arrivée, sur mon mariage? Il arriva: Je fus moins sevère avec
Lui qu'à mon ordinaire, ét lorsque je l'embrassai, aulieu des
ieux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la
langue, comme je l'avais vu faire à La Mezières. Il me mit la
main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai,
en Lui disant: "Je voudrais me marier? Et comptéz que vous
seréz bién caressé, si vous y consentéz? "De tout mon coeur, à
cette condition... As-tu un Parti? "Mon oncle en a Un, que je
n'ai jamais vu. "Bon! ce n'est pas une amourète... Il faut
dabord que je Te gamahuche aujourd'hui? "Qu'est-ce que c'est?
"Te lêcher-là (me prenant le Bijou). Je fis une petite
grimace. "Alons, prens cette éponge fine, ét lave le bién,
à-cause du joli poil, qui commence à l'ombrager? Le plaisir que
tu auras, te dedommagera de la contrainte que Tu te fais? Il
me suça légèrement les bouts des tetons, pendant que mes
fesses, mon cùl et mon Connin nageaient dans un bain tiéde.
"Mon amoureux Père ne me donna pas le temps de reflechir: Dês
qu'une serviète fine eüt pompé l'eau, il me renversa sur le
piéd de son lit, troussee audessus des reins, appliqua sa
bouche sur la fente de mon Connôt, qu'il lècha vivement, en
dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de
decharge. Ce quì arriva aubout d'un demi-quart d'heure. En me
sentant prête à émettre, mon Père me quitta, me mit gros comme
une noix de beurre frais dans le bas de la fente du Connôt,
m'y insera son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada: Je
dechargeais, et J'avais tant de plaisir, que je Le secondai,
malgré quelques douleurs. Heureusement le vit de mon Père
n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir
complet; car il penetra si avant, qu'il me chatouilla le fond;
ét au moyén de ce que j'étais très-étroite, il m'emplissâit le
con, comme si j'y avais eü un Vit de Mulet... Voilà comme je
fus depucelée.
Je priai mon Père, pendant qu'il me lavait le Con, de ne pàs
differer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon
Oncle; ét je Lui en dis la raison. "Il ne faut qu'il te le
mette! me repondit-il vivement: Le Bougre a le Vît trop gros:
il t'élargirait! Au lieu qu'aprés moi, ton Futur, on tout
autre Fouteur, Te trouvera comme Pucelle". Je promis qu'il
n'obtiéndrait rién. "Des bagatelles cependant, reprit mon
Père: Branle-Le, quand il Te prendra le Con. Tu pourrais même
Te laisser enculer, s'il était asséz raisonable pour s'en
tenir-là. "Comment fait-on ça? "Je vais Te le montrer". Et il
m'encula. J'eüs du plaisir; car je dechargeai. Mon Père me dit
ensuite: "Quant à mon consentement, envoie-moi ton Prétendu:
Si c'est Un certain Drôle que je soupçonne, Tu n'en deviéndras
pas folle, ét... Suffit". Je m'en retournai contente chéz mon
Oncle, où sa Femme ét Lui me présentèrent leur Protegé, une
sorte de Mulâtre, qu'ils nommèrent M. Guae.
Dês le même soir, ayant eü, avec ce M. Guae, un entretién
très-vif, pendant lequel je Le vis prêt à me prendre le Con,
sa laìdeur ét sa sotise ne me rebutèrent pas, attendu que mon
Oncle ét ma Tante m'avaient prèvenue qu'il était terrible pour
les Femmes; ce qui m'avait bién tentée! aucontraire, je Lui
dis, Que j'avais obtenu le consentement de mon Père, ét qu'il
pouvaìt se présenter. Il me pria de Le conduire, n'en étant
pas connu. Je remis au lendemain midi.
"Nous arrivames au moment où mon Père alaìt sortir. Guae
m'avaìt pris le cùl dans l'escaliér, ét m'avaìt fait empoigner
son Vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étaìs
ravissante! Je présentae Guae, comme mon Futur. Sa figure
hideuse ét basse fit sourire mon Père, dont elle calma la
jalousie. Il nous dit: "Mes Enfans, j'ai une affaire pressée:
mais elle sera courte; attendéz mon retour". Aprês son depart,
Guae me dit: "Il paraît, à son ton, qu'il vous tiéndra sa
parole, de consentir? "Je le crois; car il ne se contraint
pas, quand une chose Lui deplaît. "Ma Belle! (ajouta Guae,
dont l'oeil noir petillait de luxure, permettéz de vous Le
mettre icy, sur le piéd du Lit de votre Père?... Consentéz-y"?
