Guae qui se fût bién gardé de Me Les montrer, si j'avais dû
Les avoir, s'en fit une fête, quand ce furent d'Autres qu'On
Leur alait livrer. Il Me Les designa. C'étaient 6 Monstres de
laìdeur. Guae trouva le moyén de Les faire mettre nue
successivement dans une Pièce isolée, sous le prétexte de Les
froter d'un baume fortifiant. Le Premiér était un squelete
decharné, ayant le vit comme mon Père. Il avait un long néz
qui touchalt à son menton, les joues creuses, l'oeil vif, des
verrues noires sur le corps. Je te reservai pour ma Soeur,
à-cause de son vit, n'esperant pas mieux. Il se nommait Widewit.
"Le Second était un gros petit Homme, três-ventru, ayant le
vit de mon Oncle, la peau comme une Ecrevice cuite, pour néz
une grosse bèterave, de gros sourcils gris, une bouche évasée,
ét les lèvres hâlées, gersées des gros Mangeurs. Ce fut le
second de Doucette, si je ne trouvais pas mieux. On l'appelait
en russe Wiwitencoff de-la-Cowilardière.
"Le Troisième était fait come un Héron ét un Dromadaire: Il
était juché sur de longues jambes sans mollets; il portait sur
ses épaules une colline en cône aigü; son visage était noir ét
sec; ses cuisses grêles n'étaient distinguées de ses jambes
que par d'énorme genoux: Tout ce qui manquait à ces parties se
retrouvait dans son Vit, plüs gros que celui de notre
Homme-à-queûe, ét moins que le double Wit de Gwae. Je destinai
Towtenwit à ma Marchande, qui était chaude, large ét sterile.
"Le Quatrième etait un gros Marchand de bléd, aussi large que
haut, tout noir, tout bourgeanné, ayant quelques livres de
cowilles, ét un vit trèslong, gros comme celui de mon Oncle.
Je destinai Witplongeardow à ma Cousine, à-cause de ses
couilles.
"Le Cinquième avait le visage de la teinte d'un ventre de
Crapaud, la tête monstrueuse, le ventre de Desessarts, le vit
come Gwae (il devait m'enculer, de convention faite): Son
regard était affreux, sa bouche degoûtante, ét son néz encore
plûs: Witcrwel fut voué au large Con de ma Marchande.
"Le sixième ét derniér était grand, voûté, noir, bancroche,
roux, chassieux; il avait un wit à bourelet, tant il était
long; aussi en avait-il apporté un, qu'il devait écarter, pour
m'enculer. Perceawant fut le second de mon ardente Cousine.
"Le soir arrivé, l'On Me mit au Lit, ét chaqu'un des six
Monstres crut qu'il alait avoir le plaisir d'être mon
bourreau. Guae Me conduisit dans la chambre nuptiale, ét parut
Me mettre au Lit: Mais il nous disrribua dans quatre Pieces,
ét les lumières furent exactement retirées. Quant à Moy,
j'étàis restée debout, fesaut à chaqu'une des Lieutenantes de
mon Con, le portrait ét l'éloge du beau Jeunehomme qu'elles
alaient presser dans leurs bras. Je me croyais obligée en
conscience de Leur donner des plaìsirs imaginaires, à defaut
de la realité. "Ma Toute-belle! (dis-je à ma Soeur), avec quel
plaisir tu me sacrifierais ton repos, si tu voyais le
jeunehomme charmant, qui doit froisser. tes appas? C'est un
Sylphe; c'est un Amour"..... J'alai ensuite à la Religieuse:
"Tu vas sentir le difference de la couchète de ta cellule, au
lit d'un Nouvelle-mariée, ma chaude Cousine: Un Bel-homme, un
gros vit... Crie, mais ne parle pas, puisque tu vas passer
pour Moy"... Je me rendis ensuite auprês de ma Marchande;
"Vous aléz être rassasiée de ce que vous aiméz tant, mon
aimable Maitresse: Un Jeunehomme superbe, ét... peutètre deux,
qui me desirent avèc emportement, vont me le mettre dans votre
Con brûlant, jusqu'à-extinction de forces. Les Vits sont gros!
ainsi faites-vous pomader comme une Pucelle, ét remuéz du cùl,
pour avaler plüs vîte ces énormes morceaux"... Ma Marchande me
remercia, en me priant de La mettre promptement aux prises. Je
courus Luy chercher Toutenwit, le Troisiême... Mais je vais
mettre de l'ordre dans mes recits.
