ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez; car j'ai eu bien
du plaisir!
-- Voilà un joli mot!
Et je lui fis darder la langue dans ma bouche, moi lui tenant
le connin.
-- Mais (reprit-elle), pas ce qui m'a salie, dans ce que je
viens de laver! je veux être honnête femme.
-- Tu dois ton joli con à ton père, ma charmante fille!
-- Si vous étiez plus riche, je renoncerais au mariage, et je
me dévouerais à vos plaisirs. Mais il me faut un mari, pour
cesser de vous être à charge.
Touché, je la baisai des pieds à la tête, soulier, jambe,
front, oeil, bouche, cou, tétons, cuisses, cul, enfin motte,
jusqu'à ce qu'elle déchargeât... Ensuite, je signai tout ce
qu'elle voulut... Elle était adorée, en ce moment.. Elle se
maria, sans me revoir, et m'évita pendant trois mois. Une
pareille conduite me rendit furieux contre elle, et je jurai
de la foutre et faire foutre, si elle retombait entre mes
mains, mille et une fois, avant que de lui pardonner!... Mais
savais-je alors qu'elle était malheureuse?
Chapitre IX Des dédommagements.
Victoire-Conquette, ma seconde fille, était en province,
depuis la mort de sa mère, chez sa tante Jenovefette, alors
mariée avec son dernier entreteneur. N'ayant plus de con à ma
dévotion, je redemandai Victoire. En attendant qu'elle
arrivât, je m'accommodai de deux petits connins encore
imberbes, ou du moins à poil follet, que je parvins à
perforer, en les pommadant. C'étaient la soeur et la maîtresse
de mon secrétaire, qui lui-même me les livra, comme on le
verra par la suite. Nous foutions jusqu'à sa vieille belle-mère;
ne voulant pas aller aux putains.
Dès que Victoire fut arrivée, je la fis chausser comme sa
soeur, à talons minces élevés; et cette enfant, qui atteignait
quinze ans, me fit autant bander que son aînée. Mais je ne
cherchai pas à la déflorer; elle ne me servait qu'à me mettre
en humeur, et à me faire enconner plus vigoureusement et
Minone, et Conette, soeur et maîtresse de Traitdamour mon
secrétaire, ou leur belle-mère. Pour cela, quand Victoire
rentrait parée, chaussée, je la saisissais par la jupe, et je
l'asseyais sur mes genoux, à crû, moi déculotté, quand je le
pouvais; je me faisais caresser, donner de petits coups de
langue. Si j'étais à crû, mon vit lui allait entre les cuisses
comme le battant d'une cloche; si elle n'était pas troussée,
comme elle était fort innocente, je me faisais empoigner le
vit, en lui disant:
-- Mignonne, serre-moi le doigt, fort! fort!
Minone, Conette, ou la belle-mère arrivaient toujours,
Traitdamour en allant chercher une dès qu'il me voyait
m'enfermer avec Victoire. En les entendant, je remettais la
charmante enfant dans sa chambre par une porte dérobée;
j'ouvrais, et je foutais délicieusement, les couilles
chatouillées par Traitdamour. Il enconnait ensuite la même,
soeur ou belle-mère, et je lui maniais les couilles.
Je me serais contenté de cette vie pendant longtemps, quoique
toujours amoureux de Conquette-Ingénue, devenue Mme Vitnègre,
si mes soeurs Marie et Jenovefette n'eussent trouvé indécent
que je gardasse Victoire seule chez moi. Elles m'obligèrent à
la mettre en apprentissage pour le linge chez des dévotes
qu'elles m'indiquèrent. Mme Beauconnin l'y conduisit.
Heureusement que la chère enfant m'avait, depuis quelques
jours, donné la connaissance d'une grande et superbe femme
séparée, son amoureuse éperdue, sans que la naïve Victoire
s'en doutât, et que cette belle femme m'en croyant amoureux
aussi, foutît sous moi avec fureur. Car elle m'appelait alors
son papa, et me disait:
-- Enconne; enconne... enconne ta... provocante Victoire! ta...
passionnée, ta... tendre fille!
