l'impitoyable
Traitdamour) Est-ce comme ça qu'on fout? Regarde ma belle, et
ces... 3 autres... garces!... Tiens... putain... pucelle...
nous dé...char...geons!...
La pauvre petite, à cette exhortation énergique, gigota sous
moi comme elle put. Je pénétrais doucement; je caressais,
dardotant la langue, disotant des tendresses...
-- Vous la menez trop bellement (s'écria Traitdamour),
fourragez comme moi, ou comme ce cocu, que voilà sur le
fauteuil!... Tenez! il mord les tétons qu'il ne saurait
patiner!... Ne va pas lui faire trop de mal, bougre! c'est...
ma soeur, et... je t'assommerais... Je dé...charge...
-- Ah! qu'il me dévore (s'écria Minone); pourvu qu'il... me
foute!... Je décha...arge...
-- Je fous!... je décha...arge! s'écria Rosemauve.
-- Je décharge!... cria Conette.
-- Ahhahah! fit Conquette...
Pour Tendrelys, dont j'atteignais le fond du connin, elle dit:
-- Ze suis dépucelée! ze déçarze!... Que dira maman?
-- Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon maître
conserve les pucelages (cria Traitdamour).
En ce moment, Vitnègre déconna Minone trop fatiguée. On lui
pommada Rosemauve, que Brisemote déconnait (car les tourments
de la courageuse Minone avaient épouvanté toutes nos belles.
Le vit de mulet l'enconna plus vite; mais elle n'en souffrit
pas moins: Elle pleura, sanglota, et enfin... déchargea....
Elle fut ramonée 3 fois sans déconner. Minone l'avait été
quatre.
C'était le tour de Conette. Elle fut pommadée avec plus de
soin que Rosemauve; et cependant elle jeta les hauts cris. Si
elle n'avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné
son bourreau... Elle déchargea enfin, et les plaisirs
succédèrent. Mais on ne s'attendait pas à l'effet qu'ils
produisirent!
C'est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari.
Elle demanda tout bas et voulait qu'on la mît sur le Fronsac,
au moment où Vitnègre déconna la Conette, quoique celle-ci eût
le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais
Traitdamour, la happant, la renversant et l'enconnant, lui dit
tout bas:
-- Garce! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi; je
t'étranglerais plutôt que de te laisser foutre par ton cocu de
mari en ma présence.
-- Pardon! Vit divin! leurs douleurs m'ont tentée! Fourgonne-moi,
à m'en ôter l'envie! Car je ne compte plus que sur toi;
voilà M. Linguet qui donne son fou...outre... je
décha...arge... à la... sacrée ma...âtine... de Tendrelys...
-- Ah! reine des putains, tu es jalouse! Tiens, tiens, voilà
des coups de vit dans ton connin-dieu... Ahh!... Ahh!... ze
redéza...arze! murmura-t-elle...
Cependant, que faisait Vitnègre? Il prenait du repos et
quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de
ses 3 foutues, qui le branlaient pour s'amuser. Tout à coup
Mlle Linguet dit à son foutant: "Mais ce bougre est un autre
Guae! il faut qu'il me restaure! Qu'on lui lave bien le vit à
l'eau-rose; je veux le téter, comme faisait Mme Guae le gros
vit de son mari! Nous ne pouvions nous refuser à une
proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux; deux
des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui
livrant leurs tétons; Rosemauve lui chatouilla les couilles et
le trou du cul; Traitdamour se coucha par terre sur le dos
sous ma fille à genoux qu'il enconna; Mlle Linguet baisa 5 à 6
fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son
fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et
venir l'énorme vit du bord de ses lèvres de corail, au fond de
son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit... Telle la
voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la
tête de son mâle trop amoureux... Vitnègre, mordu, se récria
de volupté! Il émit un torrent, quoiqu'il eût déjà foutu 9
coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant
dans la bouche et dans le con... Elle voulut téter 3 fois
Vitnègre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient
tellement qu'il rebandait aussitôt. D'ailleurs, il s'écriait à
tout moment:
-- Ma Femme n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le
sens au velouté de son palais!...
