fourbi Mme Linars, était impatient à trépigner, d'avoir sa
mariée. Il l'enleva comme une plume, dès qu'on eut soupé, se
jeta sur elle, et lui fit pousser des cris effrayants. La
mère, alarmée, accourut avec Geoline, au moment où Fysitère,
sans trop s'embarrasser des gémissements de la jeune personne,
la recommençait. La mère le laissa l'achever. Puis, sur
l'instante prière de sa fille, elle la retira du lit, pour
laver le sang et le suc d'homme dont sa conque martyrisée
était remplie. Fysitère saisit alors Geoline, et la viola,
malgré ses clameurs. Il la retint sous lui quatre à cinq
fois... Elle profita d'un intervalle pour s'échapper. Mais
Fysitère menaça Mme Linars, si elle ne remplaçait pas sa
fille, de tourmenter celle-ci jusqu'au jour... La dame était
fatiguée. Elle alla chercher Marète, qu'elle enferma dans la
chambre nuptiale. Fysitère la viola, et la contint sous lui
quatre fois; puis il lui permit de dormir.
Dans le jour, il assoupit les plaintes des deux filles
domestiques, et même il les gagna, en leur constituant douze
cents francs de rente à chacune. Mais elles demandèrent du
repos, pour la nuit suivante... Le soir, Fysitère ramona six
fois sa nouvelle épouse, qui prit un peu de goût à la chose;
puis sa mère, reposée, fut à son tour fourgonnée six autres
fois. Ce qui suffit à l'homme-à-queue.
Le soir du troisième jour, il ne ramona sa femme qu'une fois;
car elle demanda grâce. Il eut ensuite Geoline, six fois; puis
Marète, cinq fois. Ce qui fut la dose à laquelle il se régla.
Il eut, le quatrième soir, sa femme, une fois; sa belle-mère
quatre; Geoline trois; Marète quatre: douze en tout. Il en
agit ainsi pendant deux mois.
-- Mais, lui dit Mme Linars, vous vous épuisez! A quoi bon nous
le mettre tant de fois?
-- Mon but est de faire des enfants, pour en repeupler une île
des Indes, dont les hommes de mon espèce sont originaires. Dès
que vous serez grosses, je ne vous le mettrai plus; vous m'en
donnerez d'autres; mais surtout vos filles et vos nièces,
parce que vous êtes toutes d'un beau sang. Je leur ferai à
chacune six mille francs de revenu, et douze cents francs
seulement aux étrangères que vous procurerez...
Mme Linars fut très étonnée de cette proposition! Mais les six
mille francs de revenu pour ses filles et ses nièces la
tentèrent.
Au bout des deux mois, et de six semaines de mariage, Mme
Linars, la nouvelle épouse, Geoline et Marète se trouvèrent
enceintes. Fysitère leur déclara qu'il ne les verrait plus
qu'après leurs couches. Et il pressa Mme Linars de lui donner
ses nièces, et deux de ses filles?... Elle fut obligée d'y
consentir. Elle les conduisait elle-même, après les avoir
instruites, et assistait à leur défloration, calmant leurs
cris par ses discours et ses caresses.
-- Ma raisonnable enfant, disait-elle à Lucie renversée sur le
dos, et qu'on troussait, il est doux d'avoir 6 mille fr. de
rente!... Cinq cents francs par mois! ajouta-t-elle en la
pommadant... Et foncières, ma chère nièce! (dirigeant le gros
membre dans sa fente).
Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.
Vint ensuite Annette, la seconde. Sa mère l'exhorta, la
pommada, insérant son index onctué le plus profondément
possible, pour frayer la route. Elle introduisit le membre
dans la fente ainsi préparée. Cependant Annette, perforée,
jeta les hauts cris. Mais ils n'arrêtèrent pas Fysitère, dont
Mme Linars caressait la queue poilue, qui frétillait vivement.
-- Ah! maman! (lui dit-il) mets-toi sur moi, et te l'enfonce
dans ta conque; tu auras bien du plaisir!
Elle le fit, et fut si ravie qu'elle appela sa fille aînée et
les chambrières, pour leur procurer les mêmes délices.
Annette suffisamment ramonée, et demandant grâce, Geoline la
remmena, pour laver le sang et le sperme, dont son bijou était
barbouillé; et Mme Linars alla chercher Sophie, sa seconde
fille. Geoline et Marète l'apportèrent nue assise sur leurs
mains jointes. Mme Linars la pommada; puis elle intromit.
