était pucelle. Il l'adora! Elle foutit saintement avec ce
saint homme pendant deux ans, et le mit au tombeau. Cependant
il la dota. Ce qui fit qu'elle épousa le fils du premier mari
de ma mère.
Chapitre III De la mère foutue!
Comme après le mariage de Madeleine et son retour à Reims
j'étais un peu plus formé, je désirai vivement de le lui
mettre. Depuis plus de deux ans, j'en étais réduit à patiner
et gamahucher ma soeur Babiche, avec quelques-unes de nos
cousines germaines. Mais, ou mon vit grossissait, ou tous ces
connins imberbes rétrécissaient... Je demandai un rendez-vous
nocturne à la nouvelle Mme Bourgelat! Elle me l'accorda pour
le soir même. Nous étions à notre ferme, et son mari venait de
partir, pour se rendre à Reims, où une affaire l'appelait. Je
ne sais par quelle aventure, cette même nuit, mon père se
trouva incommodé. Ma mère, après l'avoir secouru, craignant de
le gêner, alla se mettre auprès de sa bru. Celle-ci, la voyant
endormie, se leva doucement, pour venir coucher avec moi,
tandis que de mon côté, j'allais à elle. Nous ne nous
rencontrâmes pas, malheureusement!... Je me mis à côté de la
femme que je trouvai dans le lit. Elle était sur le dos: je la
montai, toute endormie; et l'enconnai. J'étais surpris
d'entrer aussi largement! Elle me serra dans ses bras, hocha
quelques coups de cul, moitié assoupie, en disant:
-- Jamais! jamais vous ne m'avez donné tant de plaisir!...
Je déchargeai aussi; mais je m'évanouis sur ses tétons encore
fermes, parce qu'elle n'avait pas nourri, et qu'on ne les lui
avait jamais patinés. Mme Bourgelat revint auprès de nous, au
moment où je m'évanouissais.
Elle fut bien étonnée des mots que venait de prononcer sa
doublement belle-mère! Elle comprit que je l'avais foutue, et
elle me reporta dans mon lit encore évanoui... Ainsi donc
c'est dans le con maternel que je venais d'émettre ma première
semence!... Ma mère, entièrement éveillée, dit à Madeleine:
-- Mais, que faites-vous donc, ma fille?
J'étais revenu à moi. Ma soeur retourna au lit de ma mère, qui
lui dit tout bas:
-- Ma bru! vous avez de drôles de façons?
-- Mon mari (répondit Mme Bourgelat), me fait souvent mettre
dessus; je rêvais, et je l'ai fait. Eveillée, je suis sautée
du lit.
Ma mère crut cela.
Cependant le coup porta: Mme Linguet devint grosse, et
accoucha secrètement d'un fils, beau comme Adonis; et elle eut
l'adresse de le substituer à un garçon de son fils, cet enfant
étant mort en naissant. C'est de lui dont il sera un jour
question, sous le surnom de Cupidonnet, dit Petitcoq, mon
neveu.
Huit jours s'écoulèrent. Après quoi, bien remis de mon
évanouissement, j'eus un autre rendez-vous. Mais admirez mon
malheur! Nous avions été entendus d'une grosse tétonnière,
notre moissonneuse, qui dormait dans la grange. Comme Mme
Bourgelat devait venir dans mon lit, Mammelasse, qui m'aimait,
car elle se branlait souvent à mon intention, et qui
d'ailleurs n'était pas méchante, se contenta de dire à mon
frère, de fermer les nuits la porte de sa chambre à la clef,
et de la cacher, pour cause... Il le fit. Mais jugez de mon
étonnement, quand au lieu d'un con soyeux, et de tétons ronds
et délicats, je patinai une connasse à crins de cheval, et
deux gros ballons bien gonflés. Elle se le mit; je poussai, et
j'eus assez de plaisir. Mais je fus encore prêt à m'évanouir.
Enfin, je le mis à Madeleine, dans le grenier à foin. J'allais
comme un fou, en l'enconnant. Mais au troisième coup de cul
qu'elle donna, je m'évanouis...