Je ne demandaìs pas mieux, à-cause de mon depucelage, ét
parceque le Bijou me demangeàit, depuis que mon Père m'avàit
perforée: Mais je repondis: "Hô-non! mon Père n'auràit qu'à
rentrer! "Hé! quand il rentrerait? vous voir enfilée, ne
feràit que hâter notre mariage".
"Il me renversa sur le piéd du Lit. Je me defeudis gaûchement.
Il me mit le Vit entre les babines du Con, ét poussàit à
m'enfondrer... Mais il ne put penetrer, quoiqu'il se mouillât
le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me decharger
une chopine de sperme sur la mote, le ventre ét les cuisses.
"Je me debarrassae, pour aler laver. "Hô! vous êtes bién
Pucelle!, me disàit Guae, en se reculotant. Comme je
m'essuyàis, j'aperçus mon Père caché... Je n'en fis pas
semblant Un instant aprês mon retour vers Guae, ce Père rusé
entra auprês de nous. Guae me demanda en mariage? Mon Père Lui
repondit, Qu'il me laissaìt la maîtresse absolue. Et il signa
les bans. Il dit ensuite à Guae, qu'il avàit à me parler, ét
qu'il le priàit de s'en retourner seul; qu'il me remèneràit
chéz ma Tante, à Laquelle il avàit à parler aussi. Guae s'en-ala.
"Dês qu'Il fut sorti, mon Père me dit: "As-tu été foutue"? Et
il me prit le Con à la poignée. "Vous avéz bién entendu que
non. "Où donc a-t-il dechargé? "Sur le poil. "Un-peu entre les
lêvres? "Oui. "Il suffit: On peut devenir enceinte avec cela
seulement, êt Tu n'äs plus rién à craindre. Mais va Le voir
chéz Lui, ét qu'il ait toute-facilité. En attendant, je vais
en frayer encore un peu-. Il me renversa, ét a-l'aîde du
beurre-frais, il m'enfila... avec quelque facilité: ce qu'il
repeta trois-fois, excité par ce qu'il venait de voir, ét
parceque j'étais extrêmement bién chaussée, en soliérs de soie
neufs. Je dechargeae trois fois a chaque enconnage, comme
dísaìt mon Père. Cela fit neuf fois. Mon Père me dit, que
j'avais beaucoup de temperament, ét que j'alàis être une bonne
Fouteuse!... Je me lavae soigneusement, ét il me remena.
"Nous trouvâmes Guae chéz ma Tante. J'étaìs plütót mise en
appêtit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon Père:
Je dis bas à mon Prétendu: "Aléz chéz vous; j'ae à vous
parler". Il y courut. Mon Père parlaìt à ma Tante, prenant des
mesures pour accelerer: car il craignait, à la manière dont
j'avais dechargé, que je ne devinsse grosse de Lui; ét il le
desirait en-même-temps: Mais il falait que je fûsse mariée...
Ma Tante sortit avec Lui.
"J'alais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un
enconnage complet, lorsque mon Oncle rentra. J'étais si
envoluptée, que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me deplût.
Il ferma la porte au verrouil, ét vint à moi: "Tu vas donc te
marier? me dit-il: Alons, il faut en decoudre à nous-deux?
Aussi-bién Guae a le Membre si gros, qu'il te feraìt souffrir
le maryre". (Ceci acheva de me determiner)... Il me saisit.
"Laisséz-moi! Laisséz-moi! dis-je faiblement). Mon Oncle ne
m'écouta pas, ét voyant que je ne criais, ni n'égratignais, il
me renversa sur le Lit, me troussa, ét dirigea son vit dans le
vagin de mon Con. J'eüs l'art de paraître me defendre, en le
secondant. Il me fit mal; je criae, ét m'apercevant que les
cris Le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces.
