s'était mis à la fenêtre, et causait avec un jeune procureur
son voisin, gros et beau garçon de 30 ans. Le con lavé,
j'allai regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune
procureur m'ayant aperçue, je me retirai.
-- Quelle est donc cette céleste personne? demanda-t-il.
Mon père ne répondit que par un geste qui, je crois,
signifiait que j'étais sa maîtresse. Ils gesticulèrent encore.
Puis le procureur disparut. Mon père me dit aussitôt:
-- Veux-tu que ce bel homme te le mette, en payant?
-- Oh! oh! mon père!
-- Appelle-moi Monsieur, devant lui!...
On frappa. Mon père ouvrit; et j'entendis qu'il disait tout
bas au jeune homme:
-- Apportez-vous les 50 louis?
-- Les voilà.
-- Mademoiselle? me dit alors mon père; vous savez que je vous
aime pour vous même: Voici un bel homme de mes amis, qui veut
vous faire un présent; je sors; témoignez-lui votre
reconnaissance.
Mon père se cacha, et le procureur le crut sorti.
As-tu été foutue aujourd'hui, me dit-il, en venant pour me
prendre les tétons.
Je le régalai d'un soufflet.
-- Apprenez que je suis ici chez mon père.
-- Vous êtes Mademoiselle...
-- Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un
mariage de raison, ou d'intérêt. Mais mon père ayant été
instruit que mon futur est... monstrueux... ce bon père a...
pris sur lui de... me faire préparer. Je vous ai cru son ami;
j'ai consenti, après vous avoir vu.
Le procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons!
-- Soyez donc honnête! repris-je.
Alors il me caressa. Je lui rendis enfin un baiser. Il me
renversa. Il avait le vit comme mon oncle, mais il était moins
adroit.
-- De la pommade! lui criai-je. Mon prétendu m'ayant fait
entrer chez lui par surprise, il ferma les portes, et voulut
me violer... Ne le pouvant, il me pommada, et ne réussit pas
encore. Vous, pommadez-...moi...
En parlant ainsi, ses tentatives me faisaient décharger. Je
soupirais de volupté. Mon père crut que c'était de douleur. Il
arriva; me pommada; dirigea le vit de mon fouteur dans mon
con, et dit, à lui:
-- Poussez. (A moi) Soulève le cul; étreins dans tes bras;
seconde ton dépuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe
en avant; passe tes jambes sur ses reins, et serre, en remuant
du cul... Bon! Bon! Saccadez, vous!... Bon!
-- Ah Dieu! quel plaisir! s'écriait le fouteur; comme elle a...
le con étroit!... le... mouvement... délicieux!
Je lui dardai ma langue, en murmurant:
-- Mon coeur!.. Mon roi!... Mon Dieu! je t'adore!...
-- Ah! la chère petite amie! elle est tendre!... Je décharge!
Je la fous... Ah!...
-- Il me fout, mon père!... Tous les hommes foutent-ils?...
Ahh!... Mon père!... quel plaisir!... Mon âme... va sortir
par... le trou qu'il me fait!...
Je déchargeais en me roidissant.
-- Oh! la petite reine!... s'écria le jeune procureur. Elle
décharge!... Mon père... donnez-la-moi pour femme; je l'ai
dépucelée; je l'épouse!...
Mon père, qui avait ses desseins sur moi, refusa. Il en
résulta que le procureur enragé, s'acharna sur moi, et me
foutit 18 fois... Mon père fut obligé de l'ôter de sur moi, et
de le porter chez lui; il ne pouvait marcher... Quant à moi,
j'étais à peine fatiguée. Mon con lavé, rafraîchi, il n'y
parut plus. Au retour de mon père, le voyant tout ému, à la
vue de mes tétons, je lui dis:
-- Si vous bandez, satisfaites-vous, en me foutant deux ou
trois fois!
