"Le lendemain-matin, il fit faire d'excellent chocolat, qui Me

refit. Je refusae la voiture pour retourner chéz ma Marchande.

On ne se douterait pas pourquoi! J'avais ouï-dire, que le

foutre avalé chaud, était excellent pour la poitrine,

fortifiait, ét blanchissait le teint. Je voulais aler en

avaler ma chopine en suçant le Vit de Guae. J'y courus, dês

que je me vis libre. Il alait sortir. "Je viéns vous donner du

plaisir (Luy dis-je), mais sans en prendre: vous m'avéz trop

fatiguée hiër". Alons, ma Toute-belle, que faut-il faire? Vous

enculer? vous encuisser, vous endosser, vous enaisseller, vous

enoreiller, vous encoller, vous entetonner, vous decharger sur

le nombril, me faire serrer le Vit entre vos deux mollets,

faire un Con de votre solliér, ou de votre jolie mule: Tout,

je ferae tout, hors vous enconner; je ne le saurais, parceque

nous sommes, vous trop belle, ét Moi trop beau"? Aulieu de

repondre à ce Langage, qui était de l'Arabe pour Moy, j'avais

deboutonné sa culote, ét je Le branlais d'une main, ét

chatouillant par instinct les couilles de l'autre. Il se

recriait de plaisir; "Déesse!... Sacrée Garse!... Divine

Putain!... Branle!... branle!... Chatouille! chatouille les

couilles?... Hô! hô! quelles delices!... Bougresse!...

Gueuse!... Putain!... Divinité! le foutre... viént"!... A ce

mot, j'embouchae le gros Vit, le palpotant de ma Languè ét du

Palaìs. Ce fut àlors que Guae en delire blasphêma; "Foutu

Dieu! Bougre de Dieu! Sacré Con de la Vierge Marie! Con de la

Magdelène connillé par Jesus! Con de Sainte Thècle, de Sainte

Theodore, de Sainte Catherine, de Sainte Cecile, d'Agnès-Sorel,

de Marion-Delorme, de Ninon, de La-Daubigné, de La-Vallière,

de La-Pompadour, de La Duté, de La Lange, de La

jolie Mars, de l'adorable et provocante Mèzéray, de la jeune

et naïve Hopkins, de la belle Henry, vous ne valéz pas...

cette Bouche-là... Je fou..ou..ous... Je.. decha..a..arge!...

Ava..ale!... gorge-Toi de foutre, ma Reine"! Il deboucha

vivement, quoique je Luy suçasse encore lé Vit. "C'êst trop de

plaisir! (dit-il); On mourrait". Il me fit prendre quelques

cuillerées de café. pour me rincer la bouché. Puis je me remis

à Le branler. Il me suça les Tetons, me fit Luy darder ma

Langue, ét voulut me gamahucher. Je m'y refusae, devant être

foutue le soir.... Il rebandait. Je secouai, je chatouillai;

le foutre revint, ét j'en avalai une nouvelle dose. Ce qui eüt

lieu trois fois de-suite. Le manque de temps nous obligea seul

de nous separer.

"Le soir, à 9 heures, une voiture vint me prendre, ét me

conduisit chéz mon Père. On y soupa, coucha ét foutit comme la

veille. Le lendemain, après le chocolat, j'alai faire mon

déjeûner de foutre chéz Guae. J'en pris quatre doses...

De-retour chéz ma Marchande, son Mary. sans-doute instruit par le

Frère de sa Femme, voulut me le mettre. Je m'y refusae

absolument. Il s'en plaignit à sa Femme, qui m'en fit des

reproches. Mais Luy ayant dit que mon Prétendu me l'avait mis

six fois, en gardant mon Père avec Moi, elle fit mes excuses à

son Mary, en Le priant d'attendre son tour.