Ce qui Le fit enfoncer jusqu'a la garde, avec tant de plaisir
de ma part, que mes gemissemens étaient de volupté. Je me
debattais, mais mon Con supait le gros Vit, donnant de si bons
cups de cùl, que je dechargeae avec des convulsions terribles,
et des contractions des trompes qui pinçoient le gland de mon
Oncle. Il se recrîa,... ét se pâma de plaisir... "Hâ! pour une
Pucelle, que Tu fous bién! me dit-il ensuite: Que sera-ce donc
un.jour?... Recommençons"... Il me recommença trois-fois,
malgré mes pleurs; car je sentis qu'il falait pleurer...
Quand il fut rassasié; il deconna. "O celeste Fouterie, me
dit-il, si le merite de ton Con était connu, Il ferait ta
fortune! "Oui! vous me L'avéz bién accomodé! répondis-je en
sanglotant, sur un bidet préparé par mon Oncle. Il ôta le
verrou, jeta l'eau mélée de sang ét de foutre; puis craignant
le retour de sa Femme, il sortit, en disant: "Remerciéz-moi!
sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée; et revenéz
à moi, s'il le faut"?
Je ne fus point effrayée de ce Langage. Dês qu'il fut sorti,
j'essuyai bién-vite mes larmes, ét je pris un air riant. Ma
Tante revint. Je La prévîns de l'attaque de son Mari, mais non
du succês, pour Lui faire presser mon mariage; La priant de ne
Lui en rién temoigner, depeur qu'Il ne levât le masque. Je
promis de toujours bién me defendre, comme je venais de faire;
ét tout en parlant, le Con étant venu à me redemanger, je
courus chéz Guae, esperant que préparée comme je l'étais, il
me L'enfoncerait enfin. Il m'attendait.
"J'ai bién des choses à vous dire"... Ce fut mon debut. Il ne
me laissa pas continuer; il me prit la Motte: "Foutons dabord,
me dit-il, en me renversant. Je n'en fus pas fâchée; car je ne
savais trop que Lui dire de-nouveau. Je me defendis
gaûchement, comme avec mon Oncle ét mon Père. Mais quoique je
fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je
n'osais Lui dire de prendre du beurre, depeur de paraître
instruite: Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne Lui vint
point en pensée. "Tu ês diablement Pucelle! me dit-il, en me
tutoyant... Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du
derrière, ét m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis.
Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en
m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je Le secondae, pour
souffrir moins, ét mes ripostes me firent decharger. Je
croyais avoir un timon de carrosse dans le cùl... Le retiré ne
fut pas sans plaisir... "Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae,
même en cùl! Suffit"! Il me demanda ensuite pardon: "Votre
beau Con, votre beau cùl, vos blancs tetins m'avaient mis
comme un Enragé; ne pouvant vous enconer, je vous ai enculée:
Pardon, ma belle Maîtresse! j'ae plüs d'un projet, pour vous
dedomager". Le cùl me fesait mal: Guae me le mit dans l'eau
tiéde; puis il me le baisa, me le lècha, alant quelquefois au
Con. Il rebanda: mais je voulus m'en-aler. Il fut obligé de me
remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce
qui n'empêcha pas qu'il ne me fit Le branler dans le carrosse,
Lui ayant le néz dans une mule mignone, qu'il m'avait arrachée
du piéd, ét dans laquelle Il dechargea. Dans le delire du
plaisir, Il me dît: "Ma Reine: j'ae le Vit trop gros pour Toi;
choisis de l'oeil un joli Jeunehomme pour Te depuceler, ét je
trouverae le moyén de Te Le faìre avoir, sans Te
compromettre". Ceci me fit plaisir.... Guae me descendit, ét
me porta. Je me mis au Lit; le sommeil calma mon cùl.
"Le lendemain, j'alae chéz mon Père, auquel je racontae tout
ce que Guae m'avait fait, ét dit. "Bon! me repondit-il: Tu as
du temperament: Tu seras foutue, en con, en cùl, en bouche, ét
Tu seras heureuse... Vous seréz mariés dans huit jours, ét je
t'aurae un Fouteur plüs gros que moi. En attendant, je vais Te
Le mettre; On ne saurait trop élargir un Connin si mignon".