Geoline s'enfila avec la queue poilue, au refus d'Adélaïde,
l'épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissements au
premier assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut
cependant ensanglantée. Geoline se fourgonna de la queue à
poil durant toute la séance.
Fysitère n'avait joui que neuf fois. Il lui en fallait trois
encore. On alla lui quérir Julie, la troisième soeur, âgée de
dix-sept ans. Sa mère la pommada. Ce qui ne l'empêcha pas de
crier, parce qu'elle était fort étroite. Julie et sa cousine
Annette furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les
quinze premiers jours. Lucie fut prise tout de suite, et
Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rien, aimant
le plaisir. Quant à Julie et Annette, il s'écoula trois mois
avant qu'elles fussent enceintes... Marète se farfouillait
avec la queue poilue pendant les assauts de Julie.
Lorsqu'il fut bien décidé que les quatre belles avaient le sac
rempli, Mme Linars fut requise de donner ses trois dernières
filles, et une cousine du côté gauche, fille hors mariage de
son mari, nommée Naturelle-Linars! Elles lui furent livrées,
et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avait pas quatorze ans
accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré
leurs cris et la déchirure de leurs jeunes appas. Naturelle
avait vingt-et-un ans; ce fut une délicieuse jouissance, que
l'homme-à-queue, fatigué, avait réservée pour la dernière.
Celle-ci fut engrossée sur-le-champ; et les trois autres,
malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du
mois. Elles étaient régulièrement fourgonnées trois fois par
nuit; mais soit qu'elles eussent moins de tempérament, soit
qu'étant plus étroites, elles souffrissent toujours, elles
furent ravies lorsqu'elles furent déclarées enceintes.
L'homme-à-queue avait en ce moment, de fécondées, 14 femelles,
qui lui promettaient au moins 14 enfants.
A cette époque, Mme Linars accoucha d'une fille. Un mois et
demi après, Adélaïde, ou Mme A-queue, mit également une fille
au monde. Puis Geoline et Marète eurent chacune un garçon.
Annette et Lucie chacune une fille. Toutes six voulurent
nourrir. Ce qui fut exécuté dans une terre écartée, du côté de
Seignelai, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la
petite rivière de Serin.
Cependant, comme les unes nourrissaient, et que les autres
étaient encore enceintes, il fallait de nouvelles femmes à
Fysitère. Il demanda permission à Mme Linars de reféconder ses
trois premières concubines, Mme Guae, sa soeur Doucète, et la
carmélite, qui n'était plus hystérique depuis ses couches. La
belle-mère y consentit avec la plus grande joie; car elle
était fort embarrassée pour trouver à son gendre des sujets
fécondables. Elle avait déjà bien marqué les quatre pucelles
les moins laides du village, et même une cinquième, la plus
jolie, femme mariée, stérile avec son mari; elle les avait
presque gagnées, au moyen des douze cents francs par année,
mais elle n'était pas encore sûre de leur discrétion... Les
trois concubines étaient mandées. Elles arrivèrent.
Dès le même soir, elles furent mises toutes trois dans un
grand lit propre à cinq personnes; Fysitère s'y coucha au
milieu: Il les palpa toutes; puis il prit Mme Guae, la plus
voluptueuse, qu'il fourgonna trois fois avec fureur. Il saisit
ensuite Doucette, que ses tendres gémissements lui firent
ramoner en enragé. En la quittant, il sauta sur la carmélite,
qu'il exploita six fois, sans désarçonner. Mais elle l'assura
qu'elle était guérie de sa maladie, et elle le pria de se
partager également entre elles trois! Ce qui fut arrêté.
Le lendemain, Mme Linars, qui avait tout écouté pendant la
nuit, demanda aux trois parentes comment elles appartenaient à
Fysitère! Mme Guae répondit:
-- Nous allons vous faire notre histoire qui vous paraîtra
singulière! En même temps qu'elle vous donnera une idée juste
de notre mari à toutes, qui est un homme d'une nature
particulière.
Mme Linars ne demanda pas mieux que de l'entendre. Mais elle
fit observer à Mme Guae que ce récit ne seraì t pas moins
agréable aux 12 autres femmes de Fysitère! Mme Guae en
convint, et Adélaïde, Sophie, Julie, Justine, Aglaé, Emilie,
Lucie, Annette, Geoline, Marète, Naturelle, appelées par Mme
Linars, vinrent avec elle assister à la narration que fit la
belle Mme Guae, en présence de Doucette sa soeur, et de
Victoire, la carmélite leur cousine.