"Le soir, On vint me prendre. Mad. Viédase ma Marchande, Me

dit à l'oreille: "Tâche de ne pas être foutue; afin que mon

Mary puisse Te le mettre demain? il s'en meurt"?... Je trouvae

mon Amant chéz mon Père. En soupant, On parla de Guae, Mon

Amanr dit, qu'ayant été enconnée devant Luy, je ne devais pas

redouter la grossesse. "C'êst pourquoi (ajouta-t-il,

j'enfourne à plein Con, ét decharge au fond. "Je vous mets le

vit dans le Connin de ma Fille avec plaisir (dit mon Père);

afin de mieux cocufier ce Jean-foutre de Guae, qui vous a

vendu son Pucelage. "C'êst ce qui me met aussi en fureur

érotique, quand jé fous sa Future (reprìt mon Galant): Je

pense: Encore une corne à ce bougre de Guae... ét je me trouve

intarissable... Il m'a même passé une idée par la tête: C'êIt

de vous donner à chaqu'un 50 Louys, pour que vous foutiéz

ensemble tous-deux; pour que le Mâtin soit recocu, ét surcocu?

"Top! (s'écria mon Père); àprès votre affaire faite. Vous me

mettréz le vit dans le Con de ma Fille... "Non! non!

(m'êcriai-je). "Vous me La tiéndréz, si elle recalcitre. "Je

n'ai pas ces idées (Leur dis-je): Si je remue du cùl, comme je

le fais, àlors que mon Amant Me fout, c'êst que je l'aime:

Qüant à M. Guae, je Luy dois beaucoup de reconnaissance! il

êst ma Nourrice, ét c'êst Luy que je téte". On ne comprit pas

le sens de ce mot. On Me coucha.

"Au Lit, mon Amant me foutit six fois. A la sixiême, mon

Fouteur dit à mon Père: "Mets-Toy sur ta Fille. ét fous.La: Je

vais T'introduire le vit"? Mon Pére me grimpa, le Jeunehomme

Luy mit le vit dans mon con, ét il poussa. Comme j'étais

amoureuse de Luy plûsque de tout autre Homme, je remuai de la

charnière, comme Une Princesse foutant avec un Page... Le

Jeunehomme ranimé, entra dans un tel érotisme, en nous voyant

decharger, qu'il nous fit mettre sur le côté, èt il m'encula,

tout enconnée que j'étais... J'alai laver, ét nous dormîmes.

Le matin, au dejeûnér, le Jeunehomme paraissait yvre de joye!

"Hâ! qu'il êst cocu, le Bougre! (s'écriait-il.)... Bonhomme,

voilà un effet de cent Louys: Il faudra que Tu La foutes,

àprês le Mariage, ét il y aura vingtcìnq Louys à chaque fois".

Il partit, ét je courus chéz Guae, que je commençais à aimer

presque autant que mon Père.

"Il Me reçut avec transport, Me traìtant de divine Garse, de

celeste Putain... Il M'alaita de foutre six copieuses fòis. Ce

qui me mit dans un tel érotisme, que je retournai chéz mon

Père: "Ton Procureur? (Luy dis-je essoufflée): Il doit être

remis, depuis l'autre jour? Je brûle... Cours-y, si Tu

M'aimes". Il y vola, en M'appelant, Cleopâtre! Clepâtre!... Il

trouva le Jeune Procureur à la fenêtre, son vit bandant à la

main. "Je viéns de voir entrer votre Fille (Luy dit-il), ét

j'alaìs Me branler à son intention. "Gardéz-vous en bién!

Apportéz un petit présent, ét venéz le Luy mettre? "Vingtcinq

Louis? "C'êst trop pour une Pratique: Un Louys par coup.

"Soit: mais je n'en remettrai pas: Elle gâgnera peutêtre la

somme". Il vint avec Moi. En entrant, il jeta la bourse sur le

piéd du Lit. "Alons, ma Fille (Me dit mon Père), Tu ês à tes

pièces; autant de coups foutus, autant de Louys: Mais il ne

faut pas tuer Un Amy! Il alait se branler à ton intention,

quand je suis entré". A ce mot, je Me jetai à son cou, ét Luy

dardai ma langue) en dîsant: "Chër! Chër Amy! "Hâ je T'adore i

(Me repondit-il). Et il Me prit les Tetons, le Con. Je Me

renversai. Il se mit sur Moi. Je Me fourai son vit dans le

Con, ét en quatre coups de cùl, je Le mis au fond. Il

dechargea, en Me sentant émettre... Il Me foutit dix coups.

"J'ai quinze Louys à-compte (Luy dit mon Père, en Le voyant

laver ét se reculoter: Vous reviendréz quad il vous plaîra".