"Guae m'attendait. Dês que je parus, il me fit parler, ét
conduisit par la main Wìdewit, le premiér Monstre, auprês de
ma Soeur. "Mon chër Mary (dis-je doucement, la tête appuyée sur
l'oreiller de Celle-cy), menagéz-moy? "Oui, oui; mais ne parle
pas: j'ai decouvert que toute la Noce nous écoutait, à-cause
de mon gros Vit"..... Durant ce court Dialogue, Witdewit,
deshabillé d'avance, fourageait deja ma Soeur. Guae par mes
ordres, prit ensuite Witplongeardow le Quatriême, ét Le
conduisit, avec les mêmes précautions, auprês de la
Religieuse: Je parlai sur son oreillér... Towtenwit le
Troisiême, fut le lot de ma Marchande. Les 3 Autres avaient
rendéz-vous quelques heures plütard.. Il faut à-présent donner
chaque scêne particulière, en 6 Tableaux de la NUIT DE LA
MARIEE
XXXVII Chapitre.
Chap. Des six Fouteurs pour troìs Foutues.
"Hâpée par le Monstre, Qu'elle croyait un Ange, ma timide Soeur
soupirait. J'entendais qu'On la gamahuchait, qu'elle
dechargeait. "Je me meurs! (murmura-t-elle). "Comme tu as la
voix douce, belle Mariée! (luy dit Widewit bién bas). Et
aussitôt il grimpa sur elle, ét l'enconna. La pauvre Petite,
quoique depucelée, fit un cri! Je parlai pour la deguiser. Le
vieux Monstre la menageait ét la caressait. Elle le secondait
de tout son pouvoir, ét redechargea. Grâces à moi, elle avait
lé même plaisir que si elle eût foutu avec Un beau Garson....
La voyant bién enfilée, j'alai à la Religieuse.
"Witplongeardow s'était avisé de ne pas mettre son bourrelet:
je m'en doutai aux gemissemens de la pauvre Martyre. Je le dis
à Guae, qui le desarçonna, ét luy donva quelquec soufflets.
J'entendis qu'il luy disait bién bas: "Bougre! vas-tu
m'estropier ma Femme? Ton bovrrelet"? Le Fouteur le prit, ét
la Foutue n'eüt plus que du plaisir.
"Je courus à ma Marchande, que Toutenwit ne pouvait enconner
par maladresse. Je mis la tête sur l'oreillér, ét je dis en
soupirant: "Priéz donc mon Père de vous l'introduire"?...
Guae, qui me suivait doucement, vint faire l'intromission, ét
tout ala bién.
"Chaqu'une des 3 Belles fut foutue deux-fois en con. Ensuite,
comme de-concert, les 3 Bougres retournérent la medaille.
Toutes-trois avaient leur pucelage de cùl. Ma Marchande crut
qu'On alait le luy mettre en levrette; mais les deux Autres ne
s'attendaient à rién. On leur perça le cùl à toutes-trois au
même instant, ét elles s'écrièrent, malgré la defense,
toutes-à-la-fois: DOUC. Hô le fondement! LA RELIG. Hô l'anus! LA
MARCH. Hô le tròu du cùl!... On n'y fit pas attention.
Heureusement ma Soeur avait le cùl large; elle souffrit moins.
Quant à la Religieuse, que Witplongeardow enculait sans
bourrelet, elle avait une aune de vit dans ses entrailles, ét
elle sentait celui de son Enculeur luy chatouiller le nombril.
Elle souffrait beaucoup de son farfouillage; car il retirait
ét reenfonçait brutalement. Elle n'éüt de plaisir qu'à la
decharge, par la douce chaleur du foutre, qui luy onctua le
gros boyau. Ma Marchande était la plüs maltraitée par
Towtenwit. Elle avait le trou-du-cùl aussi étroit, qu'elle
avait le Con large: le Vit enorme la pourfendait. Elle jurait
entre ses dents. Enfin la decharge l'abreuva, et elle fut
soulagée.