Chapitre XXXV De la garce insatiable.
-- Vous me voyez; j'ai toujours été désirée des hommes. A huit
ans, un ouvrier qui travaillait dans la maison à de la
menuiserie me prit le bijou; et, comme je ne criai pas, il me
mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, et me les
inonda, en déchargeant. Je le dis à ma mère, qui me lava les
fesses, alla menacer le menuisier, et le fit déguerpir... Ce
début annonce que le récit sera un peu libre; mais il faut
être sincère.
A dix ans, mon père déculotté m'asseyait à crû sur ses cuisses
nues, faisait aller son membre entre les miennes, comme le
battant d'une cloche, et, bien échauffé, il allait enfiler ma
mère, une jeune tante soeur de celle-ci, ou ma gouvernante.
A treize ans, j'avais le bijou cotonné, et si joli que mon
père venait me le lécher la nuit pendant mon sommeil. Enfin,
il me sentit riposter à ses coups de langue, et comprit que
j'avais du plaisir. Il dardait plus fort, et je partais...
Aussitôt mon père se mettait sur moi, me suçait mes petits
tétons naissants, posait son membre à l'orifice de ma petite
conque, et me barbouillait toute la motte de sperme... Il me
lavait à l'eau-rose.
A quinze ans, un jeune homme, frère de ma maîtresse de modes,
me prit le con à la poignée, au moment où je regardais par la
fenêtre, et voulut me chatouiller le clitoris avec son doigt;
mais il me fit mal, et je lui donnai un soufflet.
A cette époque, mon père n'osait plus m'asseoir à cul nu sur
ses genoux, ni me faire décharger en me léchant le con; il se
retirait dès que je donnais le premier signe d'éveil. Mais
comme j'ai le pied joli, et que M. Dardevit, ainsi que tous
les hommes délicats, est infiniment sensible à cet attrait-là,
il faisait faire mes chaussures par un habile cordonnier,
celui de ma mère et de la Marquise de Marigni; le voluptueux
ne me les donnait neuves que lorsque j'allais chez lui; il me
les faisait mettre après un pédiluve, avec des bas de fin
coton, me faisait marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour
mieux voir ma jambe et mon pied, qu'il baisait; il me faisait
ensuite asseoir, me tirait un soulier, s'en coiffait le vit,
me faisait lui patiner les couilles avec mon pied chaussé,
poussait de profonds soupirs, cognait au plancher, ce qui
faisait monter Mme Mézières, voisine d'au-dessous. Elle lui
arrachait mon soulier, ou ma mule. Elle se renversait sur le
dos; il la troussait, et la fourgonnait, en me faisant relever
ma jupe en perspective d'une glace jusqu'au genou.
-- Votre père me fait ce qu'il ne peut vous faire, me disait la
Mézières, parce que tu es sa fille; mais c'est toi qui le fais
bander... Ah! si tu lui montrais ton joli connin, comme il me
rabatellerait, et me donnerait des coups de vit en con!
Touchée de ce langage, souvent je me troussais, et montrais
une motte à poil follet et soyeux, que mon père trouvait
adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait
à la dame... En la quittant, il venait me rechausser. Mais
quelquefois la Mézières l'en empêchait, et, furieuse de
luxure, elle me renversait, me léchait le connin, et mettait
dans le sien la pointe de mon soulier, ou de ma mule, comme un
godmiché... Pendant ce temps-là, mon père me palpait doucement
les fesses ou les tétons.
-- Tu la foutras, bougre (tu la dépucelleras, et bientôt! et
elle deviendra grosse de toi, si tu ne la maries!
Ce propos, souvent répété, fit que je demandai vivement à me
marier.
J'avais un oncle, mari de ma tante. L'escalier de leur demeure
était obscur. Un jour que je le montais, mon oncle me suivait.
Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, et me happa
ce qu'il nommait mon connôt. Je me récriai!
-- Tais-toi donc (me dit-il); vas-tu troubler mon ménage?...
Je me tus. Et il me patina le connôt, le cul, d'une main, les
tétons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit
serrer en jurant, et, tout en me suçant les tétons, me
déchargea dans les doigts.