Chapitre X De l'infâme mari.
Mais le moment approche où je dois recouvrer Conquette-Ingénue.
Mon désir le plus vif, même dans les bras de Mme
Moresquin (l'amie de Victoire), était de faire Vitnègre cocu!
Un jour, ma Conquette me rencontra sur le pont Notre-Dame.
Elle était malheureuse; elle vint se jeter dans mes bras. Je
fus si ému, que toute mon ancienne colère s'évapora. Ma
délicieuse fille était encore embellie dans les douleurs. Mon
premier mouvement fut de lui prendre le con. Mais nous étions
dans la rue... J'allai la voir dès le lendemain soir, à
l'heure où elle m'avait dit que son mari, ou plutôt son
monstre, n'y était jamais. Je la trouvai seule en effet; et
dès cette première visite, elle m'avoua qu'elle avait un
amant. Ravi de cette confidence, qui m'annonçait le cocuage de
Vitnègre, je la flattai, je l'amadouai; je l'engageai à se le
laisser mettre par Timori (son galant). Mais je compris
bientôt que c'était, des deux côtés, un amour absolument
platonique, où Conquette-Ingénue se consolait, auprès d'un
bandalaise, des brutalités d'un débauché. Elle aimait à parler
de son amant. Et, comme j'étais le seul avec qui elle le pût
en sûreté, que je promis de leur procurer des entrevues, je
fus chéri.
A la seconde visite, Conquette me découvrit quelques infamies
récentes de Vitnègre. Un jour qu'elle se baissait, pour
ramasser quelque chose, il lui fit prendre le con par un de
ses amis. Elle s'écria.
-- Ce n'est rien qu'un con de pris (dit froidement Vitnègre)...
(à son ami):
-- Ne t'avais-je pas bien dit qu'elle avait le poil du con plus
satiné que de la soie?... Eh bien! le dedans est plus doux
encore...
Conquette voulut se retirer. Il la retint brutalement, la fit
mettre sur lui, la troussa jusqu'aux cuisses, et lui tint le
con, s'efforçant de le faire voir, ou de la branler, pendant
tout le temps qu'il fut à raconter combien, quand elle le
voulait, elle donnait de plaisir à son caresseur.
-- Mais (ajouta-t-il), elle est comme les putains; il faut la
rosser, pour lui faire faire son devoir.
Il voulut ensuite lui découvrir la gorge. Elle s'échappa. Mais
il l'atteignit d'un coup de pied... Quelques jours après, le
même étant venu dîner, après le café, Vitnègre s'étant aperçu
que sa femme, après avoir pissé, avait fait bidet, dit à
Culant son ami:
-- Voilà un con bien propre! il faut le gamahucher tous les
deux, d'adresse ou de force! Mais, dans ce dernier cas, ne
t'étonne pas du bruit!... Pour le premier, voilà une clef;
elle ouvre la porte du cabinet qui donne sur le corridor. Tu
entreras quand, lassé, je dirai très haut:
-- Allons, Madame, faites-moi beau con, et recommençons. Et
donne-t'en! car je voudrais que toute la Terre foutît la
garce; elle n'est pas assez large...
Conquette fut rappelée. Le mari la fit asseoir au milieu
devant le feu, mit à l'air son vit, ses couilles de mulâtre,
et dit à son ami d'en faire autant. Comme il hésitait:
-- Déculotte-le tout à l'instant, bougresse, ou je t'arrache
les poils du con à la poignée!
Et il y porta la main. Elle fit un cri. Culant mit aussitôt à
l'air son vit et ses couilles, en demandant grâce pour elle.
-- Allons, bougresse, branle-nous tous deux, un de chaque
main!...
