mille-fois tous ceux que je t'ai fait enconner, même ma Petite
Hôtesse! On ne le quitte qu'à regret!..... Mais refous-la, mon
Ami: Une Femme vaut seize Hommes au jeu couillard; ne la
laissons, ni refroidir, ni ch mer". A ce mot, Conquète-Ingenue,
restée immobile, ét se contractant seulement un-peu,
comme si On la tenàit encore bourrée... d'un vit, sauta du
foutoir, ét courut se laver. Elle trouva de l'eau tiède
préparée. Nous fumes aussitôt à genoux devant notre Divinité,
ét nous lui épongeames l'Un le cùl, l'Autre le con, les fesses
ét les cuisses: car elle était pleine de foutre et d'un-peu de
sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas;
nous la fesions se tenir troussée audessus des reins.... Après
une scrupuleuse ablution, nous l'avons admirée: car elle étàit
ravissante à cùl ét à con decouverts? Nous l'avons fait
marcher ainsi, ét nous avons vu la magie de son divin tour
de-cùl... "Moi (disàit le Grison), en la regardant venir à nous),
ce qui me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis;
ce poil soyeux, ét cette raie de corail, quì le sépare en deux
égales parties"!... La Belle se retourna, ét montra d'autres
charmes: "Hâ! (s'écria Montencon ravi), le beau cùl! il n'est
pas inferieur à l'admirable conin"! Elle revenait. "Hâ! le
beau con! Il est digne du divin cùl"! Quand ma Fille fut
auprès de nous, Il lui bàisa le conin: Puis se levant: (car
nous étions restés à genoux pour mieux voir). il l'emporta sur
le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous
ces charmes-là, avant que je les refoutisse?... Hâ! comme elle
fut gamahuchée!... Il lui chatouilla de sa langue la Rosette,
à la faire tressaillir. Puis il vint au Con. La Belle
chatouillée, se tremoussa, puis émettant, elle hennissàit,
comme Une jeune Cavale, dans la vulve de laquelle On insère
pour la premiere fois l'engin terrible ét perforant de
l'Etalon vigoureux: les fesses potelées de la Jument pucelle
tremblotent; elle frémit de tout son corps, ét répond, par
l'émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui
lance le Dominateur des haras... Telle était ma voluptueuse
Fille, seulement gamahuchée... Montencon deboucha, ét Moi, me
précipitant sur ma Fouterie, cambrée, tenant son cùl à trois
doigts du foutoir, je plongeai brutalement: Elle ne fesait que
doucement osciller. Ce qui ne s'accordant pas avec ma ribaude
impatience, je dis à Montencon: "Arrache-lui sa chaussure, ét
chatouille moi la sous les piéds"? Il le fit: Mais le Coyon
s'amusait à les flaîrer, en disant: "C'est Cypris, ét le
dedans de ses chaussures sent l'ambrosie. "Chatouille donc,
Jeanfoutre"? Il chatouil-La; ét au second soubresaut; je
dechargeai copieusement!... Dans mon éxtâse de plaisir,
j'élevai mon âme vërs la Divinité: "Mon Dieu! je vous remercie
de m'avoir donné Une Fille si parfaite, dont le conin
trémoussant viént de me donner une idée du delice que vous
éprouvéz vous-même, en foutant votre Fille la Nature!... "Dieu
de mon Conin! (balbucia Conquète), sois beni! je re-decharge
encore! le cri de mon Père a fait entrer son vit plûs avant!
"Hô! quel digne Père! quelle pieuse Fille"! (s'écria Montencon
édifié)..... Je deconnai.
"Mais d'où viént (me demanda le vigoureux Grison, en se
remettant sur ma Fille, ét l'enconnant sans laver), m'as-tu
fait chatouiller le dessous des piéds de ta celeste Fouteuse!