J'entrai toute rouge chez ma tante. Mais je ne dis mot. Quand
je m'en retournai, mon oncle me guettait; il m'accompagna, et
me dit:
-- Tu veux te marier. J'ai un parti, et il n'y a que moi qui
puis gagner ton père; je le gagnerai, si je te le mets
seulement trois fois avant le mariage, et lorsqu'il sera bien
sûr?
-- Que me mettrez-vous? (je faisais l'ignorante, puisque
j'avais vu mon père et la Mézières).
Nous étions dans l'allée. Il mit son vit à l'air, et
m'empoigna le con:
-- Ceci, dans ce que je te tiens.
Je me débarrassai, et ne répondis rien. J'étais à la porte de
mon père. J'entrai. Il était absent: J'attendis.
Seule avec moi-même, je résolus de pressentir mon père, à son
arrivée, sur mon mariage. Il arriva. Je fus moins sévère avec
lui qu'à mon ordinaire, et, lorsque je l'embrassai, au lieu
des yeux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la
langue, comme je l'avais vu faire à la Mézières. Il me mit la
main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai,
en lui disant:
-- Je voudrais me marier! Et comptez que vous serez bien
caressé, si vous y consentez!
-- De tout mon coeur, à cette condition... As-tu un parti?
-- Mon oncle en a un, que je n'ai jamais vu.
-- Bon! ce n'est pas une amourette... Il faut d'abord que je te
gamahuche aujourd'hui?
-- Qu'est-ce que c'est?
-- Te lécher là (me prenant le bijou).
Je fis une petite grimace.
-- Allons, prends cette éponge fine, et lave le bien, à cause
du joli poil, qui commence à l'ombrager! Le plaisir que tu
auras, te dédommagera de la contrainte que tu te fais!
Il me suça légèrement les bouts des tétons, pendant que mes
fesses, mon cul et mon connin nageaient dans un bain tiède.
Mon amoureux père ne me donna pas le temps de réfléchir. Dès
qu'une serviette fine eut pompé l'eau, il me renversa sur le
pied de son lit, troussée au-dessus des reins, appliqua sa
bouche sur la fente de mon connôt, qu'il lécha vivement, en
dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de
décharge. Ce qui arriva au bout d'un demi-quart d'heure. En me
sentant prête à émettre, mon père me quitta, me mit gros comme
une noix de beurre frais dans le bas de la fente du connôt,
m'y inséra son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada. Je
déchargeais, et j'avais tant de plaisir que je le secondai,
malgré quelques douleurs. Heureusement, le vit de mon père
n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir
complet; car il pénétra si avant qu'il me chatouilla le fond;
et au moyen de ce que j'étais très étroite, il m'emplissait le
con, comme si j'y avais eu un vit de mulet... Voilà comme je
fus dépucelée.
Je priai mon père, pendant qu'il me lavait le con, de ne pas
différer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon
oncle; et je lui en dis la raison.
-- Il ne faut qu'il te le mette! me répondit-il vivement. Le
bougre a le vit trop gros: il t'élargirait! Au lieu qu'après
moi, ton futur, on tout autre fouteur, te trouvera comme
pucelle.
Je promis qu'il n'obtiendrait rien.
-- Des bagatelles cependant, reprit mon Père. Branle-le, quand
il te prendra le con. Tu pourrais même te laisser enculer,
s'il était assez raisonnable pour s'en tenir là.
-- Comment fait-on ça?
-- Je vais te le montrer.
Et il m'encula. J'eus du plaisir; car je déchargeai. Mon père
me dit ensuite:
-- Quant à mon consentement, envoie-moi ton prétendu: Si c'est
un certain drôle que je soupçonne, tu n'en deviendras pas
folle, et... Suffit.
Je m'en retournai contente chez mon oncle, où sa femme et lui
me présentèrent leur protégé, une sorte de mulâtre, qu'ils
nommèrent M. Guae.
Dès le même soir, ayant eu, avec ce M. Guae, un entretien très
vif, pendant lequel je le vis prêt à me prendre le con, sa
laideur et sa sottise ne me rebutèrent pas, attendu que mon
oncle et ma tante m'avaient prévenue qu'il était terrible pour
les femmes; ce qui m'avait bien tentée! Au contraire, je lui
dis que j'avais obtenu le consentement de mon père, et qu'il
pouvait se présenter. Il me pria de le conduire, n'en étant
pas connu. Je remis au lendemain midi.