"Nous en étions à l'avantveille du Mariage. Tous les matins,

Guae m'avait alaitée, ou plütôt affoutrée; ce qui M'avait

rendu la peau plüs blanche, le teint plüs brìllant, le Con

plüs satiné, ét me donnait un temperament si violent, que je

n'étais à Mon aise, qu'un VIT au CON. Le Jeunehomme dit, en

dejeûnant: "Guae doit être surpris de ne pas Me revoir! Cela

pourrait faire tort dans son idée, au Con de ma belle

Fouteuse: Ainsi, je veux Luy acheter la première nuit de sa

Mariée, puisque l'impayable Agnès veut absolument l'épouser.

(Je le Luy avàis dit, en foutant). Mon Père applaudit. Mais en

Me reconduisant chéz Guae, que j'alàis teter, ce bon Père

ajouta: "Tu n'ês pas une Mariée ordinaire: ce qui éteindràit

la soìf d'Une-autre, n'êt qu'une goutte de foutre, pour Toy:

J'ai une idée, C'ést de M'arranger à Te regaler, aprèsdemain,

en Te Le fesant mettre jusqu'à extinction de forces, par

Tous-ceux qui T'ont foutue; Moy dàbord; Ton Oncle; Ton Procureur;

le Frère de Ta Marchande, ét peutêtre son Mary: S'il se trouve

quelques nouveaux Bougres, ils T'enculeront, sous prétexte de

reserver Ton Pucelage à Ton Epoux: c'êst un delice que

d'enculer une Mariée, le jour de ses noces, ét ils le pàyeront

bién. Je M'arrangerai avec Guae pour tout-cela". Nous

arrivions. J'embrassai mon Père transportée de reconnaissance,

en Le priant de tâcher de Me suivre secrêtement, pour Me voir

teter. J'entrai, puìs je L'introduisis.

"Guae courut à Moy, en se deculotant. Il Me baisa dabord pied,

jambe, cùl, con ét Tetons: Il Me fit ensuite Luy darder ma

langue; àprês quoy, il Me mit son Vit en main. Je Le secouais

vivement, lorsqu'il Me dit: "Garse, je suis raisonnable: Je ne

T'enconne pas; il faut que Ton Père ét Ton Oncle te foutent le

jour du Mariage: Je T'aurai ensuite, pour la nuit, trois vits

frais, dont celuy qui T'a depucelée sera Un... Hâ! l'idée que

Ton Père T'enconne va Me faire Te decharger une pinte de

foutre, ét Te l'entonner dans le gosiér"... Alons, Garse, je

sens que ça viént: embouche-Moi le Vit... Hâ-hâ-hâ... le

Bou...ougre fout... sa Fille... Ton Père Te fout, Garse! Te

fout, Putain... Hâ! je decharge, à cette divine Idée!...

Hónh"!... Il se pâma presque... Pendant l'interruption forcée,

j'alai prendre Mon Père à sa cachette: "Fous-Moy, Luy dis-je;

puisqu'il le faut pour le bonheur de Mon chër Prétendu! "Hâ!

Deesse! (s'écria Guae, en se précipìtant à genoux, Tu incestue

pour Moy! je T'adorerai toute ma vie"... Il intromit le vit

paternel. Remue du cùl! (Me criàit-il), saccade! "Je

de..cha..arge (Luy dis-je)... Viéns, chër Amy.. que je Te

branle"? Guae blasphêmaìt de plaisir, en sentant venir le

foutre... Il M'emboucha, sans que Mon Père me quittât, ét

en-même.temps, j'avalai du foutre, j'en reçus dans le Con, ét

j'en donnai. Mon Père Me foutit quatre coups, èt Guae M'avàit

embouchée quatre fois, quand On frappa. Guae courut ouvrir,

tandis que je Me rinçaìs bouche ét con. C'était mon Oncle.

"Vous arrivéz à point (Luy dit-il): On essàye Ma Future, ét

vous aléz L'essàyer". Mon Père expliqua la chose; Guae Me

renversa sur le foutoir, ét mon Oncle M'enconna. Il Me foutit

six coups, je tetai six nouvelles foìs le VIT de Guae; aprês

quoy, On Me làîssa respirer. Il fut ensuite convenu, que douze

Fouteurs me passeràìent sur le corps le jour de mon Mariage,

en con ou en cùl, à mon choix, ét que Guae, qui seul auràìt la

bouche, Me feràit foutre la nuit, ét dans l'obscurité, par

trois VITS nouveaux de son choix. Mon Oncle emerveillé,

s'écria: "Mais elle sera Putain? "C'êst ce qu'il Me faut, pour

que je l'adore.... Et ne vous en faîtes faute, ny son Père, ny

vous; puisque vous seréz les seuls qui ne payeréz pas". En

achevant ces Mots, il se prosterna devant Moy, en Me traîtant

de Deesse.