"Je tiéns cette recette d'Un Imprimeur foutant la Femme de son
Confrère de l'aveu du Cocù: "Que lui avéz-vous donc fait,
qu'elle m'a donné tant de plaisir à la fin? "Vous avéz bién vu
qu'elle était dechaussée? Or j'ai ouï-dire, Que les Fils de
mesd. Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés
dans la chambre où Un Avocat ét Un Procureur vitoeuvraient
mesd. leurs Mères; les petits Babouins ne voulant pas les
déranger, leurs ôtèrent à chaqu'une une mule delicate, ét leur
chatouillèrent le dessous des piéds: Ce qui fit faire aux deux
Dames des soubresauts, qui leur procurèrent autant de plaisir
qu'elles en donnaient à leurs Opérateurs Aussi depuis se
firent-elles toujours chatouiller les piéds, en pareille
circonstance. "Tu vas me rendre la pareille"... Il saccadait.
"Alons, le foutre de ton Père.. ce foutre dont tu est faite,
amalgamé au tién dans ton sacré conin de Poupée, doit te le
pomader! Et j'ai de la peine"!... Je vis à la rougeur de ma
Fille, qu'elle souffràît. "Deconne, Bougre (dis-je à
l'Enfonceur), ton vit d'Ane, ton vit de Mulet donne les
bouchées trop grosses à ce conichonnet"! Il deconna, ét je mis
un boulète de beurre-frais à l'orifice du Bijou de ma Fille.
"Hô! ça me le rafraîchit" (dit l'aimable Enfant)... Montencon
re-enconna avec fureur. Il entra mieux, ét toucha le fond,
Conquète ayant saqué du cùl: "Hâ! je te sens, petit joli chién
de pinçoir! Alons, Vitnègrète, encorne ton Jeanfoutre de
Vitnègre! Pince.. ét remue du cùl, Garse"! Ces mots grossiërs
me mirent en fureur érotique; je chatouillài sans pitié les
piéds de ma Fille, en lui disant: "Fous, Deesse! Donne-nous
ton joli foutre!... Et toi, Sacrebougre, inonde-la! As-tu
jamais percé con ou conin, qui vaille le connin, le connichet
de ma celeste, de cette divine Putain"?... Conquète saccadait
à desarçonner son Enconneur (comme fesait Mlle Timon sous le
Grand-homme MIRABEAU): Mais Montencon se tenait ferme.
Cependant elle eüt une decharge si convulsive, qu'il fut
presque-deconné. Mais en retombant, le frottement serré du
connin velouté, le fit decharger avec ravissement...
Il lima quatre-fois sans deconner, ét à la quatrième, lui
ayant chàtouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu'à
la première. Maìs il fut épuisé. "Hâ! comme Vitnègre es cocù!
(disàit-il en deconnant); car sa Fouteuse de Femme a dechargé
le triple de Moi". Conquète sourit. "Combién? (lui demandai-je).
"Hô! dans les neuf, trois fois-neuf". Je la baisai sur le
front, ét elle ala au bidet. Je vis par-là qu'elle auràit un
vigoureux temperament. Ainsi, je resolus de la faire un-peu
blâser, avant de La livrer à son gros Vit.
Mad. Vitnègre voulant se rafraîchir quelque-temps le con dans
sa cuvète à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de La
laisser libre? Nous La saluames aussi respectueusement qu'Une
Deesse biénfesante, ét nous sortimes. Montencon me dit: "Je
vous rens grâces: Je serais plüs glorieux d'être son Père, que
de la Reine Marie-Antoinète. Elle est autant audessus des
Fouteries ordinaires, que Mlle CONTAT, ou Mlle LANGE sont
audessus d'une Putain des Pauvres, qui branle les vits
derrière les charrètes sur le quai du Louvre". Nous nous
separames, à ces mots. "Hâ! (disait Montencon, s'éloignant),
comme elle a été foutue"!
XXI Chapitre.
Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode.
Ho! que les Puristes ont dû se recrier au Chapître
précedent!... Hé-bién, Puristes, je m'en fous.