Mon père m'enconna, recomença trois fois. "Tu ês toujours
Pucelle! me dit-il. "Et pourtant, m'écriae-je, mon vilain
Oncle, avec son gros Membre, m'a hier violée trois fois!
"Trois-fois! reprit mon Père: quel Connichonnet as-tu donc? On
pourra vendre mille fois ton Pucelage!... Il faut que je Te
refoute". Et il me refoutit...
"Tandis que je me rinçais le Con avec de l'eau tiéde, mon Père
s'était mis à la fenêtre, ét causait avec un jeune Procureur
son voisin, gros ét beau garson de 30 ans. Le Con lavé, j'alae
regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune Procureur
m'ayant aperçue, je me retirae. "Quelle est donc cette celeste
Persone? demànda-t-il. Mon Père ne repondit que par un geste,
qui, je crois, signifiait que j'étais sa Maîtresse. Ils
gesticulèrent encore. Puis le Procureur disparut. Mon Père me
dit aussitôt: "Veux-tu que ce bel Homme Te Le mette, en
payant? "Hô! hô! mon Père! "Appelle-moi Monsieur, devant
Lui"!... On frappa. Mon Père ouvrit; ét j'entendîs qu'il
disait tout-bas au Jeunehomme: "Aportéz-vous les 50 Louis?
"Les voilà. "Mademoiselle? me dit àlors mon Père; vous savéz
que je vous aime pour vous même: Voici un bel Homme de mes
Amis, qui veut vous faire un présent; je sors; temoignéz-Lui
votre reconnaissance". Mon Père se cacha, ét le Procureur le
crut sorti.
"As-tu été foutue aujourdhuy, me dit-il, en venant pour me
prendre les Tetons. Je Le regalae d'un soufflet. "Apprenéz que
je suis icy chéz mon Père. "Vous êtes Mademoiselle..... "Oui,
Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un
mariage de raison, ou d'interêt. Mais mon Père ayant été
instruit que mon Futur est... monstrueux;... ce bon Père a...
pris sur Lui de... me faire prépârer. Je vous ae cru son Ami;
j'ae consenti, aprês vous avoir vu". Le Procureur était à mes
genoux. Il me demanda mille pardons! "Soyéz donc honnête?
repris-je. Alors il me caressa. Je Luy rendis enfin un baisér.
Il me renversa. Il avait le Vit comme mon Oncle, mais il était
moins adroit. "De la pomade! Luy criai-je: Mon Prétendu
m'ayant fait entrer chéz Luy par surprise, il ferma les
portes, ét voulut me violer... Ne le pouvant, il me pomada, ét
ne réüssit pas encore. Vous, pomadéz-...moy"... En parlant
ainsi, ses tentatives me fesaient decharger. Je soupirais de
volupté. Mon Père crut que c'était de douleur. Il arriva; me
pomada; dirigea le Vit de mon Fouteur dans mon Con, ét dit, à
Lui: "Pousséz". A Moi: Soulève le cùl; étreins dans tes bras;
seconde ton Depuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe
en-avant; passe tes jambes sur ses reins, ét serre, en remuant
du cùl... Bon! Bon! Saccadéz, vous!... Bon"! "Hâ Dieu! quel
plaisir! s'écriait le Fouteur: comme Elle a... le Con
étrait!... le... mouvement... delicieux"! Je Lui dardae ma
langue, en murmurant, "Mon coeur!.. Mon Roi!... Mon Dieu! je
t'adore!... "Hâ! la chère Petite Amie! elle est tendre!... Je
decharge! Je La fous... Hâh!... "Il me fout, mon Père!... Tous
les Hommes foutent-ils?... Hâh!... Mon Père!... quel
plaisir!... Mon âme... va sortir par... le trou qu'il me
fait"!... Je dechargeais, en me roidissant. "Hô! la Petite
Reine!... s'écria le jeune Procureur: Elle decharge!... Mon
Pére... donnez La moi pòur Femme; je l'ae depucelée; je
L'épouse"?.....