"Je retournai chéz ma Marchande. Son Mary, ét elle-même Me

tourmentaient, pour que le Premiér M'eût une seule foìs avant

Mariage. Ils Me pressèrent plüs fort que jamaîs; ét je cédai.

La Femme Me mit dans le con le VIT de son Mary. Je ne fus

foutue qu'une fois, cet Homme étant faible, ét sa Femme le

voulant être après Moy. Ce fut de ma main, qu'elle regut dans

son Con brûlant le VIT Marital..... Cette operation faite, ét

repetée, je Les quittais, en Leur disant Adieu. Ils

pleuraient: "Ce qui Me console de ta perte (Me disait ma

Marchande), c'est que mon chër Mary T'a foutue... Ta

voluptueuse idée Me lé fera mettre plüs souvent". Je partais,

quand le Frère entra. Sa Soeur Luy dit ce qui venait de se

passer. Il ne repondit rién: Mais il Me ramena du-côté du Lit,

M'y renversa, ét Me foutit devant eux, sans prononcer une

parole. Il voulait Me recomencer. Je M'y refusai, en

L'invitant, ainsi que son Beaufrère, à venir Me le mettre le

surlendemain jour de mon Mariage. On Me remercia.

XXXVI Chapitre.

Chap. De l'Homme-Poilu, la Convelouté, Linars &c.

"A mon arrivée chéz mon Père, je Luy con-racontai Tout ce que

je venais de faire. "Il ne faut pas (Me dit-il), quand On a

tant d'ouvrage pàyé, en faire qui ne rapporte rién. Il viént

de M'arriver Un Homme d'asséz agreable figure, três-vigoureux,

car il êst brun ét tout poilu, qui offre une forte somme, pour

t'avoir cette Nuyt? "Que rién ne vous empêche de Le prendre!

(repondis-je en souriant): Je ne suis pas fatiguée par si peu

de chose".

"Mon Père rassuré Me fit deshabiller nue, prendre un bain

tiéde, puis un froid, mettre au Lit, avec une chemise large;

Me fit avaler un excellent consommé: ensuite il Me laissa

dormir. Il était àlors 5 heures du soir. A minuit, je

M'éveillai, en Me sentant lècher le con. Je priai l'Homme de

se montrer? Il leva la tète, et je vis un Basané d'une fort

belle figure. Je souris. Il Me suça les Térons, en Me disant

des choses agreables: "Vous avéz un beau Con... une superbe

Motte... un Ventre de Pucelle... un Cùl d'albâtre... des

Tétons blancs comme neige.... un col degagé... des lêvres

voluptueuses... de belles dents... les plüs beaux ieux... les

cils, les sourcils ét les cheveux comme la Deesse de la

Beauté... la jambe parfaite... le pied le mieux fait... Quand

je vous aurai foutue, je vous dirai le reste".

"Mon Père Me dit de Me lever pour souper. Le Basané Me porta

toute-nue dans ses bras auprês du feu: Là, je vis Guae avec

grande surprise! Je mis mon corpset souple; Fysitère (le

Basané) Me laça, Me priant de bién faire refluer mes Tetons.

Mon Père Me chaussa une Jambe ét un Piéd, Guae l'autre Jambe

ét l'autre Piéd, en bas ét en solliérs de soye d'une

éblouissante blancheur. On se mit à table. Mon Fouteur voulut

que je restasse les Tetons decouverts. Nous soupâmes. J'avaís

appêtit, Le Basané but ét mangea comme Un Hercule. En sortant

de table, il dit à mon Père ét à mon Futur: "Vous ne M'avéz

pas trompé; Elle êst audessus de vos éloges. Sí l'interieur du

Con ressemble à l'exterieur, Elle êst à Moy, coûte qui coûte.

"Voyons votre Vit (repondit Guae).... Elle ne sera que trop

parfaite!... Voici le mién; ét vous savez que je n'ai pu

l'enconner, puisque c'êst ce qui vous a fait parler à M.