"Les 3 Vieillards en avaient autant qu'il leur en falait. Guae
vint les faire retirer, de-sorte qu'ils ne se rencontrassent
pas... On étuva les 3 cons ét les 3 cùls: On fit les lîts, On
changea les draps, recoucha la triple Mariée, ét Guae
introduisit les trois nouveaux Acteurs.
"Il ala chercher Wiwitencoff, que je mis dans les bras ét sur
le ventre de ma Soeur. Un peu agguerrie, elle caresse
tendrement le Monstre, qui l'enconna, le vit introduit par
Guae, qui profita de l'occasion, pour patiner ma Soeur, ét la
chatouiller. Ce qui fit tellement tressaillir la pauvre
Petite, que son Fouteur s'ecria, croyant parler à moi: "Hâ!
que tu es putain"!... Voyant Guae acharné sur ma Soeur,
j'întroduisais les deux Autres. Je donnais Perceawant à la
Religieuse, ét j'eüs soin qu'il eût son bourrelet. "Voilà une
main bién douce qui me touche", dit-il en voulant saisir la
miénne); mais j'échappai. "Remue du cùl, Bougresse, (disait-il
à sa Monture); je te tiéns, je suis dans ton con; ainsi tu ne
saurais m'échaper. Je ne suis pas ton Mary; j'ai payé pour
coucher avec toy, ét te depuceler; ainsi tu es ma Putain.
Fous, Garse, ét remue du cul; j'ai payé pour ça".... Guae
l'entendit. Il vint à luy, le saisit à l'étouffer. "Tu manques
à nos conventions! (luy dìt-il); je ne les tiéndrai pas non-plûs:
fous-moy le camp, Malhonnête-homme! "Ouy; mais quand je
l'aurai enculée". Et il encula la Carmelite, malgré les coups
de poing dont Guae le gourmait. La Religieuse, poussait dés
cris horribles... J'étais aupres de ma Marchande, que
j'accouplais avec le gros Witerwel. Il ne devait qu'enculer:
mais la chaude Coquine se dirigea elle-même le vit dans le
con. "Tu n'es donc pas pucelle, Garse, crut-il me dire, que tu
connais si bién la route des vits?... Alons, fous, Putain, ét
comme il faut! j'ay payé ton Maquereau de Mary"! Comme elle
ripostait bién, il alait disant: "Hô! elle est putain! elle
est putain! j'ay le reste des autres"! Et tout en dechargeant,
il la pinça, la souffleta. Elle se recria! "En bouche, sacree
Putain? (dit-il en deconnant); ét tu avaleras mon foutre; sans
quoy je t'assomme"! Guae, qui venait de laisser enculer la
Carmelite, ét de chasser son brutal Fouteur, entendit le
grabuge; il accourut, apostropha le sale Bougre d'un violent
coup de poing, en luy disant: "Lave-toy donc au-moins, sacré
Mâtin, avant de l'emboucher! Je ne l'embouche jamais que je ne
me sois lavé le vit à l'eau-rose, ét que je ne l'aye ensuite
trempé dans du lait. Execrable Bougre! vray Desades, tu veux
luy faire soulever le coeur?... Mais tu as manqué aux
conditions; tu ne merites plus de l'avoir. "Voila cent
louys... "Ils seront pour elle. Lave-toy... Voilà de
l'eau-rose... Voicy du lait..... Alons, souffre, m'Amie: Voilà tes
cent louys". Le vieux Reître, cru Un beau Jeunehomme,
emhoucha, encula, entetonna tant qu'il voulut. "Hâ que tu es
putain, sacrée Chiénne"! (repetait-il).... Guae se mourait
d'envie de luy montrer qu'il ne m'avait pas eüe. En le mettant
à ta porte, il me fit trouver sur son passage toute-habillée.
Ce fut comme une vision; car je m'enfuis. "Hâ je suis fait!
(s'ecria le Monstre): le Scelerat m'a donné une Putain, aulieu
de sa Femme"!... Et il jura, sacra.... Quant à moy, pendant
ces scènes, j'assistais à la fouterie de ma jeune Soeur. La
pauvre Petite fut enconnée, embouchée, enculée comme les
Autres, par son Adorè Witwitencoff de-la-Cowillardière, qui
ala jusqu'à extinction de forces. Il m'adorait. Ce qui le tua,
c'est que, lorsqu'i se sentait épuisé, il se fesait sucer le
vit bien approprié à l'eau-chaude, et baiser les couilles par
sa jolie Monture. Il luy mettait encore couilles èt vit sur le
cùl ou les tetons: Puis il se fesait donner au gland un suçon.