-- O quelle scène! s'écria-t-il. Mais tu as un con et un
tempérament impayables! ils feront notre fortune... Voyons si
tu déchargeras encore; foutons!...
En m'enconnant, il me loua fort de m'être avouée sa fille, et
du soufflet donné!
-- Les fouteurs dédaignent les foutues; mais avec toi, ce sera
le contraire; je veux te mettre au-dessus de ces bougres-là!
-- Je décharge! m'écriai-je.
-- Et moi aussi! répondit-il en me saccadant.
Il me re-enconna trois fois, et toujours je déchargeai... Je
lavai, en lui disant:
-- J'épuiserais dix hommes.
Je lui recommandai d'instruire mon futur de ce qu'il fallait
faire pour m'enconner. Je lui dardai ma langue, et je partis.
J'avais été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon père.
Je retournais chez ma marchande. Mais tous les hommes que je
rencontrais me tentaient.
-- Que les putains sont heureuses! (pensai-je) elles attaquent
qui elles veulent!
Tout à coup une idée me vient:
-- Allons chez Guae; je lui dirai de me pommader. Qu'il
m'estropie; mais qu'il me foute.
J'y volai.
Il était avec un beau jeune homme, qu'il fit cacher, au bruit
de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae
me reçut mystérieusement, et me conduisit dans la pièce
obscure, où je lui avais vu cacher le jeune homme.
-- Ma reine! ma belle future (me dit-il), je crois que je
pourrai vous enfiler aujourd'hui. Ayez seulement de la
complaisance!
-- Oui! mais, pommadez... Ma tante...
-- J'entends... j'entends...
Je sentis qu'il me remettait à une main plus douce. On me prit
les tétons, le con; on me darda la langue. Je caressai. On me
troussa. Je fis beau con. L'on se mit sur Moi, je sentis qu'on
m'insérait un morceau de beurre frais à l'entrée de la vulve,
ou trou du con. On poussa. Je ripostai un peu. L'on entra. Je
secondai, m'apercevant, avec étonnement, qu'on ne me faisait
presque pas mal. Enfin l'on parvint au fond sans m'avoir
blessée, et l'on y déchargea. L'abondance et la douce chaleur
du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des
élans, des transports incroyables! Je m'écriais:
-- Cher amant! divin amant... j'expire... de bonheur... et de
volupté... Je t'adore!...
Le jeune homme déconna. Il me suça les tétons, les lèvres, me
fit darder la langue. Ce que je fis tendrement... Aussitôt il
me re-enconna avec fureur. J'eus autant de plaisir que la
première fois... Bref, il me recommençait sans cesse, et ce
fut Guae qui le renvoya; car, pour moi, déjà foutue 25 fois
dans la journée, je crois que j'aurais laissé aller ces deux
hommes jusqu'à 50, si tous deux avaient pu me le mettre. Guae,
me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un
fiacre, pendant que je me lavais le con.
-- Eh bien, ma charmante reine, t'ai-je bien foutue? me dit-il.
Je rougis.
-- Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de t'enculer!
-- Oh non, non! (m'écriai-je avec effroi).
-- Eh bien, branle-moi des deux mains, comme te voilà, le cul
dans l'eau.
Je branlai son vit, qu'à peine je pouvais empoigner. Quand le
foutre fut prêt à venir, il hurlait de plaisir.
-- Ta bouche! (me disait-il), ta bouche... ou je t'encule!
Je decalottai le gland, je le pressai de mes lèvres. Le foutre
arrive, et, de peur qu'il ne tombe dans mes tétons, j'ouvre la
bouche, et il m'est lancé au fond du gosier. Je l'avale comme
un lait de poule. Il y en eut une chopine:
-- Foutre! foutre... (s'écriait Guae) je me pâme... Ah...
céleste garce... Tu vaux mieux que toute la Terre... Est-ce
bon?
-- Ce qui fait tant de plaisir en bas, doit faire du bien en
haut.
