Je retournai chez ma marchande. Son mari et elle-même me

tourmentaient pour que le premier m'eût une seule fois avant

mariage. Ils me pressèrent plus fort que jamais; et je cédai.

La femme me mit dans le con le vit de son mari. Je ne fus

foutue qu'une fois, cet homme étant faible, et sa femme le

voulant être après moi. Ce fut de ma main qu'elle reçut dans

son con brûlant le vit marital... Cette opération faite, et

répétée, je les quittais, en leur disant adieu. Ils

pleuraient:

-- Ce qui me console de ta perte (me disait ma marchande),

c'est que mon cher mari t'a foutue... Ta voluptueuse idée me

le fera mettre plus souvent.

Je partais, quand le frère entra. Sa soeur lui dit ce qui

venait de se passer. Il ne répondit rien. Mais il me ramena du

côté du lit, m'y renversa, et me foutit devant eux, sans

prononcer une parole. Il voulait me recommencer. Je m'y

refusai, en l'invitant, ainsi que son beau-frère, à venir me

le mettre le surlendemain, jour de mon mariage. On me

remercia.

Chapitre XXXVI De l'homme-poilu, la Convelouté, Linars etc.

A mon arrivée chez mon père, je lui con-racontai tout ce que

je venais de faire.

-- Il ne faut pas (me dit-il), quand on a tant d'ouvrage payé,

en faire qui ne rapporte rien. Il vient de m'arriver un homme

d'assez agréable figure, très vigoureux, car il est brun et

tout poilu, qui offre une forte somme, pour t'avoir cette

nuit!

-- Que rien ne vous empêche de le prendre! (répondis-je en

souriant) Je ne suis pas fatiguée par si peu de chose.

Mon père, rassuré, me fit déshabiller nue, prendre un bain

tiède, puis un froid, mettre au lit, avec une chemise large;

me fit avaler un excellent consommé; ensuite il me laissa

dormir. Il était alors 5 heures du soir. A minuit, je

m'éveillai, en me sentant lécher le con. Je priai l'homme de

se montrer! Il leva la tète, et je vis un basané d'une fort

belle figure. Je souris. Il me suça les tétons, en me disant

des choses agréables:

-- Vous avez un beau con... une superbe motte... un ventre de

pucelle... un cul d'albâtre... des tétons blancs comme

neige.... un col dégagé... des lèvres voluptueuses... de

belles dents... les plus beaux yeux... les cils, les sourcils

et les cheveux comme la déesse de la Beauté... la jambe

parfaite... le pied le mieux fait... Quand je vous aurai

foutue, je vous dirai le reste.

Mon père me dit de me lever pour souper. Le basané me porta

toute nue dans ses bras auprès du feu. Là, je vis Guae avec

grande surprise! Je mis mon corset souple; Fysitère (le

basané) me laça, me priant de bien faire refluer mes tétons.

Mon père me chaussa une jambe et un pied, Guae l'autre jambe

et l'autre pied, en bas et en souliers de soie d'une

éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon fouteur voulut

que je restasse les tétons découverts. Nous soupâmes. J'avais

appétit, Le basané but et mangea comme un hercule. En sortant

de table, il dit à mon père et à mon futur:

-- Vous ne m'avez pas trompé; elle est au-dessus de vos éloges.

Si l'intérieur du con ressemble à l'extérieur, elle est à moi,

coûte qui coûte.

-- Voyons votre vit (répondit Guae)... Elle ne sera que trop

parfaite!... Voici le mien; et vous savez que je n'ai pu

l'enconner, puisque c'est ce qui vous a fait parler à M.

Convelouté mon beau-père.

-- Je verrai si elle a le mérite de ce beau nom... Mais vous

avez un vit épouvantable, M. Guae!... Empoignez-le, la belle,

que je voie comme il est bien bandant!

Je saisis le vit de Guae, qui se récria de plaisir...

-- Je bande (reprit Fysitère). Mais faites bander votre père,

et comparons.

Je lui pris cependant le membre, qui grossit en le serrant

dans ma main. On compara ensuite. Guae l'avait le triple de

l'homme velu, qui lui-même était le double de mon père.

-- Je voudrais lui dire un mot (demanda Guae furieux de

luxure).

Il me poussa vers une fenêtre, me cacha derrière le rideau, et

me déchargea dans la bouche. Mon père seul devina ce que Guae

venait de me faire. Pour moi, je fus singulièrement fortifiée

par cette bavaroise! Je brûlais... Aussi, je fus ravie,

lorsque Fysitère dit: "

-- Il faut d'abord que je la foute habillée.