Le lendemáin, je m'attendais à un-peu de bouderie, ou de
sérieux. Non: Ma Conquète me parla comme à l'ordinaire... Je
fus huit jours, sans cherchér à le Lui mettre.... Le Samedi,
son Bijou bién retabli des fatigues données par Sourcilsgris,
dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se
ressouvint alors de ce que je Lui avàis dit, qu'elle pourràit
se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilète de
volupté, se couvrit d'une caléche, ét sortit le soir. Mais je
L'observàis, ét La fesàis soigneusement observer par Mad.
Brideconin, ou comme je l'appelàis en badinant, Mad. CONBRIDÉ.
Je fus avertí; je La suivis, pour La préserver de malheur.
Elle monta. J'ecoutai à la porte; ét j'entrevis même par une
fente... Conquète se jeta dans les bras de Timorì. Mais il
étàit malade: La Belle fut gamahuchée seulement. Timorì,
aulieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit à Lui
racontér la suite des évènemens relatifs à Vitnègre, à
Foutàmort, ét à Conillète:
"J'ai été voir Vitnègre aujourdhui, aulieu de me rendre à mon
Bureau, étant malade. Je l'ai trouvé malade lui-même, tant il
avait été hiër effrayé des menaces de son Moine. Celui-ci
l'avait fait demandér. Vitnègre est accouru. Il a trouvé toute
la Communauté à l'Infirmerie. Parvenu au lit de Foutàmort,
Celui-ci lui a dit: "Gueux! si j'en avais la force, je
t'étoufferais... Mais si je suis pour en mourir, comme On
l'assure, je declarerai tout au Lieutenant-de-Police, ét tu
seras pendu... Tu m'as vendu ta Femme: Elle était si belle,
que j'ai eü un plaisir... infini... à la faire expirer dans
des douleurs plüs fortes que celles de l'accouchement... J'en
bande encore, mais avec des douleurs insupportables... Elle
était si belle, que j'ai voulu en manger: je me suis fait
accomoder son con, sa matrice, ses poumons ses tetons ét sa
tête, que j'avais deguisée: Nos Moines ont mangé, sans le
savoir., son cül, ses fesses, ses mollets, ses piéds, ses
bras, ses mains, ses épaules, son coeur, son foie, etc... Tous,
eux ét moi, nous avons la verole! Or, ta Femme, belle,
fraîche, pucelle encore, ne l'avait pas.... Voici ce que tu as
fait, Coquin: Touché d'une fausse compassion, tu as fait
évader ta Femme, que je t'avais payée pour la foutre à mort,
ét tu lui as substitué une Putain... C'est une insigne
coquinerie... Si j'en reviéns, j'aurai ta Femme; si je meurs,
tu seras pendu"... Vitnègre s'est donné à tous le Diables que
c'était vous qu'il avait livrée. Le Moine, qui venait d'être
frotté de mercure, ét dont la langue enflait, a fait signe
qu'il n'en croyait rién. Le Chirurgién a tiré Vitnegre à-part:
"Avéz-vous quelqu'affaire à regler avec ce Scelerat? il n'a
pas 2 heures à vivre, à la manière dont enfle sa langue. Il a
une verole si terrible, que j'ai été obligé de le froter au
triple ds Autres, que voila dans leurs lits, ét qui commencent
à saliver. Je le connais; c'est Un Monstre à ôter du monde, ét
tout-à-l'heure, il ne pourra parlér. "Empêchéz qu'il n'écrive?
"Hô! ne craignéz rién! l'enflure luì.. gâgne les ïeux; il n'y
voit plus, ét la langue commence à lui sortir de la bouche...