Convelouté mon beaupère. "Je verrai si Elle a le merite de ce

beau nom... Mais vous avéz un Vit épouvantable, M. Guae!...

Empoignéz-le, la Belle, que je voye comme il êst bién

bandant"? Je saisis le Vit de Guae, qui se recria de

plaisir... "Je bande (reprit Fysitère): Mais faites bander

votre Père, ét comparons". Je Luy prîs cependant le Membre,

qui grossit en le serrant dans ma main. On compara ensuite.

Guae l'avait le triple de l'Homme-velu, qui Luy-même était le

double de mon Père. "Je voudrais Luy dire un mot"? (demanda

Guae furieux de luxure). Il Me poussa vërs une fenêtre. Me

cacha derrière le rideau, et me dechargea dans la bouche. Mon

Pére seul devina ce que Guae venait de me faire. Pour Moy, je

fus singulièrement fortifiée par cette bavaroise! Je

brûlais... Aussi, je fus ravîe, lorsque Fysitère dit: "Il faut

dabord que je la foute habillée". Il Me porta sur le piéd du

Lit, ôta ses culores, ét nous laissa voir un corps velu, comme

celuy d'un Singe. Il me fit Luy prendre son braquemart, ét Me

dit: "Introduis-moi cela dans le trou de ton con, ét tève du

cùl come il faut, à chaque fois que je pousserai". Je

M'enconnai. Aussitôt il poussa. Je fis un cri: car il Me

dechirait, étant plüs gros que mon Oncle, ét que tous les vits

qui M'avaient foutue. "Ce n'est rién (Me disait-il): je te

deflore... je te depucèle: Remue du cùl". Je remuais de mon

mieux, tout en soupirant, ét Luy rendant en coups de cùl, tous

ses coups de vits. Il parvint au fond. Mes trompes Luy

pincèrent la tête du gland. Il heurla de volupté. "Garse

adorable! (s'écriait-il), ton Con satiné pince le vit! Ta

fortune est faite, ainsi que celle de ton Père ét du Futur,

qui t'ont vendue à Moi!... Alons, fous bién"!... Je remuai, je

tortillai du cùl, je soubresautai, de la manière dont Me le

disaient mon Père, ét Guae Luy-même. "Je suis ravi! (s'écriait

le Basané): Elle decharge!... Hâ! Elle me fera un petit

Bougre-à-queûe!.... Il dit à mon Futur: "Viens-ça, Jean-foutre:

Passe-moi la main sous le croupion, ét chatòuille-moi

d'une main ce que tu y trouveras, ét les couiiles de l'autre"?

Guae obéït. J'ai su depuis qu'au croupion, le Basané avait une

queûe, de la même forme qu'un vit, mais velue comme son corps,

ét que ce fut cette queûe que mon Futur chatouilla).... "Je ne

quite pas d'une heure ce con celeste! (disait l'Homme-à-queûe,

en Me saccadant): chatouille, chatouille, Bougre! les couilles

ét ma queûe"! Il dechargea six fois, sans deconner... Je

demandai àlors à laver. Mon Futur M'épongea le con, ét Me le

baisa, en l'appelant Con d'Or. Mon Père Me suça les Tetons.

Guae dit au Basané: "Elle êst à vous: Mais je bande comme un

Carme: permettéz que je L'encule?... "L'enculer, non; c'êst du

foutre perdu. Encore moins l'enconner; je veux qu'Elle Me

fasse un Petit-à-queûe: Mais si Elle avalait le foutre, comme

j'ai vu certaines Femmes temperamenteuses, je consentirais que

tu l'embouchasses". A ce mot, je saisis le Vit de mon Futur,

ét je l'aurais avalé, s'il n'avait pas eté si gros. Il me

dechargea au fond du gosiér, en rugissant, ét le foutre Me

descendit bouillonnant dans l'estomac. "Hâ! Elle aime le

foutre! (s'écria le Basane); Elle a toutes les perfections!...