-- Ah, divine putain... je t'en nourrirai.
Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.
On me l'avait mis 37 fois. Le frère de ma marchande se trouva
seul à la maison, lors de mon retour.
-- Mademoiselle Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle
pour moi!... On dit que vous allez vous marier? Vous devriez
bien favoriser un jeune homme qui vous adore, aux dépens du
futur! C'est un veuf, un laid... Vous êtes pucelle, et si
jolie?... D'ailleurs, il l'a très gros (dit votre oncle), et
il vous fera bien mal! Si un plus menu que le sien vous
préparait? Voyez! (Il mit à l'air un vit charmant) c'est un
véritable croque-pucelage, sans faire mal... Je sais m'y
prendre. Le mari de ma soeur est un bandalaise, et elle se fait
de temps en temps ôter par moi les araignées du bijou.
Ce langage me plut, et son vit me tentait: Je lui répondis, en
riant:
-- Je n'ai pas d'araignées à ôter.
Il vit, à mon air que je n'étais pas de mauvaise humeur. Il me
prit les tétons.
-- Finissez donc, libertin! (lui dis-je doucement et sans
presque le repousser). Il me prit la motte.
-- O c'est trop fort, ceci... Voulez-vous bien finir!...
Il était déculotté; il bandait roide; il me renversa sur le
lit de sa soeur, me retroussa, et se mit sur moi tandis que je
disais nonchalamment:
-- Eh mais... c'est donc une violence!
et que je me défendais d'une manière qui me livrait. Il me
dit:
-- Ah! céleste innocente! je vous le mettrai!...
Il m'enfila. Je ripostais, en haussant du cul, comme pour le
repousser. Il n'en dardait son vit que plus fort.
-- Non! (s'écriait-il en déchargeant) il n'est rien tel que
d'enconner l'innocence!...
Cependant, craignant que je ne me dérobasse, il me foutit
trois coups sans déconner (ce qui fit mes 40 fois dans la
journée), et ne me quitta qu'en entendant du monde... Je
courus me laver.
C'était la marchande. Elle dit à son frère:
-- Heureusement que c'est avec Convelouté! Toute autre aurait
sauté le pas, polisson!... Mais l'as-tu attaquée?
-- Oui. En ce cas, tu dois n'en pouvoir plus... Viens que je te
soulage?
Il y avait encore de l'huile dans la lampe: Le jeune homme mit
le verrou, nous enfermant ainsi tous trois, et il se jeta sur
sa soeur, qu'il enfila d'un seul trait. Ah! quels coups de culs
elle donnait!
-- Lime (lui disait-elle)... je décha...arge... Sors à moitié,
et... rentre... vivement... Fous-moi vingt fois... en une...
Je les voyais. Ranimée par là, mon insatiable connôt
redésirait un vit, lorsqu'on frappa doucement. J'ouvris, en
tirant le verrou plus doucement encore. J'espérais que ce
serait le mari de ma marchande, qui depuis longtemps brûlait
de me le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre
pièce. Point du tout! C'était un beau jeune homme, qui avait
beaucoup d'air de celui par qui Guae venait de me faire
foutre.
-- Mademoiselle (me dit-il) se nomme Agnès-Convelouté?
-- Oui, Monsieur.
-- Mademoiselle est la prétendue de M. Guae?
-- Mais, oui, Monsieur.
-- Aimez-vous, fort ce M. Guae?
-- Monsieur, la raison, et non la passion, fait mon mariage.
-- En ce cas, Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine en
vous révélant un secret?
-- Quel est-il, Monsieur?
-- C'est que, tout à l'heure, vous avez cru être possédée par
votre futur...
-- Quel conte vous me faites-là, Monsieur?
-- J'étais présent, mais caché, Mademoiselle; son timon de
carrosse ne pouvant vous perforer, il m'a vendu votre pucelage
cent louis, et c'est moi qui vous ai déflorée... Me
préféreriez-vous?