Il bandait alors, ét enculait. Au derniér culetage, il eüt un
priapisme, et crut ne faire que bander. Il fourgonna dans le
cùl de ma Soeur jusqu'à ce qu'il s'évanouît. J'appelai Guae,
qui la decula, en enlevant son Enculeur. On le porta évanoni
dans sa voiture. Arrivé chéz Luy, des cordiaux, que demanda
Guae, ranimèrent le vieuu Libertin: "Hâ! (s'écria-t-il), je
vis encore! je voulais mourir dans son cùl!.... je bande
encore... Qu'On me La rende... que je L'enfile... ét.. que...
j'expire.".... Et il expira......
["Hâ! la belle mort! (s'écria Traìtdamour ét toute la
Compagnie en dit autant)... Mad. Guae acheva.
"Voilà comme s'est passée la nuit de mon mariage. Gnae, à son
retour, était furieux de Luxure: Il voulait toutes nous
enculer, puis nous emboucher. On s'arrangea: Il m'emboucha;
encula ma Soeur ét ma Cousine, enconna ma Marchande, qui en fut
estropiée pour un mois, ét L'engrossa, deux choses qui
L'empêchèrent d'être achetée par Fysitére. Pour Guae, je suis
sa Maîtresse, ét son gros Vit me fortifie par son foutre qui
me nourrit. Je serai enconnée par Luy, de convention faite
avec Fysitère, apres mon douzième Enfant.
XXXVIII Chapitre.
Chap. De la Conclusion de l'Histoire des 3 Garses.
"Persone ne sait comment l'Homme-caud decouvrit que Guae avait
vendu la première nuit de ses noces. Il arriva furieux. Il me
demanda. J'étais au Lit. Ce fut la reponse de Guae. "Je le
crois! (repondit Fysitère), ét Un Homme est mort d'épuisement
dans ses bras. "Elle a vaqué toute la nuit: mais c'est pour
autre chose: Sa Cousine la Religieuse ayant été un-peu
courtisée dans le jour, ses vapeurs hysteriques l'ont reprise
la nuit, par un rêve, où elle croyait être foutue. J'ai été
appelé. N'ayant pu l'enconner, je l'ai enculée. "Je me fous de
son cùl: Mais si Tu l'avait enconnée. "Quant à ma Femme. elle
dort; ét vous pouvéz voir à la fraîcheur de son con ét de son
cùl, que je ne luy ai pas touché. "Voyons dabord la Carmelite?
"Elle dort aussi". Ils y alèrent. Guae la decouvrit, sans
l'éveiller. Elle etait couchée sur le côté, ne pouvant se
tenir sur le dos, à-cause de son cùl, qui luy fesait mal. Elle
l'avait en marmelade. "Comme Tu les accomodes!... Et le
con?.... Il n'êst pas si maltraité... "Je l'ai un-peu fatiguée
par mes inutiles efforts; ét-puis elle s'êst branlée. "Voyons
la Mariée"?... Ils vinrent à Moy. On sait que je me repucelais
par le bain, ét un-peu de repos. Mon con ét mon cùl furent
trouvés si appêtissans, si jolis, que Fysitère les baisa
tous-deux. Puis Il signifia au cupide Guae qu'il avait un logement
cloîtré, pour nous sequestrer, pendant tout le temps que nous
Luy ferions des Enfans, Moy, ma Soeur, ét ma Cousine. Il ne vit
Doucette qu'habillée! ét elle l'enchanta. Il nous emmena
toutes-trois, en disant, que jusqu'à notre grossesse bién
declarée, On ne nous verrait qu'à un parloir.
"Fysitère êst extrêmement riche. Il donne 20-mille francs par
an à Guae pour Moy, 40-mille à mon Père pour ma Soeur ét ma
Cousine. Le soir, aprês un excellent soupér, il nous fit
coucher Toutes-trois ensemble dans un large Lit, où il se mit
avec nous. Il me foutit dabord. Puis ma Soeur. Ensuite la
Carmelite, qui le fut deux-fois sans deconner. Il me reprìt.