Chapitre IV D'un autre beau-frère cocu.
Madeleine évita de m'accorder des faveurs, dont les suites
l'effrayaient! Mais je ne sentis pas longtemps cette
privation. Huit jours après la dernière scène, je partis pour
venir à Paris. J'y allais pour apprendre. Mais il ne sera pas
ici question de mes études. Je fus logé chez la belle Marie,
la seconde de mes aînées.
J'avais, pour mon pucelage, fait cocu mon père; j'avais
cornifié mon frère utérin, en faisant décharger, et foutant
enfin avec émission une soeur paternelle, qu'il avait épousée,
et que j'engrossai: car Bourgelat n'a jamais eu que cet
enfant, venu au monde neuf mois après ma fouterie au grenier à
foin. Mais j'avais encore bien de l'ouvrage, avec huit soeurs,
dont six, ou du moins cinq, étaient souverainement
enconnables. Mais revenons à Marie, la plus belle de toutes...
Un jour de Vierge, Marie était parée, chaussée avec ce goût
particulier aux jolies femmes, et un superbe bouquet
ombrageait ses blancs tétins. Elle me fit bander. J'avais
quatorze ans; j'avais déjà foutu et engrossé trois femmes; car
Mammelasse avait une fille, qu'elle se vantait que je lui
avais faite, et qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à
Jenovefette Linguet. Ainsi, je n'eus pas des désirs vagues; je
tendais directement au con de ma provoquante aînée. Après le
dîner, elle alla dormir, dans une alcôve obscure, et s'étendit
sur le lit conjugal. Elle avait vu bander son mari, dont la
culotte blanche était juste, et elle voulait lui donner le
plaisir de le lui mettre parée. Je me cachai pour les guetter.
Mais mon beau-frère, après avoir pris les tétons et le con de
ma soeur, avoir admiré ce dernier, en éclairant l'alcôve, se
réserva sans doute pour la nuit suivante. Il se retira
doucement. Je lui vis prendre sa canne, son chapeau, et
sortir. J'allai pousser un verrou. En revenant, je refermai
les rideaux; le mari les avait laissés ouverts, et sa femme
troussée. Je me mis sur elle déculotté, bien bandant, et
j'enfilai sa fente, suçant tantôt ses tétons découverts,
tantôt ses lèvres entr'ouvertes. Elle me croyait son mari. Un
bout de langue me chatouilla. J'étais entré tout calotté. Le
filet, que je n'avais pas encore coupé, recourbait mon vit, et
le faisait paraître gros comme celui de l'époux. Je poussai.
Ma belle s'agita, et mon long vit atteignit le fond. Alors ma
soeur, demi-pâmée, se trémoussa. Je déchargeai... et je
m'évanouis...
Ce fut ce qui me fit reconnaître. La belle savoura les
dernières oscillations de mon vit. Mais dès qu'elle eut
éprouvé tout le charme d'une copieuse décharge, elle se
déconna en me jetant sur le côté. Elle ouvrit les deux rideaux
de l'alcôve; et, me regardant:
-- Ha! Grand Dieu! c'est Cupidonet! Il m'a déchargé tout au
fond! Il s'est évanoui de plaisir!...
Je revenais à moi. Elle me gronda, en me demandant qui m'avait
appris cela?
-- Ta beauté (lui dis-je), adorable soeur.
-- Mais si jeune?
Je lui racontai alors toute ma vie: comme j'avais patiné,
léché le connin de Jenovefette: comme j'avais gamahuché, enfin
enfilé le con soyeux de Madeleine; foutu Mme Linguet, la
croyant Mme Bourgelat: comment Mammelasse s'était fait
enconner par moi; comment, ne pouvant me passer de con, je
léchottais le connichon de Babiche; comment j'avais engrossé
les trois femmes que j'avais enconnées.
-- Ah ciel!... Mais tu es bien indiscret!