-- Je suis son maître (ajouta le scélérat); elle m'est
abandonnée.
Conquette pleurait. L'ami demanda encore grâce pour elle...
-- Eh bien, qu'elle me suce le vit, là, à genoux devant moi,
que je lui décharge dans la bouche! Je déchargeais dans celle
de ma première femme, qui en est morte, et c'était mon délice.
Culant observa, que ce serait gâter la plus jolie des bouches.
-- Hé bien donc, je vais la gamahucher.
-- Je banderais trop! (dit Culant) passez dans ce cabinet.
Vitnègre y poussa Conquette, et se substitua Culant. Puis il
sortit pour aller jouer. Culant gamahucha, et n'osa foutre
Conquette, ayant le vit si petit, qu'il ne pouvait être pris
pour Vitnègre. Mais il déchargea six fois, et Conquette le
double. Il se retira, en lui donnant un coup de poing, afin
qu'elle fût persuadée que c'était Vitnègre. Mais le soir, à sa
rentrée, le monstre dit à sa femme:
-- Eh bien, bougresse? as-tu été assez gamahuchée? ce n'était
pas moi; je ne t'aurais fait l'honneur de décharger six fois;
c'était mon ami. Mais, garce, tu l'as reconnu, puisque tu en
as déchargé douze, et que tu ne bandes pas pour moi. Et le bon
coup de poing qu'il t'a donné, hein? l'as-tu senti? (l'infâme
éclata de rire). Allons, garce de bâtarde d'avocat, te voilà
putain; j'entends que ton con me rapporte.
Effrayée, Conquette se promit de le quitter. Ce fut le
lendemain qu'elle me rencontra, et de ce moment elle prit de
la fermeté contre le monstre.
Ce récit de ma fille, quoique plus gazé dans sa bouche,
m'avait révolté! je lui promis un prompt secours... Mais en
même temps il me faisait bander en carme, comme tous les
récits de brutalités libidineuses. Je demandai des faveurs. On
rougit; mais on me laissa baiser un joli soulier vert, qu'on
portait pour la première fois. Je m'en tins là. Cependant, à
la visite du lendemain, je glissai, en riant, une main dans
son dos; insensiblement j'en vins aux tétons, qu'elle
défendit, mais qui me restèrent enfin. Je me fis ensuite
donner de ses cheveux; puis, voulant voir jusqu'où je pourrais
la mener, sans l'effaroucher, je la tourmentai pour avoir une
petite touffe des poils de son con soyeux. Elle me la donna;
mais en tremblant que son mari ne s'en aperçût! Pour la
remettre, je la fis parler de son amant; et pendant cet
entretien, de libertés en libertés, je parvins au con. Elle
était si parfaitement á son sujet, que je crois en vérité
qu'elle s'imagina que c'était Timori qui lui tenait la
motte!... Je lui dis, en la patinant, que je lui avais trouvé
une pension, pour quand elle aurait quitté Vitnègre. Elle
rougit de plaisir, et m'embrassa. Je lui dardai ma langue, et
elle me fit sentir la sienne... Ravi, j'allais lui demander le
récit de la manière dont elle avait été dépucelée, quand,
Vitnègre s'étant fait entendre, je me jetai dans le cabinet
obscur, me proposant de m'évader par la porte du corridor.
Mais je fus étrangement surpris de voir un moine introduit par
cette porte! Il ne m'aperçut pas; je me cachai derrière un
grand sofa. Vitnègre entra aussitôt par la porte de la pièce
que je quittais:
-- Mon révérend Père, voulez-vous la foutre avant dîner?...
Le moine, qui dévorait des yeux la belle Conquette à travers
les vitrages, parut concentré... Au bout d'un moment, il
répondit:
Chapitre XI Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit.
-- Non: comme nous en sommes convenus, passez dans la chambre
éclairée; faites-moi voir, en badinant avec elle, tétons, cul
et con; je me réserve pour la nuit.