Il.. souffre.. (lui tâtant le pouls) comme un Damné.. ét il
n'a pas une demi-heure à vivre"... Alors, Vitnègre enhardi, a
dit au Moine; "Gueux! Infame!... c'est la Putain Connillète,
que je t'ai donnée, que tu as fait manger à tes Moines, ét
dont tu as dévoré la matrice verolée"! Le Moine s'est soulevé,
ét a lancé à Vitnègre un si terrible coup de poing, qu'il
l'aurait tué, si la colonne du lit n'avait pas amorti une
partie du coup, qui cependant a renversé Vitnègre. On l'a fait
sortir. Mais il a appris ce matin, par le Chirurgién, que la
langue du Moine, devenue grosse comme celle d'un Boeuf, l'avait
étouffé un quart-d'heure aprés... On a brûlé sans lire, tout
ce qu'il avait écrit durant sa maladie.
Voila ce que Vitnègre tranquilisé, viént de me raconter. Il
est tard: je ne saurais vous reconduire: Partéz, ma belle
Amie".
Tel fut le recit de Timorì, fait à ma Fille, que j'entendis
tout-entier, ét qu'elle me repetera. Elle s'en revint la tête
remplie d idées noires. Je La suivàis à vingt pas, La couvant
des ïeux, pour La préserver de toute mauvaise rencontre. Je
bandais comme Un Carme, en voyant son joli tour de hanches...
Elle rentra. Je La précedai dans mon magasin, ét je me cachai.
Elle revint avec de la lumière ét de l'eau tiède. Elle se lava
la motte, ét soupira, en se disant à elle-même: "Il n'existe
plus, le Scelerat!... Je suis encore effrayée"! Je frappai un
petit coup sur une comode. Conquète leva les ïeux, ét me vit.
Je Lui contai tout ce qu'elle venàit de fàire. Je Lui causai
un effroi salutaire, qui La guerit de l'envie de retourner
seule chéz Timorì, en Lui disant, que j'avàis aperçu Vitnègre
sur le quai des Ormes. J'ajoutai: "Vous aliéz pour être
bàisée; vous le seréz; car je couche avec vous". Elle
begueulait, disant que le recit de Timorì Lui avàit ôté ses
desirs. Je ne L'écoutai pas; je me mis au Lit, ét elle vint se
coucher auprès de moi.
XX Chapitre.
Chap. De la Fouteuse mise en appêtit.
L'appêtit viént en mangeant (dit le Proverbe): & l'On va voir
combién il a raison, pour Conquète!
Dès que ma Fille fut à ma portée, je m'encrai sur ses appas,
Lui suçai les tetons, ét L'enconnai. Je ne sais par quel
motif, humeur ou volupté, ma divine Enfant ne remua pas. Je
fis de-même, ét La tins emmanchée, sans me donner aucun
mouvement... Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans
déconner. Conquète, qui s'y était prêtée, s'endormit comme
moi, sans-doute; puisqu'en m'eveillant, sur les 2 heures, je
me retrouvai dans son Bijou. Je m'agitai pour-lors. Elle me
serra dans ses bras, remua vivement du cùl, ét me dit: "Chër
Amant? pou..ousse". Et elle saccada de toute la force de ses
rein... Elle dechargea... J'émis aussi... "Hâ.. mon Dieu (dit-elle),
c'est mon Papa, qui me.. caracole... "Qui te fous, ma
Deesse. "Ah.. il n'y a que vous, pour ces choses-là... Je ne
vous contrarierai plus; car vous avéz plüs d'esprit que moi...
J'ai eü un plaisir.... que je ne dois qu'à vous... Chër Papa,
recommencéz; que je decharge à votre intention? Je vous
adore... Je La re-enconnai vigoureusement, en Lui disant: "Et
fous comme tout-à-l'heure, à l'intention de ton Amant"... Elle
remua du cùl comme Cleopâtre ou Messaline, ét elle se mit à
dire, en saccadant: "Bougre de Timori.. fous... fous...
fous-moi... Fous ta Garse... fais cocu mon sacré-gueux de Pere...
dont je suis la Femme.. la Maîtresse.. la Putain... Ah.. je
sens ton vit, au fond de mon con... Ta langue... ta langue?...
Je me pâme... Je de...cha.arge.... Foutre... Ah-a-a-ah... je
n'en puis plus........... Et en finissant, elle ala se laver
le con......
Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle. "Remue du
cùl, du con! (Lui dis-je): Trémousse des fesses... Je sens ton
pinçoir... Hô! que tu fous bién, Fille de mon Vit, pour Une
Novice!... Ayéz un mouvement encore plûs rapide?... Bon...
excellent!... Quels reins élastiqs"!.... Elle fit trois
soubresauts, ét déchargea, en disant: "O mon Dieu! mettéz une
tône de foutre dans les couilles de mon Père, ét que son vit
divin le decharge au fond de mon con"! Dieu l'exauça, car
j'émis aussitôt, ét nos foutres se mêlèrent. J'en esperai Un
Adonis... Elle resta ensuite immobile, ét moi aussi. Elle fit
une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit ét les
couilles; puis nous nouz recouchames. Je La re-enconnai.
Je fus-là plüs d'une heure, Lui suçotant ses boutons de roses,
Lui dardotant ét Lui fesant dardoter la Langue; La fesant
dechargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne
pouvais me résoudre à déconner.... Tout-à-coup ma Fille, que
je croyais épuisée, se met à trémousser du cùl, à
convulsionner du con, comme fesait autrefois sa Mère, mais
mieux que Celle-ci... Je rebandai roide, mais loin de la
decharge.! Desorte que je La limai tant qu'elle voulut... Elle
me disait: "Papa! je ne parlerai pas d'Un Vitnègre, qui n'a de
plaisir sur Une Femme, qu'autant qu'il brutalise sa Monture:
mais vous foutéz plüs tendremt plüs delicieusement, que Timorì
ne caresse: Vous liméz mon con comme Un Dieu!... A votre
intention cette decharge-ci... Papa! Papa, fourgonne! tu es
dans le con de ta Fille! Remue du cùl, Papa! Tu me fous.. tu
me fous.. tu m'enco..onnes!... Fous, Bougre! fous ta Fille!
Incestue, Jeanfoutre!... Enfonce, enfon..once,.. dans le
con..on de ta Fi..ille.. pâ..âmée"!... Et elle resta comme
morte, pendant une longue decharge.....
Je La relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière-fois
de cette nuit-là. Elle se ranima: "Fous, Maquereau! Je suis ta
Putain, ta Raccrocheuse... ta sacrée-Salope... ta passionnée
Fouteuse.., ta tendre Fille... Engrosse-moi? (remuant du cùl
avec fureur): mets-moi dans le con un Garson.. une Garse! si
une Fille, tu La.. dépuceleras un-jour... si un Fils, il me
foutra... "Adorable fureur! (m'écriai-je)... Tiéns, Fille
adorée, voila du fontre". J'émis delicieusement; ét ma
Fouteuse dechargea plüs delicieusement encore... "Hâ! quelle
nuit! (me dit-elle)... Timorì ne me l'auràit pas donnée si
voluptueuse"...... Elle s'ablua: je lavai, ét nous endormimes.
XXIII Chapitre.
Chap. De la Tendresse Filiale: Amour paternel.
Etre reservée, modeste, ou voluptueuse & fouteuse à-propos,
c'est la véritable sagesse.
Je ne raconte pas les bagatelles... Montencon ne put le
re-mettre à Mad.. Poilsoyeux, ét il en fut très-étonné! Elle
étàit aussi modeste, aussi retenue avec Lui, qu'avant qu'il
l'eût foutue. C'est qu'elle suivàit mon avis, de ne pas
laisser prendre un piéd sur elle, par les faveurs accordées,
ou ravies.... Un-jour qu'elle se baissait, pour arranger le
feu, il lui prit le con. Elle Lui donna un soufflet. Je dis à
Montencon: "Moi, qui la connais, je ne Lui touche jamais les
fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, ét sans
qu'elle m'àit dit: "Hé-bién, faites donc vîte"! Quand je Lui
demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les
Grâces.. Je commence par Lui demander à Lui baiser le piéd.