-- Je ne le suis avec toi, que parce que tu es ma soeur aînée,
que je t'ai foutue (le récit que je venais de débiter, les
tétons de ma soeur, sa chaussure me faisaient rebander), et que
je vais, divine Marie, te foutre encore.
-- Mais mon mari...
-- J'ai poussé le verrou...
Elle me pressa la tête contre son beau sein, en me disant tout
bas:
-- Petit coquin, fais-moi aussi un enfant?...
Je la re-enconnai, j'émis sans m'évanouir. La belle Marie
n'avait pas encore eu d'enfants: je fus père de Mlle
Beauconnin, fille unique de mon beau-frère de ce nom.
[Je passerai toutes les fouteries communes; ce n'est qu'à
force de volupté, de tableaux libidineux, tels que les
savoureuses jouissances qui vont suivre, qu'on peut combattre
avantageusement dans le coeur et l'esprit des libertins blasés,
les goûts atroces éveillés par les abominables productions de
l'infâme et cruel de Dsds! Ainsi, je réserve toute ma chaleur
pour décrire des jouissances ineffables, au-dessus de tout ce
qu'a pu inventer l'imagination exquisement bourrelle de
l'auteur de Justine.]
Chapitre V Du bon mari spartiate.
Il faut néanmoins, avant de passer aux tableaux que je viens
de promettre, rapporter en peu de mots, une aventure
extraordinaire, que j'eus, rue Saint-Honoré, à vingt ans
accomplis, en faisant mon droit.
J'étais voisin vis-à-vis d'un vieil horloger, qui avait une
femme jeune et charmante. C'était sa troisième. La première
l'avait rendu parfaitement heureux pendant douze ans; c'était
une ivresse. La seconde, durant dix-huit ans, à l'aide d'une
soeur plus jeune, par laquelle la dame se faisait remplacer au
lit dans ses moindres indispositions, pour que son mari ne
foutît jamais avec dégoût. Cette excellente épouse ayant cessé
de vivre, l'horloger avait épousé, âgé de soixante ans, la
jolie, la délicieuse Fidelette, putative d'un architecte, et
fille naturelle d'un marquis. La beauté de cette troisième
femme n'avait pas d'égale, pour le moelleux et le provoquant.
Son mari l'adorait; mais il n'était plus jeune! Cependant,
comme il était riche, il lui prodiguait tout ce qu'elle
paraissait désirer. Mais il n'atteignait pas le but, et
Fidelette était chaque jour plus triste. Enfin, un soir, ce
bon mari lui dit:
-- Mon ange! je t'adore, tu le sais! Cependant tu es triste, et
je crains pour tes jours précieux! Tout ce que je fais ne te
flatte en rien? Parle! c'est un ami tendre qui t'en conjure!
Dis-moi ce que tu désires? Tout, tout ce qui sera en mon
pouvoir, va t'être accordé!
-- Oh! tout (dit la jeune femme).
-- Oui, tout, fût-ce... Est-ce à ton coeur? est-ce à ton divin
connin, qu'il manque quelque chose?
-- Tu remplis mon coeur, cher mari! Mais j'ai des sens trop
chauds, et, quoique blonde cendrée, mon bijou a des
démangeaisons... terribles!
-- T'est-il indifférent qui le satisfasse; ou aurais-tu un
goût?
-- Sans aimer, j'ai un goût... un caprice... Mais je n'aime que
toi.
-- Qui excite ta main, que je vois en ce moment chercher ton
gentil petit chose?
-- Tiens! ce voisin... qui me regarde... et dont... je me suis
déjà plainte...
-- J'entends!... Tu as dû me trouver bien bouché!... Passe au
bain, mon ange adoré.. je reviens dans l'instant.
Il courut me trouver.
-- Jeune voisin! On dit que vous aimez Mme Folin l'horlogère?
-- Ma foi, on dit vrai; je l'adore.
-- Venez.
-- Il en arrivera ce qu'il pourra. Allons.
Il me prit la main, et nous allâmes chez lui.