Puis ma Soeur. Bref, nous fumes ainsi foutues 8-fois chaqu'une
dans la nuit. Ce qui fesait les 24 de Fysitère. Quand il en
foutait Une, les deux Autres luy chatouillaient, Une la queûe
du cùl, la Seconde les couilles.
"Nous devinmes grosses Toutes-trois à-la-fois. Alors il nous
declara, qu'il ne nous le mettrait plus qu'aprês nos coûches
ét l'alaitement. Il vint icy. Il vous vit, Madame; il vous
foutit. Il épousa votre Fille-Aînée, enconna les 5 Autres,
fourbit vos deux Nièces, ramona la Bâtarde de votre Mary,
viola vos 2 Chambrières, êt vous engrossa Toutes. Durant ce
temps-là, nous accouchâmes, nous alaitâmes, nous nous
trouvâmes libres, ét il nous refout. Tâchéz d'être libres
aussi, quand nous serons prises afin qu'Il nous refoute
alternativement.
"Telle èst notre Histoire: voìlà ce que nous savons sur
l'Homme à-queûe. J'ajoûterai seulement, que dans le temps où
M. Fysitère ne nous l'a plus mis, nous àyant des desirs, nous
avons eü recours à mon Père, à mon Oncle, à Guae, au
Procureur, ét à mon premiér Galant, qui nous ont fourbies,
Guae en bouche, les Autres en con. Cependant nous avons Toutes
voulu avoir Guae, à la première douleur pour l'accouchement;
son Vit, gros comme l'Enfant, frayait le passage, ét son
foutre l'onctuaìt.
"Après nos coûches, nous avons prié mon Père de nous choisir
de jolis petits Garsons non pubères, mais bandans roide, pour
nous ramoner le con: ces Enfans, dont les petits víts huilés
entraient calotés, ne dechargeaient pas, ét cependant
farfouillaient agreablement dans le connôt".
Les 12 BELLES furent très-excitées par ce Recit, ét QUELQUES-UNES
alèrent surlechamp ét successivement se faire ramoner par
Fysitère, qui fut trés-étonné de cette boutade! Il se servit
de ses 2 Queûes, en expediant ainsi 2 à-la-fois, Une dessous,
Une dessus.
Cette bourasque appaisée, Fysitère revint à ses Us ét
coutûmes. Mais biéntôt ses 3 Coucheuses parurent enceintes. Il
les pria, ainsi que Mad. Linars, de luy en procurer 3 ou 4
Autres, pour luy faire des Enfans, en attendant leur liberté?
Mad. Guae seule en procura 3, Une Tetonnette, son Amie d'étant
fille, ét deux Soeurs, Biénouverte, grande blonde, avec
Dardenbauche, aimable ét vive brunette, três-caressante,
dechargeant comme quatre. Tetonnette était Une de ces Brunes à
peau blanche, qui ont toujours Une si belle gorge. Fysitère
assura les 12-cents fr. de rentes à ces 3 Filles, se chargea
de leur ample entretién durant tout le temps de leur
fecondité, les fit coucher au grand Lit, ét les depucela 8
fois chaqu'une la première nuit. Il commença pàr Dardenbouche,
là plüs jeune. Elle étàit si amoureuse, bién-que pucelle,
qu'elle ripostà, dès le premiér coup de vit. Elle soutint les
8 Assauts de-suite avec Un couràge héroïque... Fysitère prit
ensuite Biénouverte. Elle fut plüs modérée. Elle crià,
quoique-peu étroite; pàrceque ne dechàrgeànt pàs dàbord, Elle
ne s'humectait que fàiblement le Conin. Elle étàit pucelle
neanmoins. Malgré sà langueur, elle fut foutue 8 fois, comme
Dardenbòuche; Fysitère auràit eü peur d'en mortifier Une... Il
prit ensuite la belle Tetonnette. Il l'enfilà plüs
difficilement que Biénouverte: màis elle remuà si
delicieusement du cùl, ses tetons étàient si appêtissans, Elle
avàit le connin si étrait, qu'Elle donnà autant de plàisir que
Dardenbouche....