Et Elle sera aussi longtemps belle, que feconde!..... Alons,

Papa, embouche-la aussi: De tous les foutres, le paternel est

le meilleur". Je Me jetai sur mon Père, Le renversai sur le

Lit, saisit son vit bandant, que je fis aler ét venir dans ma

bouche, jusqu'à ce qu'il dechargeât. Je suçai son foutre avec

delices... "Bon! (s'écria le Poilu); Elle est dans les bons

principes; Elle est impayable"! Le Basané Me deshabillait, Me

dechaussait: Mon Père ét Guae Luy aîdaient. Je fus mise nue,

patinée, baisée du haut-en-bas, tandis que je Me rinçais la

bouche: On Me passa la grande chemise; l'Homme-à-queûe velu ét

tout-nu, y entra, Me suça les Tetons, Me fit Luy darder la

Langue, puis dit à mon Futur de Luy intromettre le vit dans

mon Con.

"Le Basané Me foutit six nouveaux coups, sans deconner. Je Me

sentis fatiguée: Je voulus laver. Je restai une heure sur le

bidet le Con dans l'eau. Le Basané qui, pendant tout ce emps-là

s'était amusé à faire bander Guae, ét à Luy faire Me

decharger trois fois dans la bouche, M'appela, en Me disant:

"Tu es asséz rafraîchie; reviéns sur le foutoir, que je te

donne le bouquet"? Il se le fit introduire par mon Père; qui

Me dit: "Courage, mon Enfant! Voicy un Fouteur qui en vaut

dix: Mais je tâcherai de Te faire soulager, si cela continue".

Je fus encore foutue six fois; mais avec tant de véhémence,

que je n'en pouvais plus. Sur ma plainte, le Basané dit, que

le bouquet etait te double des autres assauts. "Hé! combién

donc l'aléz-vous foutre de coups? (Luy demanda mon Père).

"Vingtquatre est ma dose. "C'êt trop, ét Elle ne ferait pas

d'Enfans: Elle a une Cadete, aussi jolie que l'Aînée est

belle; je vous La donnerai, pour soulager sa Soeur? "Je

l'accepte! (s'écria Fysitère): Et il m'en faudra bién

d'Autres! car je ne les fout plus, dês qu'Elles sont plèínes,

ni pendant qu'Elles alaitent leurs petits. La jeune Garse

est-elle là? (Or il Me foutait toujours).. "Non: Vous ne pouvéz

l'avoir que demain-soir. "En ce cas, j'achève de foutre Celle-ci

mes 24 coups: Je déconne; qu'elle lave; Elle n'en a plus

que cinq. Si son Futur se trouve en état, qu'il luy donne à

teter du foutre cela la fortifiera"? Aussitôt Guae M'apporta

ses couilles à chatouiller, ét son Vit à branler. Je M'en

aquittai si bién, qu'il hennit aubout de quelques minutes, ét

qu'à-peine eüs-je embouché son Vit, qu'Il dechargea, en

sacrant. "Elle a toutes les qualités... Elle est parfaite!

(s'écriait le Poilu, en Me re-enconnant): Si sa petite Soeur la

vaut, ce sont deux connins impayables"! Il acheva de Me foutre

cinq foîs, sans deconner. Je puis Me rendre le temoignage, que

je dechargeai, à chaque assaut, plütôt deux ét trois-fois

qu'une: Aussi Fysitère en était-il émerveillé! ét Me nommait-il

la seule Fouteuse digne de luy. Mon Père Luy dit alors: "Cé

ne sera pas encore asséz de ma Cadete: Mais j'ai votre

affaire: Il Me reste une Nièce Religieuse, qui a des vapeurs

hysteriques; je vous La donnerai, pour reposer mes Filles? "Je

leur ferai à Toutes-trois 12 mille francs de rentes (repondit

le Basané). Amenéz-les moi chaque soir, demain excepté, que

j'ai à fourgonner une grande Blonde, qui a ouì parler de moy,

ét qui veut en tâter. Il s'en-ala.

"Cette scêne changea tous nos projets. Je dormis jusqu'à midy,

qu'On M'habilla. Je fus mariée à une heure. La noce fut gaye.

Ma Soeur y était, ainsi que ma Cousine la Carmelite hysterique,

mon Père ayant trouvé le secret de l'avoir, au moyén d'une

permission de prendre les Eaux, qu'Il sollicitait depuis

long-temps. J'eüs reellement pitié du Connichon de ma Soeur

Doucette, ét je resolus de le voir dans la journée. Mon Père

Me le montra, ét le gamahucha devant Moy, en allegant le motif

de prévenir une maladie. Hâ! qu'il étaît mignon!... Je

l'aurais gamahuché, à mon tour. sans ma coîfure d'Epousée, car

son joly petit Foutre virginal Me tentait... Notre Père La

prévint qu'il falait qu'Elle Me soulageât la nuit de mes

noces, ét l'aimable Enfant y consentit avec naïveté. Je vis

aussi le Con de ma Cousine la Carmelite, ou la belle Victoire-Londò.