-- Déshabillez-vous; passez dans ce bain, que ma femme quitte.
Voilà de mon linge. Régalez-la en nouvelle mariée - ou
ménagez-vous pour différentes nuits; à votre choix et au
sien.... J'adore ma Fidelette; mais, pour cette épouse chérie,
je suis content dès que je la vois satisfaite, heureuse. Quand
vous l'aurez foutue, que son petit connin aura bien déchargé,
je l'enconnerai à mon tour, pour lui porter mon petit présent.
Et il me fit entrer dans le lit où sa femme était depuis le
bain. Il s'en allait.
-- Mon cher mari! (s'écria cette timide Colombe), tu me laisses
seule avec un inconnu! Oh! reste! et si tu m'aimes, sois
témoin des plaisirs que je ne devrai qu'à toi!...
Et elle nous baisa tous deux sur la bouche... Le lit était
vaste. Le bon Folin s'y mit avec nous... Je grimpai sur le
ventre de la jeune épouse, aux flambeaux allumés, au vu du
mari, et j'enconnai roide... Elle répercutait avec fureur.
-- Courage, ma femme! (criait l'excellent mari, en me
chatouillant les bourses) ... Décharge, ma fille! Hausse le
cul!.. darde ta langue... ton fouteur va t'inonder!... Toi,
jeune vit, plonge... plonge!... Lime... Lime-la...
Nous déchargeâmes comme deux anges... Je la foutis six fois
dans la nuit, et les deux époux furent très contents de moi...
J'ai eu cette jouissance céleste, et plus qu'humaine,
jusqu'aux couches de Fidelette, qui perdit la vie, en la
donnant au fruit de notre fouterie.
Chapitre VI De l'épouse qui se fait enculer.
Je passerai sous silence mes connilleries avec ma femme
clandestine, puisque je n'ai jamais avoué ce mariage.
Conquette-Ellès était une jolie grêlée, faite au tour, ayant
un con tellement insatiable, que je fus obligé de lui mettre
la bride sur le cou, et de la laisser foutre avec qui elle
voudrait. Elle était fille d'un traiteur de la rue Saint-Jacques,
et soeur du libraire PetiteBeauté. Elle est morte
syphilisée, longtemps après m'avoir donné deux filles... Ah!
qu'elle foutait bien! jamais femme enconnée n'a brouetté son
cavalier comme Conquette!... Elle est la seule créature que
j'aie enculée, mais sur son invitation, quand sa santé fut
douteuse. Elle me donna ensuite le cul de sa soeur cadette, en
me disant que c'était encore le sien. Et je le croyais. Mais
la jeune personne se faisant enconner, je m'aperçus de la
tricherie, dont je ne témoignai rien... Cela fut délicieux!
mais ce n'est que de la fouterie ordinaire... Quand ma
belle-soeur fut mariée, ma femme séduisit sa coiffeuse, à laquelle
elle recommanda bien de se faire enculer, alléguant que j'y
étais accoutumé. Mais cette fille m'ayant averti dans la
journée, je l'enconnai la nuit, sans que Conquette s'en
aperçût. J'eus ainsi successivement six coiffeuses, toutes
jolies, pendant douze ans, ma femme, qui les payait, croyant
me cacher, par ce moyen, qu'elle avait la vérole. Ce fut ainsi
que j'attendis les connins délicieux qui m'étaient destinés
par la nature... C'est après la dernière coiffeuse, que
Conquette mourante, ayant remarqué qu'un de mes cadets
courtisait ma fille-nièce Beauconnin, qu'on ne voulait pas lui
donner, et qu'il en était aimé, proposa à Mariette de se le
laisser mettre par son amant! Mais, craignant que le jeune
homme ne pût la dépuceler, elle me dit que la dernière
coiffeuse m'envoyait une de ses élèves, qu'il fallait
enconner, et sans parler, parce que, ma nièce couchant dans la
chambre voisine, il y avait des raisons pour ne pas envoyer
l'élève-coiffeuse dans la mienne... Pourvu que je foutisse un
jeune con, que m'importait? J'allai nu au lit. Je trouvai des
tétons naissants, un connin qui tressaillait. Je dépucelai...