Aprês les 24 Assauts, Fisitère làissà dormir. Le lendemain-màtin,
3 Valets-de-chàmbre entrèrent, pour lui demànder ses
ordres? Il s'éveillà; màis il feignit de dormir, là bouche sur
là gorge de Tetonnette, ét une màin sur les Tetons de
chàqu'une des 2 Autres. "Voilà Un Bougre biénheureux! (dit Un
des Vàlets). "Oui"! (repondit Un-Autre). Et ils se mirent
Tous-trois à se brànler. Alors FYSITERE feignànt de
s'éveiller, leur dit: "Je vous ai entendus, Jean-foutres: Vous
ne les enconneréz pàs; je veux qu'elles ne soient grosses que
de Moy: màis tournez-les sur le ventre, et m'en enculéz Une
chaqu'un". Il n'avàit pàs achevé, que les 3 Belles poussèrent
un cri simultàné, causé pàr les 3 vits, qui leur entràient
dàns le cùl. FYSITERE les exhorta à là pàtience, pàr l'idée
d'une bonne oeUVRE; il les assurà que ces 2 Hommes alàient
dechàrger pàr tèrre. Elles se rendirent à cette Ràison, ét
cùletèrent à Quî mieux mieux.
Explicit L'HOMME-A-QUEUE.
A cette longue Histoire, Tous & Toutes se recrièrent: -- Nous
ne sommes que de la Saint- Jean, auprês de ces Fouteurs & de
ces Fouteuses-là! Que ne sommes-nous à demain-! -- N'aléz pas
vous branler, Bougres! (leur dis-je). -- Nous nous en garderons
bién! notre foutre n'est pas à nous; il est à nos Belles. Qui
était étonné de nous entendre parler ainsi devant ma Fille,
c'étaient Brideconnin & sa Femme... Mais ils en verront bién
d'autres.
SUJETS DES ESTAMPES.
I. Cupidonet, & Jenovefette.
L'Adolescente à quatre, troussée, ét le jeune Cupidonnet
à-genoux, la couvrant cynîquement, tâchant de l'enfiler. Elle se
cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul".
p. 5
II. Cupidonnet, & le Con soyeux.
Cupidonnet sur Madelène, âgee de díx-sept ans, dont il lèche
le con poilu: Elle est sur le dos, les jambes ecartees, et se
prête en poussant sur la bouche de son jeune Frère, qui la
gamahuche. "Darde ta langue dedans, chër petit Ami". p. 9
III. La Mère foutue.
Cupidonnet enconnnant une Femme de quarante ans, au lit, les
draps à-terre: Il enconne pour la prémière-fois, et parait se
pâmer. La Femme: "Jamàis... jamais... vous ne m'avez donné
tant de pláisir". p. 12
IV. Cupidonnet, & la belle Marie.
Cupidonnet evanoui, le vit en l'air après avoir decharge dans
le con de sa Soeur la belle, mariée à Paris, & parée, un-jour
de Vierge, Marie detetonnée, & con & cul visibles. Elle dit:
"Hâ.. Grand-Dieu.. c'est Cupidonnet." p. 16
V. Cupidonnnet, & l'Orlogère.
Cupidonnet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle
O logère, à laquelle son Mari, couché de l'autre côte d'elle,
dit: "Courage, ma Femme.. hausse le cul". p. 20
VI. Cupidonnet, avec sa Femme le cul decouvert. 20
Il est appele par sa Femme debout, mais courbée sur un lit,
troussee audessus des reins, & montrant le plùs beau cul: Il
court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la verole (pense-t-elle),
fous-moi en cul".
VII. Cupidonnet, & Conquette.
Cupidonnet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un
garde-sel: Elle est à-découvert, & se tremousse toute
endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son
conin à poil naissant. "Hâ.. hâ.. hâ.. ça m'chatouille". p. 25
VIII. Conquette, et Cupidonnet.
Conquette qui vient d'être gamahuchée, & que Cupidonnet le vit
bandant, tâche d'enconner. p. 30 "Hâ! ce joli gamahuchage,
tant que vous voudriez".
IX. Cupidonnet, et Victoire.
Cupidonnet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou,
& se fesant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignone..
serre moi le doigt, fort... fort". p. 32
X. Conquette, Culant, Vitnegre.
Conqette assise devant le feu, entre Vitnègre & Culant
deculotés, bandans; Elle troussée: p. 36 "Alons, Bougresse.
branle-nous Tous-deux".