Il me porta sur le pied du lit, ôta ses culottes, et nous

laissa voir un corps velu, comme celui d'un singe. Il me fit

lui prendre son braquemart, et me dit:

-- Introduis-moi cela dans le trou de ton con, et lève du cul

comme il faut, à chaque fois que je pousserai.

Je m'enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri; car il me

déchirait, étant plus gros que mon oncle, et que tous les vits

qui m'avaient foutue.

-- Ce n'est rien (me disait-il); je te déflore... je te

dépucelle. Remue du cul.

Je remuais de mon mieux, tout en soupirant, et lui rendant en

coups de cul, tous ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes

trompes lui pincèrent la tête du gland. Il hurla de volupté.

-- Garce adorable! (s'écriait-il) ton con satiné pince le vit!

Ta fortune est faite, ainsi que celle de ton père et du futur,

qui t'ont vendue à moi!... Allons, fous bien!...

Je remuai, je tortillai du cul, je soubresautai, de la manière

dont me le disaient mon père, et Guae lui-même.

-- Je suis ravi! (s'écriait le basané) Elle décharge!... Ah!

Elle me fera un petit bougre-à-queue!...

Il dit à mon futur:

-- Viens-ça, jean-foutre. Passe-moi la main sous le croupion,

et chatouille-moi d'une main ce que tu y trouveras, et les

couilles de l'autre!

Guae obéit (J'ai su depuis qu'au croupion, le basané avait une

queue, de la même forme qu'un vit, mais velue comme son corps,

et que ce fut cette queue que mon futur chatouilla)....

-- Je ne quitte pas d'une heure ce con céleste! (disait

l'homme-à-queue, en me saccadant) chatouille, chatouille,

bougre! les couilles et ma queue!

Il déchargea six fois, sans déconner... Je demandai alors à

laver. Mon futur m'épongea le con, et me le baisa, en

l'appelant Con d'Or. Mon père me suça les tétons. Guae dit au

basané:

-- Elle est à vous. Mais je bande comme un carme; permettez que

je l'encule?...

-- L'enculer, non; c'est du foutre perdu. Encore moins

l'enconner; je veux qu'elle me fasse un petit-à-queue. Mais si

elle avalait le foutre, comme j'ai vu certaines femmes

tempéramenteuses, je consentirais que tu l'embouchasses.

A ce mot, je saisis le vit de mon futur, et je l'aurais avalé,

s'il n'avait pas été si gros. Il me déchargea au fond du

gosier, en rugissant, et le foutre me descendit bouillonnant

dans l'estomac.

Ah! Elle aime le foutre! (s'écria le basané) Elle a toutes les

perfections!... Et elle sera aussi longtemps belle, que

féconde!..... Allons, papa, embouche-la aussi. De tous les

foutres, le paternel est le meilleur.

Je me jetai sur mon père, le renversai sur le lit, saisit son

vit bandant, que je fis aller et venir dans ma bouche, jusqu'à

ce qu'il déchargeât. Je suçai son foutre avec délices...

-- Bon! (s'écria le poilu) Elle est dans les bons principes;

elle est impayable!

Le basané me déshabillait, me déchaussait: Mon Père et Guae

lui aidaient. Je fus mise nue, patinée, baisée du haut en bas,

tandis que je me rinçais la bouche. On me passa la grande

chemise; l'homme-à-queue velu et tout nu y entra, me suça les

tétons, me fit lui darder la langue, puis dit à mon futur de

lui intromettre le vit dans mon con.

Le basané me foutit six nouveaux coups, sans déconner. Je me

sentis fatiguée. Je voulus laver. Je restai une heure sur le

bidet le con dans l'eau. Le basané, qui, pendant tout ce

temps-là, s'était amusé à faire bander Guae, et à lui faire me

décharger trois fois dans la bouche, m'appela, en me disant:

-- Tu es assez rafraîchie; reviens sur le foutoir, que je te

donne le bouquet!

Il se le fit introduire par mon père; qui me dit:

-- Courage, mon enfant! Voici un fouteur qui en vaut dix. Mais

je tâcherai de te faire soulager, si cela continue.

Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de véhémence que

je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le basané dit, que le

bouquet était le double des autres assauts.

-- Eh! combien donc l'allez-vous foutre de coups? (lui demanda

mon père).

-- Vingt-quatre est ma dose.