-- Ce que vous me dites est impossible, Monsieur!
-- Cela est. Il l'a trop gros; on vient de vous le mettre, et
c'est moi (Je le savais bien).
-- Il n'est qu'un mot à dire, Monsieur. Pouvez-vous m'épouser?
-- Mademoiselle, je suis marié à une vieille de 78 ans, qui m'a
fait ma fortune, et je suis obligé d'attendre qu'elle soit
morte.
-- Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'épouserais M. Guae.
-- Voulez-vous être ma maîtresse?
-- Cela ne conviendrait pas.
-- De son consentement?
-- Comme vous m'avez eue déjà, et que ce soit de son
consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il ignorât que je le
sais...
-- Oh! de tout mon coeur! Ceci marque votre honnêteté...
Etes-vous seule?
-- Non; la marchande est là.
-- Pourrais-je vous avoir à coucher?
-- Ah ciel! Je ne saurais découcher que sous le prétexte
d'aller veiller mon père, en le supposant indisposé. Ainsi,
cela est impossible.
-- J'irai, si vous le permettez, parler tout uniment à votre
père. Je suis riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le
prix de vos faveurs, qu'à un vil malheureux, comme Guae?
-- Hé bien, parlez à mon père.
-- Je reviendrai vous chercher, s'il m'accorde ma demande!
-- Mais ne revenez pas seul. Je veux voir quelqu'un à lui, et
que je connaisse!
-- Vous serez tranquillisée".
Il alla chez mon père. Il lui raconta comment Guae n'ayant pu
me dépuceler, lui avait vendu mon pucelage cent louis, en
quatre séances, vingt-cinq louis par chacune, dont la première
était payée; qu'il m'avait enconnée, en me pommadant, et qu'il
avait trouvé mon bijou si délicieux, si satiné, qu'il n'en
voulait plus d'autre; qu'il m'avait demandé de coucher avec
moi, et que c'était par mon conseil qu'il s'adressait à lui.
Il offrit ensuite les 75 louis restants pour les trois nuits
suivantes. Mon père répondit:
-- Puisque Guae a voulu être cocu, qu'ainsi soit. Je consens
que vous couchiez ici avec ma fille, si vous avez cueilli sa
rose; ce qu'elle me dira. Allez la chercher, avec un billet,
par lequel je vais la demander.
Et il écrivit. Puis il accompagna le galant jusqu'à la porte
de ma marchande, que son frère foutait encore.
Cependant je m'amusais à voir conniller le frère et la soeur.
J'étais en feu quand le jeune homme reparut, avec le billet de
mon père; je vis, par la fenêtre, celui-ci qui nous attendait
dans le carrosse de mon dépuceleur prétendu. Je partis, en
avertissant que j'allais veiller mon père malade. A notre
arrivée, le galant paya un beau souper, et remit vingt-cinq
écus d'or à mon père. On mangea; on but; puis je fus mise au
lit. Le jeune homme exigea que mon père me déshabillât, et me
lavât la motte. S'étant ensuite lui-même mis nu, en un
instant, il entra dans une chemise, fort large, et qu'il avait
apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon père, pour
qu'il lui mît le vit dans le trou de mon con; puis il
poussa... Il eut autant de peine que chez Guae (ce qui
m'étonna moi-même!). Aussi dit-il:
-- Elle a réellement le connin étroit. Elle se repucellerait en
huit jours si on la laissait tranquille.
Il me foutit six coups; mon père, couché à côté de nous, lui
mettant toujours le vit dans mon con. Il s'endormit ensuite,
et moi aussi.
Le lendemain matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui me
refit. Je refusai la voiture pour retourner chez ma marchande.
On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï dire que le
foutre, avalé chaud, était excellent pour la poitrine,
fortifiait, et blanchissait le teint. Je voulais aller en
avaler ma chopine en suçant le vit de Guae. J'y courus, dès
que je me vis libre. Il allait sortir.