Et cette idée le faisait décharger à flots... Mlle Linguet fut
obligée de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer
Vitnègre; mais Mlle Conquette-Linguet avait sucé le double vit
avec tant de fureur qu'elle avait la bouche tout en feu... On
obligea Vitnègre d'enculer ses 3 foutues; ce qui lui fit 15
copieuses décharges, parce que les belles de relais lui
manipulaient impitoyablement les couilles... Les excessives
douleurs de l'enculage n'en effrayèrent aucune; au contraire,
les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles
la pinçaient pour la forcer à s'agiter, et à faciliter ainsi
l'intromission du gros vit dans son cul.
Vitnègre n'en pouvait plus. Ce fut précisément ce qui excita
Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu'il déchargeât une 16ème
fois, et que ce fût dans son cul, à elle! Traitdamour se vit
obligé de céder. On manipula Vitnègre, on lui chatouilla les
couilles; on l'assura qu'il allait enculer Mlle Linguet sa
femme. A ce nom, il érectionna. On lui fit sucer les tétons de
Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt
on coucha l'enculande sur le ventre; on lui beurra la rosette,
puis le rectum avec une grosse canule; Tendrelys prit
délicatement le gros vit avec ses doigts de rose pour le
diriger dans l'anus, tandis que Minone et Conette écartaient
chacune une fesse. Rosemauve, prête à manipuler les couilles,
frayait avec son doigt beurré l'entrée du vit-monstre dans le
cul de la patiente... Enfin, il pénétra, en déchirant... Mme
Vitnègre poussait des cris sourds, que son mari crut
reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors
l'enculée jeta un cri... qui logea le monstre tout entier dans
son gros boyau... Vitnègre, ne doutant presque plus, y
fourgonnait avec rage... Il ne décula pas après avoir
déchargé; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l'anus, et
s'appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant à
chaque fois... Vitnègre déchargea 3 ondées de foutre dans les
boyaux de sa femme; ce qui faisait 18 pour la séance. Il tomba
en faiblesse à la dernière...
On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans
l'eau fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnègre dans une
auge d'eau de puits qui était dans la cour, pour lui faire
reprendre ses sens. Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans
son fiacre. Il le remena.
-- Sais-tu qui j'ai foutu (lui disait-il en route) dans ton
sacré Fronsac?... Ah! comme elle fout!... Elle a bien appris,
depuis qu'elle m'a quitté!... Je l'ai foutue 16 fois, tant en
con, qu'en bouche et en cul...
Le serrurier, après avoir remis Vitnègre à sa filleule,
s'évada.
Vitnègre rencontra le serrurier quelques mois après.
-- Veux-tu m'y remener? lui dit-il.
-- C'est l'impossible, répondit le Cyclope; tout est disparu.
-- Ah! la garce! si je la retenais, je passerais le reste de ma
vie dans son cul et dans son con.
Ainsi finit cette aventure.
Chapitre XLII La jalousie de deux connins.
Nous restions tous sept émerveillés des 16
enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre! quand Traitdamour,
regardant la jolie chapelière, nue comme toutes les autres,
lui dit:
-- Te voilà dépucelée, mignonne, et mon divin maître a cueilli
ta rose! C'est un grand honneur et bonheur à toi et à moi! Je
te regarde à présent comme les dévots regardent leur Vierge
Marie, qui, foutue par l'ange Gabriel, puis par le
Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n'en était que plus vierge.
Te voilà consacrée au vit de mon maître; conserve-lui
religieusement ton connin, ou ne le prête qu'avec sa
permission... A présent, céleste mignonne, votre jolie motte
va être savonnée et rasée!
Tendrelys objecta sa mère, qui toutes les nuits lui visitait
le con pour voir si l'on ne touchait pas à son pucelage, déjà
vendu, et qu'on devait bientôt livrer.
-- Je m'en fous, déesse, répondit Traitdamour, en me voyant
monter le Fronsac; on lui dira tout.