-- C'est trop, et elle ne ferait pas d'enfants. Elle a une

cadette, aussi jolie que l'aînée est belle; je vous la

donnerai, pour soulager sa soeur!

-- Je l'accepte! (s'écria Fysitère) Et il m'en faudra bien

d'autres! car je ne les fous plus dès qu'elles sont pleines,

ni pendant qu'elles allaitent leurs petits. La jeune garce

est-elle là? (Or il me foutait toujours)...

-- Non: Vous ne pouvez l'avoir que demain soir.

-- En ce cas, j'achève de foutre celle-ci mes 24 coups. Je

déconne; qu'elle lave. Elle n'en a plus que cinq. Si son futur

se trouve en état, qu'il lui donne à téter du foutre, cela la

fortifiera!

Aussitôt Guae m'apporta ses couilles à chatouiller, et son vit

à branler. Je m'en acquittai si bien qu'il hennit au bout de

quelques minutes, et qu'à peine eus-je embouché son vit qu'il

déchargea, en sacrant:

-- Elle a toutes les qualités... Elle est parfaite! (s'écriait

le poilu, en me re-enconnant) Si sa petite soeur la vaut, ce

sont deux connins impayables!

Il acheva de me foutre cinq fois, sans déconner. Je puis me

rendre le témoignage que je déchargeai, à chaque assaut,

plutôt deux et trois fois qu'une. Aussi Fysitère en était-il

émerveillé! et me nommait-il la seule fouteuse digne de lui.

Mon père lui dit alors:

-- Ce ne sera pas encore assez de ma cadette. Mais j'ai votre

affaire. Il me reste une nièce religieuse qui a des vapeurs

hystériques; je vous la donnerai, pour reposer mes filles!

-- Je leur ferai à toutes trois 12 mille francs de rentes

(répondit le basané). Amenez-les-moi chaque soir, demain

excepté, que j'ai à fourgonner une grande blonde qui a ouï

parler de moi et qui veut en tâter. Il s'en alla.

Cette scène changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midi,

qu'on m'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaie.

Ma soeur y était, ainsi que ma cousine la carmélite hystérique,

mon père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyen d'une

permission de prendre les eaux qu'il sollicitait depuis

longtemps. J'eus réellement pitié du connichon de ma soeur

Doucète, et je résolus de le voir dans la journée. Mon père me

le montra, et le gamahucha devant moi, en alléguant le motif

de prévenir une maladie. Ah! qu'il était mignon!... Je

l'aurais gamahuché, à mon tour, sans ma coiffure d'épousée,

car son joli petit foutre virginal me tentait... Notre père la

prévint qu'il fallait qu'elle me soulageât la nuit de mes

noces, et l'aimable enfant y consentit avec naïveté. Je vis

aussi le con de ma cousine la carmélite, ou la belle

Victoire-Londo. Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe

perruque noire. Elle entra en fureur érotique dès qu'on le lui

eut touché du bout du doigt, et mon pauvre père fut obligé de

le lui mettre devant ma soeur, et devant moi. Ce qui ne la

calma que pour un instant. Nous appelâmes mon oncle, qui la

foutit trois fois. Puis le jeune homme fut introduit. Ensuite

le procureur. Tous ceux qui devaient me le mettre ce jour-là.

Les enculeurs vinrent après. Elle fut foutue, refoutue,

enculée, re-enculée, et calmée. Mais on n'appela pas M. Guae;

j'en étais jalouse... Pendant ce temps-là, mon père branlait

ma soeur; l'enculage de la religieuse le fit entrer dans une

telle érection qu'il la poussa dans un cabinet, où je les

suivis, la renversa, et la dépucela. J'insérai le vit paternel

dans le joli connin, en disant à Doucète que c'était une

ponction nécessaire.

On lavait la religieuse. M'étant aperçue que Guae la

convoitait, je lui témoignai une jalousie qui le flatta. Il me

promit de réserver son foutre azuré et son gros vit pour ma

bouche, en attendant que les enfants m'eussent élargi le con.

-- Mais vous m'aviez vendue (lui dis-je), avant de m'avoir

livrée à l'homme velu, pour être foutue et enculée ma nuit des

noces. Combien de fouteurs et d'enculeurs devais-je avoir?

-- Six, à 2 mille écus chacun.

-- Vous voyez que je n'ai besoin que de repos. Mais il ne faut

pas manquer une aussi jolie somme: Vous avez demandé le

silence et l'obscurité?