Puis Lui glissant la main sur la jambe, je Lui dis: "Tu l'as
si jolie! que je La baise"?... Je pousse à la cuisse, en
disant: "Quel satin"! Je Lui passe delicatement la main sur la
motte, ét je m'écrie: "Ma Reine? qu'en te voyant marcher dans
la ruë, ét tortiller si joliment du cùl! faire bander tous les
Hommes; bisquer de jalousie toutes les Femmes, je puisse me
dire: "Je viéns de patiner, de baiser ces foutatifs appas"...
Je te suivrai; j'entendrai les Hommes dire, Que je la foutrais
bién! Je verrai les Femmes penser: Sacrée Coquette! cette
parure, ce goût, ce tour de cùl signifient: Je veux étre
foutue? Vits, foutéz-moi? "Bougresses! (Leur repondrai-je
tout-bas), je méprise vos cons ét vous! Je ne bande que pour
le beau connin que vous jalouséz"... Ma Fille sourit à ces
propos; se laisse patiner, puis baiser tetons, fesses ét
connin"... Montencon m'admira, ét demanda pardon à Conquète,
qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une
modeste rougeur.
Un jour de fête, que je L'avais conduite avec précaution chéz
Une Amie, ét que j'étais retourné La chercher le soir, la
suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit
bander si fort, qu'en rentrant, je Lui hâpai le con. Elle se
defendit, parcqu'elle entendait aler ét venir Mad. Brideconin.
"En ce moment, Deesse, je suis si enragé de lubricité, par ta
marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre."
Et je grinçais des dents, Lui tenant toujours le poil du con,
ce poil soyeux qui Lui formait une Longue ét superbe perruque
à la Louis-XIV. "Hé-bién! (me dit-elle), alons: Mais ne me
chiffonnéz donc pas? "En déshabillér, Reine". Je Lui tenais
toujours le con, ét je La suivais à chaque pas qu'elle fesait.
Elle me donna un joli baisér à langue dardée, pour me
remercier de ce que je Lui permettais de se mettre en
deshabillér. "Ne me quittéz pas le poil: ça me prépare". Une
pareille complaisance me La fesait adorer. En un instant, elle
fut en corpset, en court jupon piqué, les tetons bién
découverts: "Ma chaussure est-elle asséz voluptueuse? ou
vouléz-vous des mules, avec d'autres bas? "Des mules". Je La
dechaussai d'une main, Lui chatouillant toujours le con. Hâ!
quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa debout.
Je Lui mis le piéd dans une mule rose delicieuse, à talons
roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que le
bout du talon. Je Lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite
elle fit par la chambre quelques-tours, pour m'exciter
davantage. Me voyant hors de moi: "Je veux te griller"! (me
dit-elle). Tandis que je déculotais, elle s'assit, croisa ses
genoux, ét fit badiner la mule du piéd en l'air...
Je n'en pouvais plus... Me voyant prêt à m'élancer sur elle,
Conquète vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya
ses deux coudes sur mes epaules, ét s'enfila doucement elle-même,
sans toucher mon vit de sa main delicate. Elle descendit
ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à son
pincevit: "Ne remue pas! (me dit ma Reine), je veux me foutre
moi-même"! Quand elle sentìt le plàisir, la divine Fouteuse
trop émue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me
disant: "Cher Vit... pou..ousse"! Elle mit sa bouche brûlante
sur la miénne, donna le mouvement interieur à son con, me
darda sa Langue, ét se pâma, en me lançant toute son âme....
Je dechargeai, avec un si delicieux frémissement, qu'elle
foutait encore, au bout de cinq minutes d'émission. "Hâ!
Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure... et se... prolonge
avec toi"... Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes
premières decharges, où je perdais connaissance, ét je crus
que j'alais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en
déchargeant. Mon Enconnée n'en fretilla que plüs vivement: "Un
Fils?... une Fille?... ou tous-deux au fond de mon con (me
disàit-elle), chër Vit de mon Père"!... Je juràis, je sacràis,
je divinisàis ma Fille: "Con celeste.. Con divin.. Con de mon
vit.. est-ce Moi?.. est-ce Un Roi?.. est-ce Un Prince?.. est-ce
le beau Commis aux Aîdes, qui t'avons foutue dans le con de
ta Putain de Mère?... Hâ, mon vit te rend ma fille, en mêlant
mon foutre au tién... Divine, sacrée Garse.. Adorable
Bougresse enculée, il faut que je t'encule aussi? "Non: ton
foutre m'est trop précieux, pour que je le perde sciemment:
Fous-moi en con, tant que tu le voudras; maìs non en cùl, en
bouche ou en tetons". Je l'approuvai avec respect.
Je Lui dis ensuite, pourquoi je la suivais toujours, en La
menant chéz son Amie, ou en La ramenant: "Mon premiér motif
est de mieux voir le dangér. Le second, d'entendre les
discours des Hommes ét des Jeunesgens que tu fais bander. L'Un
dit: Quel mouvement de cùl!... O Garse! si nous étions seuls
ici, je me jetterais sur toi, ét je t'enconnerais... "Je l'ai
entendu (me dit en souriant Mad. Poilsoyeux). "Un-autre (ce
soir) se secoue le vit en pleine ruë: Maman.. (dit-il),
delicieuse Maman.. je me branle... je decharge... à ta divine
intention. "Je l'ai entendu: j'ai souri. Il a aussitôt ajouté:
Hô, si vous êtes putain... une divine Putain? cinquante louis
pour trois coups en une heure?... ou chéz moi, ou chéz
vous?... Je demeure ruë de-Bussi au 3me, n° 16. "Un joli Fat
(repris-je), disait asséz haut: Mon vît dans sa bouche, ét ma
langue dans son con... Et il se branlait, branlait, branlait.
"Je l'ai vu, ét je Lui ai donné un petit coup d'éventail sur
le vit... Il m'a bién touchée! Il m'occupait: Peutêtre est-il
cause que j'ai montré un-peu d'humeur, quand à notre arrivée,
vous m'avéz pris le con".
A ces mots, nous recomençames une scène, comme celle que je
viéns de raconter; si ce n'est que je renvesai ma Fille sur le
dos. "Vit-papa... (me dit-elle), tu es le Fat... c'est le Fat
qui me fout... Tu me fais foutre par tous-ceux qui m'ont
desirée... Je décharge à l'intention du Fat... son vit dans ma
bouche, ses couillètes sur mes tetons, ét l'engin de mon Père
au fond de mon connin... J'avale son... joli foutre...
(convulsivant du con)... Je déchar..ge"....... Jamais elle
n'avait eü autant de passion. Elle était même raisonnée: car
entre deux décharges, elle me dit: "Vos lèvres sont
appêtissantes; elles me rappèlent: aulieu que celles de
Montencon... Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle
en s'agitant): Langue en bouche: mon con pa..art"......... Hâ,
si j'avais-là l'Homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas
effrontée, je crois que je ferais la Putain, que je les
exigerais d'avance, comme Vitnègre disait que c'est l'usage
des Filles, que je Le déculoterais, ét que mon con martyrisé
gâgnerait la somme"?
XXIV Chapitre.
Chap. Du Chefdoeuvre de Tendresse-paternelle.
Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les
emportemens du libertinage que dans le delire de la
jouissance, effect d'un vigoureux Tempéramt.
J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement.
Cependant je La voyais haletante de volupté. Je courus au
carrefour Bussi, n° 16, au 3e. Je trouvai le Jeunehomme aux
cinquante Louis: Je Le reconnus: Il me remit. "Je suis le Père
de la Jeune-Dame à Laquelle vous avéz offert 50 Louis. "Je les
Lui tiéns: Trois coups en une heure? "Soit: En ma présence?
"Et de tout Paris, si vous vouléz. Mais, Bougre, ne va pas me
jouer! "Non: Mais une heure, sans bruit? "Foi d'Homme!
Partons"... Il prit les 50 Louis.