-- Oh! ce coup-ci serait par-dessus le marché.
-- Non: j'aime à foutre au lit, à suçoter langue et tétons; à
enconner, enculer, entétonner, etc., à mordre, arracher les
bouts... Allez... Ayez le vit à l'air, et qu'elle soit bien
chaussée... De la brutalité!
Vitnègre rentra déculotté auprès de sa femme toujours
tremblante devant lui.
-- Allons, bougresse, il me faut du plaisir! Vois comme je
bande, à la vue de ce joli soulier vert!... J'ai entendu hier
un jean-foutre derrière toi qui disait qu'il aurait voulu
décharger dedans... A bas ce fichu, que je voie tes tétons...
Comme ils sont jolis! blancs!... fermes! Ah! garce!
j'arracherais ce joli bouton, si je ne craignais de les
gâter!... Marche.... Quel tour de croupion foutatif!...
Troussée, putain, au-dessus des reins et du nombril, que je
voie ce mécanisme-là!... Marche en avant, présentant le con...
Retourne-t'en montrant le cul... Ah! le joli mouvement!...
Continue, garce à cul et à con, jusqu'à ce que je te dise,
Holà... (Elle fit ainsi cent tours, montrant alternativement
son cul, son con)...
Cependant le moine disait:
-- Ce bougre-là n'a pas le vit si gros que moi, et il n'a pu la
dépuceler! Oh! comme elle criera cette nuit!... Mais je n'y
tiendrais pas; je la tuerais; elle crierait à faire venir le
voisinage... Je m'en vais.
Et il sortit doucement, en murmurant:
-- Elle est à tuer; elle le sera!...
Au même instant, Vitnègre dit:
-- Holà, garce engarcée.
Et il vint dans le cabinet...
-- Qu'en dites-vous? (dit-il) la voulez-vous essayer?
Je bandais à n'en pouvoir plus. Je répondis bien bas pour le
moine:
-- Oui.
Vitnègre alla chercher sa femme; et, la poussant brutalement:
-- Allons, de par Dieu, garce, putain, que je te foute... Ah!
comme tu vas crier! Mais songe, sacré connin de poupée, à ne
pas faire venir ici les voisines! ou je les laisse tous
entrer, sans me déranger de sur ton sacré ventre!...
En achevant ces mots, il me la renversa troussée sur le
foutoir mis là exprès, et se retira. Je me précipitai sur ma
fille, qui se sentant enfilée presque sans douleur, ne criait
pas.
-- Crie donc! (lui dis-je bien bas).
Et elle cria à tue-tête, en se reconnaissant enconnée par un
étranger. Dès que j'eus déchargé délicieusement, en lui
faisant osciller le con, je m'échappai, avant que les voisines
arrivassent; et comme elle continuait à crier, je les envoyai
à son secours. On la trouva debout.
-- C'est ma femme que je baisais (dit Vitnègre). Regardez-y; il
en est encore tout barbouillé. Mais elle est du naturel des
chattes; elle mord et crie, quand on la fait bien aise.
Les voisines rirent, et se retirèrent. Vitnègre dîna, et fut
assez honnête; il craignait que sa femme n'eût connu qu'elle
était foutue par un moine, et qu'elle ne parlât. Je dînais
dans un cabaret en face. Je le vis sortir, et aussitôt je
retournai chez ma fille, qui me conta tout. Je me tus d'abord.
Je lui fis raconter la manière dont je croyais qu'elle avait
été dépucelée; parce que ce récit avait du haut goût pour moi,
et qu'il me ranimerait assez, pour me la faire foutre encore.
Elle le fit, dès que je l'eus mise en goût, en lui rappelant
de son amant.
-- Notre première nuit et les trois suivantes ont valu chacune
cinq cents louis à Vitnègre, à ce qu'il m'a dit par la suite.