Et il la poussa sur le fauteuil, qui l'étreignit. Il la
savonna, et prépara son rasoir.
En ce moment, arriva Mlle Conquette-Ingénue-Linguet, qui
venait de se laver le cul à l'eau de puits, pour se le
raffermir.
-- On va donc aussi raser le con de mademoiselle? (dit-elle
avec un peu d'humeur)
-- Ah! ma belle déesse! empêchez-en, à cause de maman, qui ne
saura ce que ça veut dire! s'écria Tendrelys suppliante, en
lui baisant une main, qu'elle était parvenue à saisir.
-- Non, mademoiselle, je ne m'y opposerai pas! Votre con rasé
laissera mieux voir à votre maman que mon infidèle vous a
déflorée... Nous verrons aussi, après qu'on lui aura enlevé
cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle,
l'emporte sur le mien, tout fatigué qu'il est!
-- Ah! mon adorable amie! il n'est pas besoin de cela. Rien ne
vous égaler.
-- Allons, monsieur, rasez donc! Et je crois bien qu'après, mon
infidèle amant qui a dépucelé cette jolie conque vous
permettra bien de vous y loger!
Traitdamour, tout en coupant la belle Toison-d'Or,
représentait à Conquette-Ingénue que tous les pucelages
m'étaient dévolus, et que j'étais obligé en conscience de les
prendre, sous peine de mortifier la néophyte. Conquette ne
savait que répondre; mais elle bouda. Je m'approchai d'elle,
et, comme elle était nue, je lui baisai les tétons, et lui mit
mon vit en main.
-- Vous aimeriez mieux qu'il fût entre les jolis doigts de
Tendrelys!
-- Non. Personne ne me fait bander comme vous; mais, après
vous, Tendrelys. On lui rase la motte; il le faut bien, pour
comparer vos cons célestes, abstraction faite de la fatigue du
vôtre. On les gamahuchera d'abord. Ensuite je verrai auquel
des deux mon vit-sultan donnera le mouchoir. Le mieux
rempucelé l'obtiendra.
Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sûre
d'elle-même, et se tût. Le rasemotte acheva. Le connin de
Tendrelys fut lavé à l'eau-rose; Mlle Linguet fit rafraîchir
le sien, et les deux cons furent comparés... Ils furent
désintéressément trouvés égaux. Ce qui était bien donner la
supériorité au connin de la belle Conquette, déjà tant
foutue... Ce fut l'avis général. Rosemauve, Minone vinrent se
comparer. Mais leurs cons étaient loin d'avoir cette
physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys.
-- Vos cons sont aimables (leur dit Traitdamour), cent fois
au-dessus des connasses de putains; mais ils ne peuvent se
comparer à ces deux connins de houris.
Conquette se pavana. Mais, généreuse comme elle l'était, elle
prit vite son parti.
-- Puisque nos cons sont égaux, me dit-elle, en baisant
Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redépucelez-la,
et que votre lieutenant me refoute, s'il en a la force.
Elle n'avait pas achevé la dernière syllabe, qu'elle était
enconnée.
-- Fous-la! me cria-t-elle, fous la garce!
J'enfilai la jolie nymphe... Mais, prête à décharger, Mlle
Conquette-Ingénue entra en fureur érotique (et je compris par
là comment les héros de Dsds, sur le point d'émettre,
deviennent cruels); l'enconnée s'écriait:
-- Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys!... Brisemote! ne
fais qu'un trou de son cul et de son con!...
Elle déchargea; et, un peu calmée, elle se mit à dire:
-- Pardon! pardon, ma petite soeur!... c'est le foutre... qui me
portait à la tête, et me rendait cruelle!... Qu'on lui
conserve son joli con... toujours pucel... pour les plaisirs
de mon... papa-fouteur... c'est bien assez.. du mien qui
est... martyrisé!... Allons pousse... fous... ne me ménage
plus! (dit-elle à son bourreau)... Et elle se mit à
coupdeculer plus fort que jamais. Ce qui fit re-enconner
Rosemauve et Conette, dont les culs étaient moins malades que
celui de Minone: Cette bonne soeur de Traitdamour vint me
chatouiller les couilles, et j'émis.