-- Oui, ma reine adorée. Je ne me suis engagé qu'à te faire

voir toute nue sans chemise, comme en jouant avec toi, nu

aussi, dans la chambre. Au reste, le silence et l'obscurité

sont essentiels, puisqu'ils eussent passé pour moi. Les six

bougres, placés chacun dans une chambre séparée, devaient

repaître leurs regards de tes charmes, et t'espérer chacun

comme possesseur unique, à un signal donné.

-- Tout cela se fera. Je serai remplacée par 3 personnes. Nous

donnerons le plus délicat et le plus petit vit à ma soeur. Le

plus vigoureux et le plus brutal à la carmélite: Je vais vous

avoir ma marchande, qui ne demandera pas mieux que d'être

foutue, sans être compromise. Vous arrangerez tout pour

qu'elles reçoivent chacune deux hommes; ce qui sera d'autant

plus facile que vous n'aurez que les hommes à tromper; ce qui

sera facile.

Guae admira mon entente et mon économie! Il me promit une

soumission entière à mes ordres, et me demanda la permission

d'appeler ma soeur, ou la religieuse, pour le branler. Je les

appelai toutes deux. Je dis à la carmélite, en lui découvrant

les tétons, de prendre le vit et les couilles de mon mari. Je

mis ensuite ma soeur en position, troussée jusqu'au-dessus des

reins, et, comme elle avait le plus joli cul du monde, elle

montra le derrière. Je me mis à côté d'elle, troussée de même,

je montrai le devant. Guae, chatouillé par une main douce, et

jouissant d'une triple perspective aussi belle, en y

comprenant la superbe gorge de la religieuse, ne tarda pas à

hennir de plaisir. Bientôt il entra en fureur, et il allait

enconner la religieuse si je ne lui avais sauté sur le vit,

que j'embouchai. Il me déchargea dans le gosier, en rugissant.

Nous sortîmes tous quatre, pour aller danser, et ma soeur, ma

cousine et moi nous fumes reçues avec transport.

Mes 6 fouteurs pour la nuit suivante étaient de la noce. Guae,

qui se fût bien gardé de me les montrer, si j'avais dû les

avoir, s'en fit une fête quand ce furent d'autres qu'on leur

allait livrer. Il me les désigna. C'étaient 6 monstres de

laideur. Guae trouva le moyen de les faire mettre nus

successivement dans une pièce isolée, sous le prétexte de les

frotter d'un baume fortifiant. Le premier était un squelette

décharné, ayant le vit comme mon père. Il avait un long nez

qui touchait à son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des

verrues noires sur le corps. Je le réservai pour ma soeur, à

cause de son vit, n'espérant pas mieux. Il se nommait Widevit.

Le second était un gros petit homme, très ventru, ayant le vit

de mon oncle, la peau comme une écrevisse cuite, pour nez une

grosse betterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée, et

les lèvres hâlées, gercées des gros mangeurs. Ce fut le second

de Doucète, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait en

russe Wivitencoff de la Cowilardière.

Le troisième était fait comme un héron et un dromadaire: Il

était juché sur de longues jambes sans mollets; il portait sur

ses épaules une colline en cône aigu; son visage était noir et

sec; ses cuisses grêles n'étaient distinguées de ses jambes

que par d'énormes genoux. Tout ce qui manquait à ces parties

se retrouvait dans son vit, plus gros que celui de notre

homme-à-queue, et moins que le double vit de Guae. Je destinai

Towtenvit à ma marchande, qui était chaude, large et stérile.

Le quatrième était un gros marchand de blé, aussi large que

haut, tout noir, tout bourgeonné, ayant quelques livres de

couilles, et un vit très long, gros comme celui de mon oncle.

Je destinai Vitplongeardow à ma cousine, à cause de ses

couilles.

Le cinquième avait le visage de la teinte d'un ventre de

crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit

comme Guae (il devait m'enculer, de convention faite). Son

regard était affreux, sa bouche dégoûtante, et son nez encore

plus. Vitcrwel fut voué au large con de ma marchande.

Le sixième et dernier était grand, voûté, noir, bancroche,

roux, chassieux; il avait un vit à bourrelet, tant il était

long; aussi en avait-il apporté un, qu'il devait écarter, pour

m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente cousine.