Dès que nous fumes arrivés à sa demeure, il alluma quatre
bougies, qu'il mit autour du lit, sur lequel il me renversa
troussée jusqu'aux reins. Il me tourna, retourna, m'examinant,
me baisant partout. Il me faisait lever les jambes en l'air,
puis mettre debout sur le lit.
-- Remue du cul (me disait-il), ainsi, ainsi (me montrant),
comme si je te foutais.
Je lui observai que cela était indécent.
-- Bast! une femme est la putain de son mari...
Il me gamahucha. Il s'écria de toutes ses forces:
-- Elle décharge!
Et il me fit empoigner son gros membre, de la couleur et de la
grosseur de celui d'un cheval.
-- Allons! allons, que je te foute, à présent.
Il se jeta sur moi. Mais il ne put rien.
-- Foutre! Celles qui disent que ton père t'a dépucelée sont
des garces! tu es pucelle comme quatre. Je voudrais que tout
le monde fût là, pour en être témoin...
Il me pommada... devant, derrière. Il éteignit les bougies
(mon pucelage était vendu), et il parut se coucher. Mais ce
fut un autre; car toute la nuit je fus tourmentée par un gros
membre, qui ne put rien...
Depuis le mot de son récit, Elle décharge! elle décharge!
j'avais glissé une main entre les cuisses de ma fille, sans
qu'elle s'en plaignît. Ici, je lui happais le con.
-- Ah! Papa! ne me ménagerez-vous donc pas plus que les autres,
un jour où... j'ai été dépucelée!
-- Dépucelée! Ah! céleste fille!... Est-il bien vrai?
-- Jamais on n'est entré... dans ce que vous me tenez...
qu'aujourd'hui!
-- O fille adorée! je suis un dieu, et non pas un homme... Mais
tu m'as fait trop bander: ta précieuse faveur!... ou...
j'aurais... une colique spermatique épouvantable!
Et je l'enlevai vivement dans mes bras; je la portai dans le
cabinet obscur.
Chapitre XII Du plus délicieux des incestes.
-- Vous voilà tous! (me dit-elle); et mon papa lui-même ne me
recherche que pour ce trou-là!
-- Et pour ton cul, tes tétons, ta bouche, tes yeux, ta taille
voluptueuse, ton tour provocant, ta jambe, ton pied foutatif,
ton âme naïve et virginale, malgré tout ce qu'on a fait, pour
te rendre putain.
En parlant ainsi, je la troussais par derrière, courbée
qu'elle était sur le foutoir, et je me disposais à le lui
mettre en levrette; mais il la fallut pommader. Elle reprit:
-- Mais c'est ma faute! ces récits-là enflamment tous les
hommes. Timori n'a été prêt à me déflorer qu'une seule fois;
et ce fut après ce même récit moins détaillé.
Cependant elle faufuyait, pour que je ne l'enfilasse pas. Je
m'en plaignis tendrement:
-- Tu veux donc me rendre malade, ma chère enfant?
Elle s'attendrit; ses beaux grands yeux bleus devinrent
humides; elle se cambra, pour me l'insérer elle-même, et me
dit, en me secondant, malgré quelque douleur, adoucie par la
pommade:
-- Quand ma soeur et moi nous vous l'avons vu tant de fois
mettre ainsi à ma mère, sur le pied de votre lit, vous criiez
de plaisir!.... n'allez pas en faire autant! Vitnègre peut
revenir!
Je lui promis le silence, telles délices que j'éprouvasse...
J'enconnais. Ma belle faisait de petits mouvements de
contraction du connin. Jamais satin ne fut aussi doux que
l'intérieur de ce connin céleste; connin encore imberbe n'est
pas plus étroit!
-- Ah! si ton gueux avait connu le prix de ton divin con, il
t'aurait défoncée, eusses-tu dû en périr!
-- Non: comme il l'a trop gros, il craignait de m'avachir. Il
se branle, ou me fait le branler, en me tenant le poil, ou une
fesse, et décharge... en... blasphémant (Elle se contracta, et
déchargea).