"Mon Pére, qui avait ses desseins sur Moí; refusa. Il en
resulta que le Procureur enragé, s'acharna sur Moi, ét me
foutit 18 fois... Mon Père fut obligé de l'ôter de sur Moi, ét
de Le porter chéz Luy; il ne pouvait marcher... Quant à Moi,
j'étais à-peine fatiguée. Mon Con lavé, rafraîchi, il n'y
parut plus. Au retour de mon Père, Le voyant tout ému, à la
vue de mes Tetons, je Lui dis: "Si vous bandéz, satisfaites-vous,
en me foutant deux ou troìs fois?" O quelle scêne!
s'écria-t-il: Mais Tu as un Con ét un temperament impayables!
ils feront notre fortune... Voyons si Tu dechargeras encore:
foutons"?... En m'enconnaut, il me loua fort de m'être avouée
sa fille, ét du soufflet donné! "Les Fouteurs dedaignent les
Foutues; mais ave Toi, ce sera le contraire; je veux te mettre
audessus de ces Bougres-là! "Je decharge! m'écriae-je. "Et moì
aussi! repondit-il en me saccadant. Il me re-enconna trois
fois, ét toujours je dechargeae.. Je lavae, en Lui disant:
"J'épuiserais dix Hommes". Je Lui recommandae d'instruire mon
Futur de ce qu'il falait faire, pour m'enconner. Je Lui dardae
ma langue, ét je partis.
"J'avaís été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon
Père. Je retournaís chéz ma Marchande. Mais tous les Hommes
que je rencontrais, me tentaient. "Que les Putains sont
heureuses! (pensae-je) elles attaquent qui elles veulent"!
Tout-à-coup une idée me viént: "Alons chéz Guae; je Lui dirae
de me pomader: Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute". J'y
volae.
Il était avèc un beau Jeunehomme, qu'il fit cacher, au bruit
de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae
me reçut mysterieusement, ét me conduisit dans la Pièce-obscure,
où je Luy avais vu cacher le Jeunehomme. "Ma Reine!
ma belle Future (me dit-il), je crois que je pourrae vous
enfiler aujourdhuy: Ayéz seulement de la complaisance? "Oui!
mais, pomadéz... Ma Tante... "J'entens.. j'entens"... Je
sentis qu'il me remettait à une main plüs douce. On me prit
les Tetons, le Con; On me darda la langue. Je caressae. On me
troussa. Je fis beau Con. L'On se mit sur Moi, je sentis qu'On
m'ìnserait un morceau de beurre-fraìs à l'entrée de la vulve,
ou trou du Con. On poussa. Je ripostae un-peu. L'On entra. Je
secondae, m'apercevant avec étonnement, qu'On ne me fesait
presque pas mal. Enfin l'On parvint au fond sans m'avoir
blessée, ét l'On y dechargea. L'abondance ét la douce chaleur
du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des
élans, des transports incroyables! Je m'écriais: "Chër Amant!
divin Amant... j'expire... de bonheur... ét de volupté... Je
t'adore"!...
"Le Jeunehomme deconna. Il me suça les Tetons, les Lêvres, me
fit darder la Langue. Ce que je fis tendrement... Aussitôt Il
me re-enconna avec fureur. J'eüs autant de plaisir que la
première fois... Bref, il me recommençait sans-cesse, ét ce
fut Guae qui Le renvoya: car pour Moi, deja foutue 25 fois
dans la journée, je crois que j'aurais laìssé aler ces deux
Hommes jusqu'à 50, si tousdeux avaient pu me Le mettre. Guae
me voyant quelque difficulté à marcher, envoya chercher un
fiacre, pendant que je me lavais le Con. "Hé-bién, ma
charmante Reine, T'ai-je bién foutue? me dit-il. Je rougis.
"Loin d'être épuisé, je me meurs encore d'envie de T'enculer?
"Hô-non, non! (m'écriae-je avec effroy). "Hé-bién, branle-Moi
des deux mains, comme te voilà, le cùl dans l'eau". Je branlae
son Vit, qu'à-peine je pouvais empoigner. Quand le foutre fut
prêt à venir, il heurlait de plaisir. "Ta bouche? (me disait-il),
ta bouche... ou je T'encule"? Je decalotai le gland, je
le pressai de mes lêvres. Le foutre arrive, ét depeur qu'il ne
tombe dans mes Tetons, j'ouvre la bouche, ét il m'est lancé au
fond du gosiér. Je l'avale comme un Laìt-de-poule. Il y en eüt
une chopine: "Foutre! foutre... (s'écriait Guae), je me
pâme,.. Hâ... celeste Garse... Tu vaux mieux que toute la
Terre... Est-ce bon? "Ce qui fait tant de plaisir en-bas, doit
faire du bién en-haut. "Hâ, divine Putain... je T'en
nourrirae". Le fiacre arrivait; Guae m'y porta.