Le soir arrivé, l'on me mit au lit, et chacun des six monstres

crut qu'il allait avoir le plaisir d'être mon bourreau. Guae

me conduisit dans la chambre nuptiale, et parut me mettre au

lit. Mais il nous distribua dans quatre pièces, et les

lumières furent exactement retirées. Quant à moi, j'étais

restée debout, faisant, à chacune des lieutenantes de mon con,

le portrait et l'éloge du beau jeune homme qu'elles allaient

presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en conscience

de leur donner des plaisirs imaginaires, à défaut de la

réalité.

-- Ma toute belle! (dis-je à ma soeur) avec quel plaisir tu me

sacrifierais ton repos, si tu voyais le jeune homme charmant

qui doit froisser tes appas! C'est un sylphe; c'est un

amour...

J'allai ensuite à la religieuse:

-- Tu vas sentir la différence de la couchette de ta cellule au

lit d'un nouvelle mariée, ma chaude cousine. Un bel homme, un

gros vit... Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer

pour moi...

Je me rendis ensuite auprès de ma marchande:

-- Vous allez être rassasiée de ce que vous aimez tant, mon

aimable maîtresse. Un jeune homme superbe, et... peut-être

deux, qui me désirent avec emportement, vont me le mettre dans

votre con brûlant, jusqu'à extinction de forces. Les vits sont

gros! ainsi faites-vous pommader comme une pucelle, et remuez

du cul, pour avaler plus vite ces énormes morceaux...

Ma marchande me remercia, en me priant de la mettre

promptement aux prises. Je courus lui chercher Toutenvit, le

troisième... Mais je vais mettre de l'ordre dans mes récits.

Guae m'attendait. Dès que je parus, il me fit parler, et

conduisit par la main Wìdevit, le premier monstre, auprès de

ma soeur.

-- Mon cher mari (dis-je doucement, la tête appuyée sur

l'oreiller de celle-ci), ménagez-moi!

-- Oui, oui; mais ne parle pas; j'ai découvert que toute la

noce nous écoutait, à cause de mon gros vit...

Durant ce court dialogue, Vitdevit, déshabillé d'avance,

fourrageait déjà ma soeur. Guae, par mes ordres, prit ensuite

Vitplongeardow, le quatrième, et le conduisit, avec les mêmes

précautions, auprès de la religieuse. Je parlai sur son

oreiller... Towtenvit, le troisième, fut le lot de ma

marchande. Les 3 autres avaient rendez-vous quelques heures

plus tard.. Il faut à présent donner chaque scène

particulière, en 6 tableaux de la NUIT DE LA MARIEE.

Chapitre XXXVII Des six fouteurs pour trois foutues.

"Happée par le monstre, qu'elle croyait un ange, ma timide

soeur soupirait. J'entendais qu'on la gamahuchait, qu'elle

déchargeait.

-- Je me meurs! (murmura-t-elle).

-- Comme tu as la voix douce, belle mariée! (lui dit Widevit

bien bas).

Et aussitôt il grimpa sur elle, et l'enconna. La pauvre

petite, quoique dépucelée, fit un cri! Je parlai pour la

déguiser. Le vieux monstre la ménageait et la caressait. Elle

le secondait de tout son pouvoir, et redéchargea. Grâce à moi,

elle avait le même plaisir que si elle eût foutu avec un beau

garçon... La voyant bien enfilée, j'allai à la religieuse.

Vitplongeardow s'était avisé de ne pas mettre son bourrelet;

je m'en doutai aux gémissements de la pauvre martyre. Je le

dis à Guae, qui le désarçonna, et lui donna quelques

soufflets. J'entendis qu'il lui disait bien bas:

-- Bougre! vas-tu m'estropier ma femme? Ton bourrelet!

Le fouteur le prit, et la foutue n'eut plus que du plaisir.

Je courus à ma marchande, que Toutenvit ne pouvait enconner,

par maladresse. Je mis la tête sur l'oreiller, et je dis en

soupirant:

-- Priez donc mon père de vous l'introduire!...

Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, et

tout alla bien.

Chacune des 3 belles fut foutue deux fois en con. Ensuite,

comme de concert, les 3 bougres retournèrent la médaille.

Toutes trois avaient leur pucelage de cul. Ma marchande crut

qu'on allait le lui mettre en levrette; mais les deux autres

ne s'attendaient à rien. On leur perça le cul à toutes trois

au même instant, et elles s'écrièrent, malgré la défense,

toutes à la fois:

-- Doucète: Oh le fondement!

-- La religieuse: Oh l'anus!

-- La marchande: Oh le trou du cul!...