Je partis alors délicieusement, en me récriant, malgré ma
promesse.
-- Remue du croupion (ne cessais-je de dire), remue du connin,
mon ange!... Bon... bon!... encore! encore!...
Et elle se contractait, en redéchargeant, au point que le fond
de son con me pinçait, et me suçait le bout du vit... Je
déchargeai trois fois sans déconner; et elle, peut-être dix
fois. Ce que je sentais à ses trémoussements convulsifs.
Enfin, elle se pâma... Je déconnai, dès qu'elle cessa
d'émettre. Elle se lava aussitôt, craignant que Vitnègre, en
arrivant, ne lui prît et ne lui flairât le con, suivant son
usage, même devant le monde qu'il amenait.
Pour nous reposer, nous allâmes causer à la lumière. Je lui
révélai là toute l'aventure du moine, pour lequel Vitnègre lui
avait fait si longtemps tenir en vue tétons, cul, connin. Je
lui peignis la grosseur du vit du moine, le double de celui de
son monstre; la joie barbare qu'avait marquée l'exécrable
moine, à côté duquel j'étais caché, de la pourfendre et de la
tuer, la nuit prochaine, avec son vit comme un timon de
carrosse... Elle se jeta dans mes bras:
-- O mon cher papa? sauve-moi! et je te suis dévouée à jamais!
-- Je te sauverai...
Je lui expliquai comment et pourquoi le gros moine s'en était
allé; l'assurant que je l'aurais poignardé, s'il avait
entrepris de la violer sur-le-champ. Je lui détaillai comment
son abominable mari me l'avait livrée, comptant la donner au
moine, auquel elle était vendue.
-- Tu sais, ma ravissante fille comme je te l'ai mis? c'est
moi, contre tout espoir et toute vraisemblance, qui ai ravi à
nos ennemis, ton céleste pucelage!
Conquette me donna un joli baiser sur la bouche.
-- Mais comment me sauveras-tu?
-- Je viendrai te prendre dans une heure; je t'emmènerai; tu
coucheras dans ta pension. Aussitôt que tu seras en sûreté, je
ferai entrer dans le cabinet obscur, avec ta clef, et coucher
dans ton lit, la jolie putain du Port-au-Blé, déjà prévenue,
comme pour y coucher avec moi. Je guetterai. Dès que Vitnègre
et le moine seront arrivés, je m'échapperai. J'écouterai; et
nous verrons demain.
Ma fille fut ravie. Je la sauverai: mais j'aurais dû l'emmener
au moment même. Au lieu de cela, je m'amusai à lui faire
raconter la seconde et la troisième nuit de son mariage.
Chapitre XIII Du con et du cul vendus.
Voici comme ma céleste fille reprit la narration que je
désirais:
-- Le second soir, Vitnègre recommença les mêmes choses. Il me
prenait légèrement la gorge:
-- Ferme comme un gland! (disait-il)...
Il me plaçait comme s'il m'avait montrée à quelqu'un (ce qui
n'était que trop réel!). Après avoir mis en vue ma conque, il
me tournait pour faire voir mes fesses.
-- Elle est encore pucelle (dit-il, comme s'il se fût parlé à
lui-même); pour la perforer, il faudrait la pommader en
diable, et se pommader à soi-même le v...
Il me gamahucha violemment; et quand j'eus émis suffisamment,
selon lui, il me laissa reposer. Après un court sommeil, je
m'éveillai couchée sur le ventre, ayant sur moi un homme, qui
s'efforçait de m'introduire dans le fondement un fort gros
membre. Mais quoiqu'il n'eût aucun égard à mes soupirs
douloureux, il ne put jamais s'ouvrir le passage par la
rosette de mon anus (ce fut son expression, prononcée très bas
à quelqu'un). J'entendis ensuite, dans cette pièce-ci:
-- Il faudrait qu'un v... moins gros que le mien me la fraye...