Il n'était pas si mignon, mais il avait une superbe

perruque noire. Elle entra en fureur érotique dês qu'On le Luy

eüt touché du bout du doigt, ét mon pauvre Père fut obligé de

le Luy mettre devant ma Soeur, ét devant Moy. Ce qui ne La

calma que pour un instant. Nous appelames mon Oncle, qui La

foutit trois fois. Puis le Jeunehomme fut introduit. Ensuite

le Procureur. Tous ceux qui devaient Me le mettre ce jour-là.

Les Enculeurs vinrent aprês. Elle fut foutue, refoutue,

enculée, re-enculée, ét calmée. Mais On n'appela pas M. Guae;

j'en étais jalouse... Pendant ce temps-là, mon Père branlait

ma Soeur; l'enculage de la Religieuse Le fit entrer dans une

telle érection, qu'il La poussa dans un cabinet, où je Les

suìvis, La renversa, et La depucela. J'insérai le vit paternel

dans le joly Connin, en disant à Doucète, que c'était une

ponction necessaire.

"On lavait la Religieuse. M'étant aperçue que Guae la

convoitait, je Luy temoignai une jalousie qui le flata. Il Me

promit de reserver son foutre azuré, ét son gros Vit pour ma

bouche, en attendant que les Enfans M'eüssent élargi le Con.

"Mais vous m'aviéz vendue )Luy dis-je), avant de m'avoir

livrée à l'Homme velu, pour être foutue ét enculée ma nuit des

noces: Combién de Fouteurs ét d'Enculeurs devais-je avoir?

"Six, à 2 mille écus chaqu'un. "Vous voyéz que je n'ai besoin

que de repos: Mais il ne faut pas manquer une aussi jolie

somme: Vous avéz demandé le silence ét l'obscurité? "Ouy, ma

Reyne adorée: Je ne me suis engagé qu'à te faire voir toute-nue

sans chemise, comme en jouant avec Toy, nu aussi, dans la

chambre. Au-reste, le silence ét l'obscurité sant essenciels,

puisqu'ils eüssent passé pour Moy. Les six Bougres placés

chaqu'un dans une chambre separée, devaient répàître leurs

regards de tes charmes, ét t'esperer chaqu'un comme possesseur

unique, à un signal donné. "Tout-cela se fera. Je serai

remplacée par 3 Persones. Nous donnerons le plüs delicat ét le

plüs petit vit à ma Soeur: Le plüs vigoureux ét le plüs brutal

à la Carmelite: Je vaîs vous avoir ma Marchande, qui ne

demandera pas mieux que d'être foutue, sans être compromise.

Vous arrangeréz tout, pour qu'elles reçóivent chaqu'une deux

Hommes; ce qui sera d'autant plüs facile, que vous n'auréz que

les Hommes à tromper: ce qui sera facile". Guae admira mon

entente ét mon économie! Il Me promit une soumission entière à

mes ordres, ét Me demanda la permission d'appeler ma Soeur, ou

la Religieuse, pour Le branler. Je Les appelai Toutes-deux. Je

dis à la Carmelite, en Luy decouvrant les Tetons, de prendre

le Vit ét les couilles de mon Mary. Je mis ensuite ma Soeur en

position, troussée jusqu'audessus des reins, ét comme Elle

avait le plüs joly cùl du monde, Elle montra le derrière. Je

Me mis à côté d'Elle, troussé de-méme, je montrai le devant.

Guae chatouillé par une main douce, ét jouissant d'une triple

perspective aussi belle, en y comprenant la superbe gorge de

la Religieuse, ne tarda pas à hennir de plaisir. Biéntôt il

entra en fureur, ét il alait enconner la Religieuse, si je ne

Luy avais sauté sur le Vit, que j'embouchai. Il Me dechargea

dans le gosiér, en rugissant. Nous sortimes Tous-quatre, pour

aler danser, ét ma Soeur, ma Cousine ét Moy nous fumes reçues

avec transport.

L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour · 第 9 / 27 段