-- Je viens vous donner du plaisir (lui dis-je), mais sans en
prendre; vous m'avez trop fatiguée hier.
-- Allons, ma toute belle, que faut-il faire? vous enculer?
vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous
enoreiller, vous encoller, vous entétonner, vous décharger sur
le nombril, me faire serrer le vit entre vos deux mollets,
faire un con de votre soulier, ou de votre jolie mule. Tout,
je ferai tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parce que
nous sommes, vous trop belle, et moi trop beau!
Au lieu de répondre à ce langage, qui était de l'arabe pour
moi, j'avais déboutonné sa culotte, et je le branlais d'une
main, et chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il
se récriait de plaisir:
-- Déesse!... Sacrée garce!... Divine putain!... Branle!...
branle!... Chatouille! chatouille les couilles!... Oh! oh!
quelles délices!... Bougresse!... Gueuse!... Putain!...
Divinité! le foutre... vient!...
A ce mot, j'embouchai le gros vit, le palpotant de ma langue
et du palais. Ce fut alors que Guae en délire blasphéma:
-- Foutu Dieu! Bougre de Dieu! Sacré con de la Vierge Marie!
Con de la Madeleine connillé par Jésus! Con de Sainte Thècle,
de Sainte Théodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cécile,
d'Agnès Sorel, de Marion Delorme, de Ninon, de la Daubigné, de
la Vallière, de la Pompadour, de la Duté, de la Lange, de la
jolie Mars, de l'adorable et provocante Mézéray, de la jeune
et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valez pas...
cette bouche-là... Je fou..ou..ous... Je... décha..a..arge!...
Ava..ale!... gorge-toi de foutre, ma reine!
Il déboucha vivement, quoique je lui suçasse encore le vit.
-- C'est trop de plaisir! (dit-il) on mourrait.
Il me fit prendre quelques cuillerées de café, pour me rincer
la bouché. Puis je me remis à le branler. Il me suça les
tétons, me fit lui darder ma langue, et voulut me gamahucher.
Je m'y refusai, devant être foutue le soir... Il rebandait. Je
secouai, je chatouillai; le foutre revint, et j'en avalai une
nouvelle dose. Ce qui eut lieu trois fois de suite. Le manque
de temps nous obligea seul de nous séparer.
Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, et me
conduisit chez mon père. On y soupa, coucha et foutit comme la
veille. Le lendemain, après le chocolat, j'allai faire mon
déjeuner de foutre chez Guae. J'en pris quatre doses... De
retour chez ma marchande, son mari. Sans doute instruit par le
frère de sa femme, voulut me le mettre. Je m'y refusai
absolument. Il s'en plaignit à sa femme, qui m'en fit des
reproches. Mais, lui ayant dit que mon prétendu me l'avait mis
six fois, en gardant mon père avec moi, elle fit mes excuses à
son mari, en le priant d'attendre son tour.
"Le soir, on vint me prendre. Mme Viédase, ma marchande, me
dit à l'oreille:
-- Tâche de ne pas être foutue; afin que mon mari puisse te le
mettre demain? Il s'en meurt!...
Je trouvai mon amant chez mon père. En soupant, on parla de
Guae; mon amant dit qu'ayant été enconnée devant lui, je ne
devais pas redouter la grossesse.
-- C'est pourquoi (ajouta-t-il), j'enfourne à plein con, et
décharge au fond.
-- Je vous mets le vit dans le connin de ma fille avec plaisir
(dit mon père); afin de mieux cocufier ce jean-foutre de Guae,
qui vous a vendu son pucelage.
-- C'est ce qui me met aussi en fureur érotique, quand je fous
sa future (reprit mon galant). Je pense: encore une corne à ce
bougre de Guae... et je me trouve intarissable... Il m'a même
passé une idée par la tête. C'est de vous donner à chacun 50
louis, pour que vous foutiez ensemble tous deux; pour que le
mâtin soit recocu, et surcocu!