On n'y fit pas attention. Heureusement ma soeur avait le cul

large; elle souffrit moins. Quant à la religieuse, que

Vitplongeardow enculait sans bourrelet, elle avait une aune de

vit dans ses entrailles, et elle sentait celui de son enculeur

lui chatouiller le nombril. Elle souffrait beaucoup de son

farfouillage; car il retirait et re-enfonçait brutalement.

Elle n'eut de plaisir qu'à la décharge, par la douce chaleur

du foutre, qui lui onctua le gros boyau. Ma marchande était la

plus maltraitée, par Towtenvit. Elle avait le trou du cul

aussi étroit qu'elle avait le con large; le vit énorme la

pourfendait. Elle jurait entre ses dents. Enfin la décharge

l'abreuva, et elle fut soulagée.

Les 3 vieillards en avaient autant qu'il leur en fallait. Guae

vint les faire retirer, de sorte qu'ils ne se rencontrassent

pas... On étuva les 3 cons et les 3 culs. On fit les lits, on

changea les draps, recoucha la triple mariée, et Guae

introduisit les trois nouveaux acteurs.

Il alla chercher Wivitencoff, que je mis dans les bras et sur

le ventre de ma soeur. Un peu aguerrie, elle caressa tendrement

le monstre, qui l'enconna, le vit introduit par Guae, qui

profita de l'occasion pour patiner ma soeur, et la chatouiller.

Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre petite que son

fouteur s'écria, croyant parler à moi:

-- Ah! que tu es putain!...

Voyant Guae acharné sur ma soeur, j'introduisais les deux

autres. Je donnais Perceawant à la religieuse, et j'eus soin

qu'il eût son bourrelet.

-- Voilà une main bien douce qui me touche

dit-il en voulant saisir la mienne; mais j'échappai.

-- Remue du cul, bougresse, (disait-il à sa monture); je te

tiens, je suis dans ton con; ainsi tu ne saurais m'échapper.

Je ne suis pas ton mari; j'ai payé pour coucher avec toi, et

te dépuceler; ainsi tu es ma putain. Fous, garce, et remue du

cul; j'ai payé pour ça...

Guae l'entendit. Il vint à lui, le saisit à l'étouffer.

-- Tu manques à nos conventions! (lui dit-il) je ne les

tiendrai pas non plus; fous-moi le camp, malhonnête homme!

-- Oui; mais quand je l'aurai enculée.

Et il encula la carmélite, malgré les coups de poing dont Guae

le gourmait. La religieuse poussait des cris horribles...

J'étais auprès de ma marchande, que j'accouplais avec le gros

Vitcrwel. Il ne devait qu'enculer; mais la chaude coquine se

dirigea elle-même le vit dans le con.

-- Tu n'es donc pas pucelle, garce (crut-il me dire), que tu

connais si bien la route des vits?... Allons, fous, putain, et

comme il faut! j'ai payé ton maquereau de mari!

Comme elle ripostait bien, il allait disant:

-- Oh! elle est putain! elle est putain! j'ai le reste des

autres!

Et, tout en déchargeant, il la pinça, la souffleta. Elle se

récria!

-- En bouche, sacrée putain? (dit-il en déconnant) et tu

avaleras mon foutre; sans quoi je t'assomme!

Guae, qui venait de laisser enculer la carmélite, et de

chasser son brutal fouteur, entendit le grabuge; il accourut,

apostropha le sale bougre d'un violent coup de poing, en lui

disant:

-- Lave-toi donc au moins, sacré mâtin, avant de l'emboucher!

Je ne l'embouche jamais que je ne me sois lavé le vit à

l'eau-rose, et que je ne l'aie ensuite trempé dans du lait.

Exécrable bougre! vrai de Sade, tu veux lui faire soulever le

coeur?... Mais tu as manqué aux conditions; tu ne mérites plus

de l'avoir.

-- Voilà cent louis...

-- Ils seront pour elle. Lave-toi... Voilà de l'eau-rose...

Voici du lait... Allons, souffre, m'amie. Voilà tes cent

louis.

Le vieux reître, cru un beau jeune homme, emboucha, encula,

entétonna tant qu'il voulut.

-- Ah que tu es putain, sacrée chienne! (répétait-il)...

Guae se mourait d'envie de lui montrer qu'il ne m'avait pas

eue. En le mettant à ta porte, il me fit trouver sur son

passage toute habillée. Ce fut comme une vision; car je

m'enfuis.

Ah je suis fait! (s'écria le monstre) le scélérat m'a donné

une putain au lieu de sa femme!...

L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour · 第 23 / 27 段