Nous arrivâmes au moment où mon père allait sortir. Guae
m'avait pris le cul dans l'escalier, et m'avait fait empoigner
son vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étais
ravissante! Je présentai Guae comme mon futur. Sa figure
hideuse et basse fit sourire mon père, dont elle calma la
jalousie. Il nous dit:
-- Mes enfants, j'ai une affaire pressée; mais elle sera
courte; attendez mon retour.
Après son départ, Guae me dit:
-- Il paraît, à son ton, qu'il vous tiendra sa parole, de
consentir?
-- Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose lui
déplaît.
-- Ma belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir pétillait de luxure)
permettez de vous le mettre ici, sur le pied du lit de votre
père!... Consentez-y!
Je ne demandais pas mieux, à cause de mon dépucelage, et parce
que le bijou me démangeait, depuis que mon père m'avait
perforée. Mais je répondis:
-- Oh non! mon père n'aurait qu'à rentrer!
-- Eh! quand il rentrerait? vous voir enfilée ne ferait que
hâter notre mariage.
Il me renversa sur le pied du lit. Je me défendis gauchement.
Il me mit le vit entre les babines du con, et poussait à
m'enfondrer... Mais il ne put pénétrer, quoiqu'il se mouillât
le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me décharger
une chopine de sperme sur la motte, le ventre et les cuisses.
Je me débarrassai, pour aller laver.
-- Oh! vous êtes bien pucelle! me disait Guae, en se
reculottant. Comme je m'essuyais, j'aperçus mon père caché...
Je n'en fis pas semblant. Un instant après mon retour vers
Guae, ce père rusé entra auprès de nous. Guae me demanda en
mariage. Mon père lui répondit qu'il me laissait la maîtresse
absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae qu'il
avait à me parler, et qu'il le priait de s'en retourner seul;
qu'il me remènerait chez ma tante, à laquelle il avait à
parler aussi. Guae s'en alla.
Dès qu'il fut sorti, mon père me dit:
-- As-tu été foutue?
Et il me prit le con à la poignée.
-- Vous avez bien entendu que non.
-- Où donc a-t-il déchargé?
-- Sur le poil.
-- Un peu entre les lèvres?
-- Oui.
-- Il suffit. On peut devenir enceinte avec cela seulement, et
tu n'as plus rien à craindre. Mais va le voir chez lui, et
qu'il ait toute facilité. En attendant, je vais en frayer
encore un peu.
Il me renversa, et à l'aide du beurre frais, il m'enfila...
avec quelque facilité; ce qu'il répéta trois fois, excité par
ce qu'il venait de voir, et parce que j'étais extrêmement bien
chaussée, en souliers de soie neufs. Je déchargeai trois fois
à chaque enconnage, comme disait mon père. Cela fit neuf fois.
Mon père me dit que j'avais beaucoup de tempérament et que
j'allais être une bonne fouteuse!... Je me lavai
soigneusement, et il me remena.
Nous trouvâmes Guae chez ma tante. J'étais plutôt mise en
appétit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon père.
Je dis bas à mon prétendu:
-- Allez chez vous; j'ai à vous parler.
Il y courut. Mon père parlait à ma tante, prenant des mesures
pour accélérer; car il craignait, à la manière dont j'avais
déchargé, que je ne devinsse grosse de lui; et il le désirait
en même temps. Mais il fallait que je fusse mariée... Ma tante
sortit avec lui.
J'allais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un
enconnage complet, lorsque mon oncle rentra. J'étais si
envoluptée que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me déplût. Il
ferma la porte au verrou et vint à moi:
-- Tu vas donc te marier! me dit-il. Allons, il faut en
découdre à nous deux! Aussi bien Guae a le membre si gros,
qu'il te ferait souffrir le martyre (Ceci acheva de me
déterminer)...
Il me saisit.
-- Laissez-moi! Laissez-moi! (dis-je faiblement).
Mon oncle ne m'écouta pas, et, voyant que je ne criais, ni
n'égratignais, il me renversa sur le lit, me troussa, et
dirigea son vit dans le vagin de mon con. J'eus l'art de
paraître me défendre, en le secondant. Il me fit mal; je
criai, et, m'apercevant que les cris le facilitaient, je me
mis à crier de toutes mes forces. Ce qui le fit enfoncer
jusqu'à la garde, avec tant de plaisir de ma part que mes
gémissements étaient de volupté. Je me débattais, mais mon con
supait le gros vit, donnant de si bons coups de cul que je
déchargeai avec des convulsions terribles et des contractions
des trompes qui pinçaient le gland de mon oncle. Il se
récria... et se pâma de plaisir...