-- Top! (s'écria mon père) après votre affaire faite. Vous me
mettrez le vit dans le con de ma fille...
-- Non! non! (m'écriai-je).
-- Vous me la tiendrez, si elle récalcitre.
-- Je n'ai pas ces idées (leur dis-je). Si je remue du cul,
comme je le fais, alors que mon amant me fout, c'est que je
l'aime. Quant à M. Guae, je lui dois beaucoup de
reconnaissance! il est ma nourrice, et c'est lui que je tète.
On ne comprit pas le sens de ce mot. On me coucha.
Au lit, mon amant me foutit six fois. A la sixième, mon
fouteur dit à mon père:
-- Mets-toi sur ta fille, et fous-la. Je vais t'introduire le
vit.
Mon père me grimpa, le jeune homme lui mit le vit dans mon
con, et il poussa. Comme j'étais amoureuse de lui plus que de
tout autre homme, je remuai de la charnière, comme une
princesse foutant avec un page... Le jeune homme, ranimé,
entra dans un tel érotisme, en nous voyant décharger, qu'il
nous fit mettre sur le côté, et il m'encula, tout enconnée que
j'étais... J'allai laver, et nous dormîmes.
Le matin, au déjeuner, le jeune homme paraissait ivre de joie!
-- Ah! qu'il est cocu, le bougre! (s'écriait-il.)... Bonhomme,
voilà un effet de cent louis. Il faudra que tu la foutes,
après le mariage, et il y aura vingt-cinq louis à chaque fois.
Il partit, et je courus chez Guae, que je commençais à aimer
presque autant que mon père.
Il me reçut avec transport, me traitant de divine garce, de
céleste putain... Il m'allaita de foutre six copieuses fois.
Ce qui me mit dans un tel érotisme que je retournai chez mon
père:
-- Ton procureur? (lui dis-je essoufflée) Il doit être remis,
depuis l'autre jour? Je brûle... Cours-y, si tu m'aimes.
Il y vola, en m'appelant:
-- Cléopâtre! Cléopâtre!...
Il trouva le jeune procureur à la fenêtre, son vit bandant à
la main.
-- Je viens de voir entrer votre fille (lui dit-il), et
j'allais me branler à son intention.
-- Gardez-vous en bien! Apportez un petit présent, et venez le
lui mettre!
-- Vingt-cinq louis?
-- C'est trop pour une pratique. Un louis par coup.
-- Soit; mais je n'en remettrai pas. Elle gagnera peut-être la
somme.
Il vint avec moi. En entrant, il jeta la bourse sur le pied du
lit:
-- Allons, ma fille (me dit mon père), tu es à tes pièces;
autant de coups foutus, autant de louis. Mais il ne faut pas
tuer un ami! Il allait se branler à ton intention, quand je
suis entré.
A ce mot, je me jetai à son cou, et lui dardai ma langue, en
disant:
-- Cher! Cher ami!
-- Ah je t'adore! (me répondit-il).
Et il me prit les tétons, le con. Je me renversai. Il se mit
sur moi. Je me fourrai son vit dans le con, et, en quatre
coups de cul, je le mis au fond. Il déchargea, en me sentant
émettre... Il me foutit dix coups.
-- J'ai quinze louis à compte (lui dit mon père, en le voyant
laver et se reculotter). Vous reviendrez quand il vous plaira.
Nous en étions à l'avant-veille du mariage. Tous les matins,
Guae m'avait allaitée, ou plutôt affoutrée; ce qui m'avait
rendu la peau plus blanche, le teint plus brillant, le con
plus satiné, et me donnait un tempérament si violent, que je
n'étais à mon aise qu'un VIT au CON. Le jeune homme dit, en
déjeunant:
-- Guae doit être surpris de ne pas me revoir! Cela pourrait
faire tort, dans son idée, au con de ma belle fouteuse. Ainsi,
je veux lui acheter la première nuit de sa mariée, puisque
l'impayable Agnès veut absolument l'épouser (Je le lui avais
dit, en foutant).