J'avais enconné trois fois, lorsqu'on vint me faire retirer.
Je crus que c'était la convention. Mais, ayant écouté, je fus
très étonné d'entendre éperonner de nouveau ma monture, et ma
femme instruire, en les encourageant, son neveu et sa
nièce!... Je me remis dans mon lit tout pensif... Le
lendemain, je demandai une explication à Conquette.
-- Eh bien, quoi? (me répondit-elle) vous avez dépucelé votre
nièce Beauconnin avant que son cousin le lui mît parce que je
craignais qu'il ne pût la déflorer...
Je fus enchanté! J'avais eu les prémices de la fille que
j'avais implantée un jour de Vierge dans le con de la belle
Marie Linguet. Mais je dissimulai ma joie. C'était un
excellent pronostic pour les plaisirs dont je me flattais de
jouir depuis longtemps! et dont le moment approchait. J'y
touche enfin.
Chapitre VII Du connin au poil follet.
On sait que j'avais deux filles, ou que du moins ma
clandestine les avait; car je me rappelle qu'elle prétendait
que ses véritables filles étaient mortes en nourrice, et
que... et que... Elle parlait du Roi... d'une princesse...
Mais elle était si menteuse que c'eût été une folie de la
croire.
Conquette-Ingénue, ma fille aînée, me causait des désirs dès
l'âge de dix ans. Pendant que sa mère non encore vérolée
couchait et foutait avec un galant, elle envoyait Conquette
dans mon lit. Cette enfant avait la plus jolie conque. Je me
fis une règle dès lors de la lui baiser tous les soirs, après
lui avoir écarté les cuisses, durant son premier sommeil.
J'introduisais légèrement la langue, mais sans lécher. Je
m'endormais ensuite, elle remise sur le côté, ses fesses sur
mes cuisses, et mon vit pressé entre les siennes. Dans le
jour, j'enconnais, ou la maîtresse d'un certain Mivière,
avocat, ou une jolie bossue toujours bien chaussée, qui
demeurait dans la maison; ou une boiteuse des deux côtés, mais
d'une délicieuse figure, et prête à se marier. Elle s'était
laissée déflorer par son futur, et depuis ce temps-là, elle ne
ménageait plus un très joli con blond. Quand ces trois
fouteries me laissaient chômer trop longtemps, je fourgonnais,
le vit serré entre les cuisses de Conquette-Ingénue, qui, se
sentant gênée, l'empoignait toute endormie, et me faisait
éjaculer. Elle avait onze ans. Elle sentit quelque chose, et
parla. On la mit dans un cabinet fermé.
Elle apprit à dessiner. Lorsqu'elle eut treize à quatorze ans,
après une interruption de plus de deux ans, je me trouvai
veuf, et elle revint à la maison. Elle coucha dans une petite
chambre à côté de la mienne. Elle était grandie, faite au
tour; elle avait le pied le plus parfait. Je la fis chausser
par l'artiste le plus habile, sur la forme de sa mère, qui
était celle de la marquise de Marigni. Puis je devins
éperdument amoureux de mon ouvrage.
Mais personne jamais ne fut plus chaste que cette céleste
fille; quoique ses mères, soit réelle ou putative, fussent
putains, et soient toutes deux mortes de la vérole.
Conquette-Ingénue ne souffrait pas qu'on prît sur elle la moindre
liberté... La Providence le voulut sans doute, pour qu'elle en
fût un jour plus désirable et plus voluptueuse... Ainsi, je me
trouvai réduit à la gamahucher pendant son sommeil, qu'elle
avait profond, heureusement! Je profitais de son premier somme
pour la découvrir, admirer son délicieux connin, qu'un joli
poil follet commençait d'ombrager, et la gamahucher
modérément. Ce ne fut qu'à la dixième nuit, que je la sentis
me riposter. Je redoublai les coups de langue, et elle
émit.... La lumière était éteinte, quand Ingénue s'éveilla, en
disant:
-- Ah! Ah! Ah! ça me chatouille! Ahh!...