"On me L'avait mis 37 fois. Le Frère de ma Marchande se trouva
seul à la maison, lors de mon retour. "Mademoiselle
Convelouté! me dit-il, que vous êtes cruelle pour Moi?... On
dit que vous aléz vous marier? Vous devriéz bién favoriser un
Jeunehomme qui vous adore, aux dépens du Futur? C'est Un Veuf,
Un Laìd... Vous ètes Pucelle, ét si jolie?... Dailleurs, il
l'a três-gros (dit votre Oncle), ét il vous fera bién mal? Si
un plûs menu que le sién vous préparait? Voyéz? (Il mit à
l'àir un vit charmant); c'est un veritable croque-pucelage,
sans faire mal.... Je sais m'y prendre: Le Mary de ma Soeur èst
Un Bandàlaîse, ét elle se fait de-temps-en-temps ôter par Moi
les Aràignées du Bijou". Ce langage me plut, ét son vit me
tentàit: Je luy repondis, en riant: "Je n'ai pas d'Araignêes à
ôter". Il vit, à mon àir que je n'étais pas de mauvaise-humeur.
Il me prit les Tetons. "Finisséz donc, Libertin! (Luy
dis-je doucement et sans presque Le repousser). Il me prit la
Motte. "O c'est trop fort, ceci... Vouléz-vous bién finir"!...
Il était deculoré; il bandait ròide; il me renversa sur le Lit
de sa Soeur, me retroussa, ét se mit sur Moi tandis que je
disais nonchalamment: Hé-mais... c'est donc une violence"! ét
que je me defendais d'une maniére qui me lìvrait. Il me dit:
"Hâ! celeste Innocente! je vous Le mettrae"!... Il m'enfila.
Je ripostais, en haussant du cùl, comme pour Le repousser. Il
n'en dardàit son vit que plüs fort. "Non! (s'écriàit-il en
dechargeant), il n'êst rién tel que d'enconner
l'Innocence"!... Cependant cràignant que je ne Me derobasse,
il Me foutit trois-coups sans deconner, (ce qui fit mes 40
fois dans la journée), ét ne Me quítta, qu'en entendant du
Monde.... Je courus Me laver.
"C'était la Marchande. Elle dît à son Frère: "Heureusement que
c'êst avec Convelouté! Toute-autre aurait sauté le pas,
Poliçon?... Mais L'as-Tu attaquée? "Oui. En ce cas, Tu dois
n'en pouvoir plus... Viéns que je Te soulage"? Il y avait
encore de l'huile dans la Lampe: Le Jeunehomé mit le verrouil,
nous enfermant ainsi Tous-trois, ét il se jeta sur sa Soeur,
qu'il enfila d'un seul traìt. Hâ! quels coups-de-cùls elle
donnait! "Lime (Luy disait-elle)... je decha...arge... Sors
à-moitié, ét... rentre... vivement... Fous-Moy vingt fois... en
une"... Je Les voyais. Ranimée par-là, mon insatiable Connôt
redesiraît un vìt, lorsqu'On frappa doucement. J'ouvris, en
tirant le verrou plüs doucement encore. J'esperais que ce
serait le Mari de ma Marchande, qui depuis longtemps brûlait
de me Le mettre. Je me proposais de le pousser dans une autre
Pièce. Point-du-tout! C'était un beau Jeunehomme, qui avait
beaucoup d'air de Celui par quî Guae venait de Me faire
foutre.