XI. Cupidonnet, Conqette, Vitnègre, le Moine.
Cupidonnet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à
l'air, montrant à nu les appas de sa Femme: Un Moine debout
dans le cabinet, vu par le Père de Conquette, caché derrière
un Sofa, & qui n'est pas vu. Le Moine tenant en main son vit
monstrueux, regarde la scène: "Troussee, Putain, audessus des
reins". p. 39
XII. Cupidonnet, et Conquette en levrette.
Conquette le ventre appuyé sur le piéd d'un lit: Cupidonnet
l'a troussée audessus des reins; elle cambre la tâille, & il
l'enfile en levrette. "Remue du Croupion... mon Ange". p. 44
XIII. Conquette, Vitnègre, un Payeur.
Vitnègre debout à-côté du lit, caché par un rideau, tandis
qu'Un-autre le remplace sur sa Femme. Le Mari dit à Celle-ci:
"Decharges-tu"? p. 48
XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le Jeunehomme.
Cupidonnet caché: Vitnègre une lumière en mains trouvant le
Jeunehomme sur sa Femme troussée: "He-bien, est-elle
enconnée". (dit-il). p. 53
XV. Le Fouteur à la Justine.
Le Moine Foutàmort, ayant mis Conillette nue, expirée &
dechirée sur une table, lui cerne les Tetons avec un bistouri,
&c: "Decharnons-la." p. 56
XVI. Cupidonnet, Conqette, Timorí.
Cupidonet caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que
Conquette gamahauchee par Timori, lève les jambes en l'air, &
fait claquer ses talons: "Hâ.. Timori.. ta langue vaut un
vit". p. 62
XVII. Conquette enculée.
Cupidonet sous un Sofa: Timorì enculant Conquettte, courbée,
dont le cul est bien perfore: L'Enculeur s'ecrie: "Quel cul?
quel plaisir des Dieux". p. 63
XVIII. Conquette s'enconnant du Vit paternel. 67
Cupidonnet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la
Table-de-nuit: Il est sur le côté, le vit bién bandant: Il dit à sa
Fille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, ma
Reine".
XIX. Montencon, Cupidonnet, Hochepine, Vitsuçete.
Montencon embouchant Adelaide Hochepine en presence de
Cupidonnet & et de Vit suçète. "J'embouche la jolie Garse". p.
70
XX. Cupidonnet, Conquette, Montencou.
Cupidonnet sortant du con de Conquette: Montencon le vit en
main, alant se mettre sur elle dont le con & les cuisses sont
bien à-decouvert. "A toi, Bougre". p. 7
XXI. Les Moines verolés.
Tous les lits sont couverts de robes monacales: Vitnègre assis
auprès du lit de Foutàmort, qui lui montre un tableau,
représentant une Femme à laquelle il viént de ne faire qu'un
trou du cul & de la mote, & dont il cerne les Tetons: "Je me
suis fait accommoder son con". p. 81
XXII. Le Sommeil enconné.
Cupidonnet encormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort
également encounée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Hâ!
Mon dieu! c'est mon Papa, qui me..." p. 83
XXIII. Cupidonet, Conquette.
Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tetons
decouverts: Il vient de se mettre le vit à l'air: Elle joue
avec sa mule mignone, qu'elle fait badiner avec le bout de son
piéd: "Je veux te griller". p. 88
XXIV. Conquette, Cupidonnet, Centlouis.
Centlouis prenant les tetons & le con de Conquette, en
présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante
louis. p. 91 "Ce con satiné, ces tetons touchés les valent".
XXV. Conquet:, Cupidonnet, Traitdamour. p. 95
Conquette renversée, troussée audessus du nombril, & à
laquelle Cupidonnet présente Traìtamour, qui tient à la main &
montre son gros & superbe vit. Conquette avançant sa main,
pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de
mal... & de plaisir"...
XXVI. Cupidonnet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.
Cupidonnet foutant Conquette, qui lui darde sa langue:
Traitdamour tenant les tetons de sa Soeur, qui lèche le trou du
cul du Fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du
dos: "Quels delices!... Je suis rendu"... p. 100
XXVII. Minone, Connette, Cordàhoyau, Brisemotte (1 grouppe).
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