Elle crut qu'elle avait rêvé. Cependant elle dagua sa jeune
soeur, couchée avec elle, de plusieurs coups de coude, comme si
elle eût pensé que cette enfant l'avait chatouillée.
Je me remis dans mon lit, enchanté que ma fille eût déchargé.
Cette émission me fit espérer qu'ayant éveillé son
tempérament, je pourrais l'enconner bientôt, en faire ma
maîtresse, et me trouver le plus heureux des hommes. Mais que
j'étais loin de compte! et combien de vits devaient tenter de
martyriser ce divin connin avant le mien! Hélas! il fut prêt
d'essuyer une Iliade de malheurs!..... Quoi qu'il en soit, ç'a
été ma véritable inclination, la plus constante, la plus
voluptueuse, que cette adorable fille, qui n'a eu de rivale
que sa soeur... Non (je le dis, d'après l'expérience), il n'est
pas au monde de plaisir comparable à celui de plonger son vit
bandant, jusqu'au fond du con satiné d'une fille chérie,
surtout si remuant du cul avec courage, elle décharge
copieusement! Heureux! heureux qui cocufie, et fait cocufier
un gendre également détesté de tous deux!
Conquette-Ingénue eut ses règles la semaine suivante de celle
où elle avait enfin déchargé. Ainsi elle était parfaitement
nubile. Mais, éveillée, je ne pouvais lui ravir aucune faveur
essentielle. Ma soeur Marie, qui me connaissait, la mit en
apprentissage de modes et du commerce de la bijouterie, chez
une jolie marchande, dont le mari était chef de bureau; et le
bijou de la belle Conprenant me dédommagea, mais sans m'en
consoler, des rigueurs de celui de ma fille. Je le mis aussi à
ma nièce Beauconnin, alors mariée à son cousin. Et, sans ce
double soulagement, aurais-je pu m'empêcher de violer la
provocante Conquette-Ingénue? Eperdument amoureux d'elle,
n'osant lui prendre de jour son joli poil follet, et ne
l'ayant pas la nuit, je me contentais de la faire regarder
dans la rue, par une fenêtre à large rebord, ce qui lui
mettait à découvert un pied exquisement chaussé, une partie de
la plus belle jambe; de sorte qu'en me baissant, je voyais la
cuisse, et le connin dans certains mouvements, ou lorsqu'elle
se disposait à descendre. Je bandais comme un carme. Mais en
ce moment arrivaient à point nommé, ou la maîtresse de
Conquette-Ingénue, ou ma jolie nièce Beauconnin, que j'allais
enfiler dans ma chambre, après avoir dit à ma fille de se
remettre à la fenêtre, pour les voir arriver; et, au moyen de
ma porte entr'ouverte, je voyais le pied provoquant, la jambe
voluptueuse de celle qui me faisait bander, en foutant soit sa
maîtresse, soit sa cousine.
Quatre ans s'écoulèrent ainsi; et je n'eus plus de fouteries.
Alors, plus amoureux que jamais de Conquette-Ingénue, qui
était superbe à dix-huit ans, je résolus de la faire coucher
quelquefois chez moi, en la retenant tard, sous prétexte d'une
indisposition subite. Elle avait toujours le sommeil aussi
profond. Ainsi, dès qu'elle était endormie, je la gamahuchais,
et je la faisais copieusement décharger. Elle avait une motte
superbe, ombragée d'un poil noir doux et soyeux. Je brûlais
d'envie de le lui mettre. Mais elle s'éveillait toujours en
déchargeant. Aussi me disait-elle:
-- Je ne fais que chez vous de singuliers rêves, qui me rendent
toute je ne sais comment!...