"Mademoiselle (me dit-il), se nomme Agnès-Convelouté? "Oui,
Monsieur. "Mademoìselle êst la Prétendue de M. Guae? "Mais,
oui, Monsieur. "Aiméz-vous, fort ce M. Guae? "Monsieur, la
raison, ét non la passion, fait mon mariage. "En ce cas,
Mademoiselle, je ne vous ferai pas de peine, en vous revelant
un secret? "Quel êst-il, Monsieur? "C'êst que tout-à-l'heure,
vous avéz cru être possedée par votre Futur... "Quel conte
vous me faites-là, Monsieur? "J'étais présent, mais caché,
Mademoiselle: son Timon de carrosse ne pouvant vous perforer,
il m'a vendu votre Pucelage cent Louys, ét c'êst moy qui vous
ai deflorée... Me préfereriéz-vous? "Ce que vous me dites êst
impossible, Monsieur! "Cela êst: Il l'a trop gros; On viént de
vous Le mettre, ét c'ést Moi. (Je le savais bién). "Il n'êst
qu'un mot à dire, Monsieur: Pouvéz-vous m'épouser?
"Mademoiselle, je suis marié à une Vieille de 78 ans, qui m'a
fait ma fortune, ét je suis obligé d'attendre qu'elle soit
morte. "Et si je devenais grosse, Monsieur?... J'épouserais M.
Guae. "Vouléz-vous être ma maîtresse? "Cela ne conviéndrait
pas. "De son consentement? "Comme vous m'avéz eüe dejà, ét que
ce soit de son consentement, je m'y prêterais; pourvu qu'il
ignorât que je le sais... "Hô! de tout mon coeur! Ceci marque
votre honnêteté... Etes-vous seule? "Non; la Marchande êst là.
"Pourrais-je vous avoir à coucher? "Hâ-ciel! Je ne saurais
decoucher que sous le prétexte d'aler veiller mon Père, en Le
supposant indisposé: Ainsi, cela êst impossible. "J'irae, si
vous le permettéz, parler tout-unîment à votre Père: Je suis
riche; il vaudrait mieux que je vous donnasse le prix de vos
faveurs, qu'à Un vil Malheureux, comme Guae? "Hé-bién, parléz
à mon Père. "Je reviéndrae vous chercher, s'il m'accorde ma
demande? "Mais ne revenéz pas seul: Je veux voir Quelqu'un à
Luy, ét que je connaisse? "Vous seréz tranquilisée".
Il ala chéz mon Père: Il luy raconta comment Guae n'ayant pu
me depuceler, Lui avait vendu mon Pucelage cent Louys, en
quatre seances, vingtcinq Louys par chaqu'une, dont la
première était payée: Qu'il m'avait enconnée, en me pomadant.
ét qu'il avait trouvé mon Bijou si delicieux, si satiné, qu'il
n'en voulait plus d'autre; Qu'il m'avait demandé de coucher
avec Moy, ét que c'était par mon conseil, qu'il s'adressait à
Luy. Il offrit ensuite les 75 Louys restans pour les trois
nuits suivantes. Mon Père repondit: "Puisque Guae a voulu être
cócu, qu'ainsi soit. Je consens que vous couchiéz icy avec ma
Fille, si vous avéz cueilli sa Rose; ce qu'elle me dira. Aléz
La chercher, avec un Billet, par lequel je vais La demander".
Et il écrivit. Puis il accompagna le Galánt jusqu'à la porte
de ma Marchande, que son Frère foutait encore.
"Cependant je M'amusais à voir conniller le Frère ét la Soeur.
J'étais en feu, quand le Jeunehomme reparut, avec le Billet de
mon Père: je vis par la fenêtre, Celui-cì quì nous attendait
dans le carrosse de mon Depuceleur prétendu. Je partis, en
avertissant que j'alais veiller mon Père malade- A notre
arrivée, le Galant pàya un heau soupér, ét remit vingtcinq
écus-d'or à mon Père. On mangea; On but; puis je fus mise au
Lit. Le Jeunehomme exigea que mon Père me deshabillât, ét me
lavât la Motte. S'étant ensuite Lui-même mis nu, en un
instànt, il entra dans une chemise, fort large, ét qu'il avait
apportée, afin de me palper mieux. Il appela mon Père, pour
qu'il Lui mît le vit dans le trou de mon Con; puis il
poussa... Il eüt autant de peine que chéz Guae (ce qui
m'étonna Moi-même!) Aussi dit-il: "Elle a reellement le Connin
étroit: Elle se repucelerait en huit jours, si On La laissait
tranquile". Il me foutit six coups; mon Père, couché à-côté de
nous, Lui mettant tonjours le vit dans mon Con. Il s'endormit
ensuite, ét Moy aussi.