-- Ah! pour une pucelle, que tu fous bien! me dit-il ensuite.
Que sera-ce donc un jour?... Recommençons...
Il me recommença trois fois, malgré mes pleurs; car je sentis
qu'il fallait pleurer...
Quand il fut rassasié, il déconna.
-- O céleste fouterie, me dit-il, si le mérite de ton con était
connu, il ferait ta fortune!
-- Oui! vous me l'avez bien accommodé! répondis-je en
sanglotant, sur un bidet préparé par mon oncle.
Il ôta le verrou, jeta l'eau mêlée de sang et de foutre; puis
craignant le retour de sa femme, il sortit, en disant:
-- Remerciez-moi! sans cette préparation, Guae vous aurait
estropiée; et revenez à moi, s'il le faut!
Je ne fus point effrayée de ce langage. Dès qu'il fut sorti,
j'essuyai bien vite mes larmes, et je pris un air riant. Ma
tante revint. Je la prévins de l'attaque de son mari, mais non
du succès, pour lui faire presser mon mariage; la priant de ne
lui en rien témoigner, de peur qu'il ne levât le masque. Je
promis de toujours bien me défendre, comme je venais de faire;
et tout en parlant, le con étant venu à me redémanger, je
courus chez Guae, espérant que, préparée comme je l'étais, il
me l'enfoncerait enfin. Il m'attendait.
-- J'ai bien des choses à vous dire...
Ce fut mon début. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la
motte.
-- Foutons d'abord, me dit-il, en me renversant.
Je n'en fus pas fâchée; car je ne savais trop que lui dire de
nouveau. Je me défendis gauchement, comme avec mon oncle et
mon père. Mais, quoique je fusse élargie, ses tentatives
furent encore inutiles. Je n'osais lui dire de prendre du
beurre, de peur de paraître instruite. Je m'attendais qu'il y
songerait. Cela ne lui vint point en pensée.
-- Tu es diablement pucelle! me dit-il, en me tutoyant...
Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, et
m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais
des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant,
que je ne pouvais remuer. Je le secondai, pour souffrir moins,
et mes ripostes me firent décharger. Je croyais avoir un timon
de carrosse dans le cul... Le retirer ne fut pas sans
plaisir...
-- Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, même en cul! Suffit!
Il me demanda ensuite pardon:
-- Votre beau con, votre beau cul, vos blancs tétins m'avaient
mis comme un enragé; ne pouvant vous enconner, je vous ai
enculée. Pardon, ma belle maîtresse! j'ai plus d'un projet,
pour vous dédommager.
Le cul me faisait mal. Guae me le mit dans l'eau tiède; puis
il me le baisa, me le lécha, allant quelquefois au con. Il
rebanda; mais je voulus m'en aller. Il fut obligé de me
remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce
qui n'empêcha pas qu'il ne me fit le branler dans le carrosse,
lui ayant le nez dans une mule mignonne, qu'il m'avait
arrachée du pied, et dans laquelle il déchargea. Dans le
délire du plaisir, il me dit:
-- Ma reine: j'ai le vit trop gros pour toi; choisis de l'oeil
un joli jeune homme pour te dépuceler, et je trouverai le
moyen de te le faire avoir, sans te compromettre.
Ceci me fit plaisir... Guae me descendit, et me porta. Je me
mis au lit; le sommeil calma mon cul.
Le lendemain, j'allai chez mon père, auquel je racontai tout
ce que Guae m'avait fait, et dit.
-- Bon! me répondit-il. Tu as du tempérament. Tu seras foutue,
en con, en cul, en bouche, et tu seras heureuse... Vous serez
mariés dans huit jours, et je t'aurai un fouteur plus gros que
moi. En attendant, je vais te le mettre; on ne saurait trop
élargir un connin si mignon.
Mon père m'enconna, recommença trois fois.
-- Tu es toujours pucelle! me dit-il.
-- Et pourtant, m'écriai-je, mon vilain oncle, avec son gros
membre, m'a hier violée trois fois!
-- Trois fois! reprit mon père; quel connichonnet as-tu donc?
On pourra vendre mille fois ton pucelage!... Il faut que je te
refoute. Et il me refoutit...