Mon père applaudit. Mais, en me reconduisant chez Guae, que
j'allais téter, ce bon père ajouta:
-- Tu n'es pas une mariée ordinaire; ce qui éteindrait la soif
d'une autre n'est qu'une goutte de foutre pour toi; j'ai une
idée, c'est de m'arranger à te régaler, après-demain, en te le
faisant mettre, jusqu'à extinction de forces, par tous ceux
qui t'ont foutue; moi d'abord; ton oncle; ton procureur; le
frère de ta marchande, et peut-être son mari. S'il se trouve
quelques nouveaux bougres, ils t'enculeront, sous prétexte de
réserver ton pucelage à ton époux; c'est un délice que
d'enculer une mariée, le jour de ses noces, et ils le payeront
bien. Je m'arrangerai avec Guae pour tout cela.
Nous arrivions. J'embrassai mon père transportée de
reconnaissance, en le priant de tâcher de me suivre
secrètement, pour me voir téter. J'entrai, puis je
l'introduisis.
Guae courut à moi, en se déculottant. Il me baisa d'abord
pied, jambe, cul, con et tétons: Il me fit ensuite lui darder
ma langue; après quoi, il me mit son vit en main. Je le
secouais vivement, lorsqu'il me dit:
-- Garce, je suis raisonnable. Je ne t'enconne pas; il faut que
ton père et ton oncle te foutent le jour du mariage. Je
t'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits frais, dont celui
qui t'a dépucelée sera un... Ah! l'idée que ton père t'enconne
va me faire te décharger une pinte de foutre, et te l'entonner
dans le gosier... Allons, garce, je sens que ça vient;
embouche-moi le vit... Ah-ah-ah... le bou...ougre fout... sa
fille... Ton père te fout, garce! te fout, putain... Ah! je
décharge, à cette divine idée!... Honh!...
Il se pâma presque... Pendant l'interruption forcée, j'allai
prendre mon père à sa cachette:
-- Fous-moi, lui dis-je; puisqu'il le faut pour le bonheur de
mon cher prétendu!
-- Ah! déesse! (s'écria Guae, en se précipitant à genoux), tu
incestues pour moi! je t'adorerai toute ma vie...
Il intromit le vit paternel.
-- Remue du cul! (me criait-il), saccade!
-- Je dé..cha..arge (lui dis-je)... Viens, cher ami... que je
te branle!
Guae blasphémait de plaisir, en sentant venir le foutre... Il
m'emboucha, sans que mon père me quittât, et, en même temps,
j'avalai du foutre, j'en reçus dans le con, et j'en donnai.
Mon père me foutit quatre coups, et Guae m'avait embouchée
quatre fois, quand on frappa. Guae courut ouvrir, tandis que
je me rinçais bouche et con. C'était mon oncle.
-- Vous arrivez à point (lui dit-il). On essaye ma future, et
vous allez l'essayer.
Mon père expliqua la chose; Guae me renversa sur le foutoir,
et mon oncle m'enconna. Il me foutit six coups, je tétai six
nouvelles fois le vit de Guae; après quoi on me laissa
respirer. Il fut ensuite convenu que douze fouteurs me
passeraient sur le corps le jour de mon mariage, en con ou en
cul, à mon choix, et que Guae, qui seul aurait la bouche, me
ferait foutre la nuit, et dans l'obscurité, par trois vits
nouveaux de son choix. Mon oncle émerveillé, s'écria:
-- Mais elle sera putain!
-- C'est ce qu'il me faut, pour que je l'adore.... Et ne vous
en faites faute, ni son père, ni vous; puisque vous serez les
seuls qui ne payerez pas.
En achevant ces mots, il se prosterna devant moi, en me
traitant de déesse.