Voyons, toi! Trop gros, de beaucoup!...
Je n'y comprenais rien. Je m'endormis, et ne m'éveillai plus.
Le lendemain, dans la journée, Vitnègre m'ayant beurré la
rosette, et plongé son membre dans l'huile d'olive, me fit
coucher sur le ventre et retrousser. Il se mit sur moi, en
disant:
-- Il faut que j'en tâte de ce ragoût de bougre.
Je lui représentai, qu'il m'avait essayée toute la nuit.
-- Ça va jusqu'à toi (me répondit-il), et ça te passe.... Ah!
que d'argent me vaudraient ces deux bijoux-là, s'ils étaient
connus!
Il fit tous ses efforts, me martyrisa deux heures durant sans
succès, et finit, parce qu'une copieuse déch--ge... lui ôta sa
roideur et ses forces...
Le troisième soir, il répéta encore tout ce qu'il m'avait
fait... A mon réveil, dans mon premier somme, je me trouvai
sur le dos, ayant un homme sur moi, qui m'attaquait le bijou
de toutes ses forces. Je m'écriai! Vitnègre me dit:
-- Décharges tu, ma fille?
On me quitta, et Vitnègre ajouta:
-- Si tu cries comme au feu dès que je voudrai te le mettre,
nous voilà bien!.. Allons, empoigne-moi le vit, que je
déch-- ge... Chatouille-moi les couilles de l'autre main... Tiens,
comme je fais à ton c-n. Va, va, va... vaah (Il ne m'appelait
encore ni putain, ni garce; ce ne fut qu'au bout de six
semaines).
Mais ce n'était pas lui que je maniais; j'en ai fait
l'observation depuis. On émit six fois de suite, je secouai
cet homme plus d'une heure. Il en fut une autre à me
gamahucher. Je n'en pouvais plus!... Il me fit ensuite lui
pisser dans la bouche, et n'en perdit pas une goutte, il avala
tout. Il me laissa enfin.... Si je n'avais pas été dans une
sécurité parfaite, je me serais bien aperçue, que Vitnègre le
reconduisait, en disant:
-- L'opération, l'opération!
Mais me doutais-je de rien?...
Je rebandais, malgré quatre décharges, et déjà je disais à ma
fille:
-- Connin céleste, je n'en puis plus!... Je ne te cacherai pas,
ma délicieuse amie, qu'outre ma passion pour toi, qui est
inexprimable comme ta beauté, j'ai un excitatif puissant:
c'est de faire cocu Vitnègre. Je voudrais, s'il était possible
sans triturer tes charmes divins, que toute la Terre te passât
par le con, pour qu'il fût le cornard universel... Viens me
donner le bonheur!
Et je l'emportais, quand nous entendîmes tourner la clef. Je
me cachai aussitôt dans le cabinet obscur... C'était Vitnègre,
qui rentrait avec un jeune homme. Nous entendîmes clairement,
qu'il lui disait avant d'entrer:
-- Tu as le vit comme il le faut; c'est ce qui me fait te
donner pour six bougres de louis un pucelage qui en vaut
mille. Il est essentiel que je te surprenne, et veuille la
tuer. Tu me supplieras, et je n'accorderai sa grâce, qu'autant
qu'elle te secondera, pour l'enconner. Mes gros vits
s'ennuient de ne pouvoir la foutre ou l'enculer. Ils me paient
une grosse pension. Aussi je la nourris bien, et tu vois comme
elle est mise. Tu me l'enconneras d'abord: c'est le plus
pressé. Demain, tu l'enculeras. Sache que son mari l'adore;
s'il la rudoie, c'est pour la rendre souple à toutes ses
volontés. Elle me vaut trente mille francs, en trois mois de
mariage. Entrons; elle va te ravir: mais point de pitié!