La seule chose que je me permisse était de demander à baiser
son joli pied chaussé; quelquefois sa jambe. J'allai un jour,
en la tourmentant beaucoup, jusqu'à obtenir de toucher le poil
satiné de son bijou. Mais elle fut ensuite si fort
effarouchée, craignant que je ne parvinsse à la déflorer avant
mariage, qu'elle précipita, aidée de sa maîtresse Mme
Conprenant, un mauvais établissement avec un infâme. Ce fut ce
que j'ai eu tant de peine à lui pardonner!... Mais la pauvre
enfant en a trop souffert... elle s'en est assez repentie...
son charmant connin a depuis trop bien mérité de moi, pour que
des torts de jeunesse et d'inexpérience ne soient pas oubliés.
J'y étais obligé d'ailleurs par un autre motif: c'est que je
dois à cet exécrable mariage d'indicibles délices (comme on va
le voir), ainsi que ma fortune présente.
Chapitre VIII Des conditions de mariage.
Le dimanche suivant, Conquette-Ingénue étant chez moi, suivant
son usage, elle ne put s'empêcher de voir que je bandais à
n'en pouvoir plus! Elle tremblait pour sa virginité!... Je lui
avais baisé le pied, la jambe; mais elle avait défendu son
connin. Tout à coup je me lève, et m'appuyant sur le dossier
de sa chaise, je plonge les deux mains dans son corset; je lui
prends les tétons.... Ah! qu'ils étaient jolis!... petits,
mais fermes! et d'une blancheur... Elle ne put se dérober...
Elle me déclara pour lors sérieusement, qu'elle voulait se
marier. A ce mot, je passai devant elle, le vit à l'air et
bien bandant. Elle devint rouge comme une cerise. Elle
bouillait. Enflammé d'amour et de luxure, je lui notifiai, que
je ne signerais rien, qu'à la condition de la dépuceler
auparavant. Elle se récria!... Je lui pris le con par force.
Elle se recueillit, et me dit:
-- Signez du moins pour ceci!
-- Oui; si je te gamahuche.
Elle ne m'entendait pas. Je m'expliquai, ajoutant:
-- Et jusqu'à la décharge, ou le plaisir, de ta part,
inclusivement!
Elle réfléchit... Puis soupirant:
-- Ah! combien vous me l'avez fait! Mes rêves étaient causés
par vous!...
Elle se mit à la renverse sur le lit, en me disant:
-- Satisfaites-vous! et... ne me... trompez pas!...
Gamahuchez... mais je veux être pucelle le jour de mon mariage
avec M. Vitnègre; c'est un homme veuf, et Mme Conprenant dit
qu'il s'y connaît.
Pendant ce discours, je rassasiais mes yeux d'abord de la vue
du plus ravissant des connins; de celle d'un ventre uni comme
l'ivoire; d'une cuisse d'albâtre; d'un cul de satin.
-- Dépêchez-vous!
-- J'inventorie ce que nous devons livrer à ce M. Vitnègre, et
tout est bien conditionné, une chose que je te dirai exceptée.
Gamahuchons.
J'étais enragé! Je la léchais avec fureur, guettant l'instant
de l'émission de sa liqueur virginale, pour me jeter sur elle,
et l'enfiler. Elle émit dès le sixième coup de langue; de
sorte que je ne le pouvais croire. Mais bientôt ses
trémoussements m'en convainquirent. Alors, quittant le connin,
je me jetai sur elle. Enivrée de plaisir, il est certain
qu'elle m'aurait laissé tout faire; mais son jeune connichon,
quoique bien humecté de son foutre et de ma salive, ne put
être pénétré. L'expérience qu'il faut, pour enfiler certaines
pucelles, de la pommade ou du beurre frais, ne m'était pas
encore acquise... A la fin, elle me saisit le vit, pour me
débusquer. Pressé, de sa main douce et blanche, il déchargea,
et couvrit d'un foutre azuré son con, son ventre, ses cuisses
et sa main. Propre comme elle le fut toujours, elle se
débarrasse, et court se laver.
-- Qui ne dirait (m'écriai-je en la voyant s'éponger cul,
cuisses et conniche), que je l'ai enconnée!...