Chapitre XLIII Minone et Conette jadis dépucelées. Vieille.
Cette scène achevée, il y eut du repos. Nous avions légèrement
dîné, exprès pour faire collation. Nous mangeâmes des fraises
au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis
nous prîmes d'excellent café, fait par Traitdamour, et nous
goûtâmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasâmes...
-- Mon ami (me dit Conquette-Ingénue, en montrant Minone et
Conette), vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi que
Rosemauve, et vous venez de dépuceler Tendrelys sous nos yeux:
Faites-nous le récit de votre première fois, et dites-nous
comment vous les avez séduites?
-- Ah! oui, oui! s'écrièrent Tendrelys, Rosemauve, et tout le
monde.
-- Je ferai ce récit très volontiers; mais à condition qu'on
ira chercher Mme Brideconnin notre hôtesse, pour qu'elle y
assiste: Nous commencerons à l'apprivoiser par là!
Mes trois sacripants, pour qui elle était un morceau nouveau,
ne demandèrent pas mieux. Ils l'enlevèrent à son mari, qui, en
ce moment, lui tenait les tétons; sans même daigner lui
répondre, l'assirent à cru sur les mains jointes de deux,
tandis que le 3ème la soutenait par-derrière, et l'apportèrent
ainsi moitié troussée et dététonnée. On la posa sur le
Fronsac, et, si je n'en avais empêché, on lui faisait une
histoire, au lieu d'écouter la mienne. Lorsque tout fut
tranquille, je commençai:
Je m'étais mis en pension chez la belle-mère de Traitdamour,
blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma femme courait la
province avec un galant; le même qui la foutait avec tant de
passion qu'il se mettait dans sa chemise pour la palper et
l'enconner mieux. Traitdamour m'apportait à dîner les jours
ouvrables; mais j'allais dîner à la maison de la bonne mère
Wallon les dimanches et fêtes. Un jour que nous y allions
ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite soeur! Je
le voulus bien. En montrant à Minone, j'avais souvent sous les
yeux ses tétons naissants, blancs comme lys...
[Faites entrer mon mari; je suis bien aise qu'il ait sa part
de cette histoire-là! interrompit la Brideconnin. Aussitôt
Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l'alla chercher; tandis
que, sur un autre signe, Brisemote et Cordaboyau prirent l'un
la motte, l'autre les tétons de la dame. Elle était ainsi
rayonnante, entre deux mâles, quand son mari parut.
Brideconnin fut d'abord ébaubi; puis il n'en fit ni un ni
deux, il alla s'emparer du con de Rosemauve, et des tétons de
Conette; Traitdamour prit le con et les tétons de sa soeur.
Quant à moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l'une sur
l'autre entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber
mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale...
Je repris:]
Je dis à Traitdamour, en particulier:
-- Il ne faut plus que je montre à la petite; elle me fait trop
bander, et je la foutrais au premier jour.
-- Ah! mon cher maître! quel bonheur pour elle et pour moi, si
vous la dépuceliez! La pauvre orpheline! elle n'a aucun
plaisir! (c'est que leur mère était morte, et que le père,
remarié à une bonne amie de feu son épouse, à l'instante
prière de celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour
belle-mère aux deux orphelins la bonne amie de leur tendre mère)
Je répondis que cela était bien difficile!... que la petite
soeur parlerait.
-- Non, je vous en réponds. Minone a déjà des désirs pour vous.
Elle m'a dit qu'elle aimait bien quand vous lui touchiez la
chose par-dessus la jupe.
Ce discours m'enhardit.
Un dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire,
je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche;
puis un tétin; et de là ma main descendit rapidement à son
connichon sans poil. J'éprouvai une érection terrible! Mon vit
me gênait. Je me déboutonnai. Il s'élança au dehors.
-- Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la petite.
-- Un vit, mon enfant.