plu: Tu as besoin de 50 Louis: Il te les apporte: Il les faut
gâgner"? Conquète rougit, sans rién répondre. L'Homme se
deculota, Lui vint prendre les tetons, le con. Il me dit:
"Serréz les 50 Louis; ce con satiné, ces tetons touchés les
valent". Je les serraì, tandis qu'il renversàit ma Fille sur
le foutoir. Elle fit un cri: "O Monsieur... mon chër
Monsieur... ne me faìtes pas trop de mal? "Seriéz-vous donc
pucelle? "Hélas! oui"... Il L'enconna avec fureur. Elle
soupira, criota, pinça du con, dechargea. "Elle est adorable"
(disait le Fouteur enragé: car il foutit, ét re-foutit, sans
pitié, come sans deconner, ses trois coups de suite. Ma Fille,
tantôt Le caressait, tantôt Lui demandait grâce: mais elle
déchargeait toujours... Il déconna ravi... Et voyant quelques
gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait
couler, il dit. "Oui, vous êtes d'honnêtes-gens: Un pareil
pucelage n'est pas asséz pàyé de 50 Louis: Je vais en envoyer
50 autres, Papa... (Ma Fille était disparue pour s'abluer).
"Oui, si je n'étais pas marié (ajouta-t-il attendri), je
l'épouserais, ét pour son pucelage, ét pour son amour... Vous
aléz recevoir 50 Louis: Je La regrèterai toujours, ét ne La
verrai jamais. Il partit. Ma Fille me remercia, ét me dit,
qu'elle était rassasiée. Je Lui remettais les 50 Louis: "Non
(me dit-elle), chër papa, c'est pour nos dépenses". Les 50
autres Louis arrivèrent, ét je ne pus jamais L'obliger à en
mettre dans sa bourse plûs de six. Je déposaì les 94 autres à
sa portée dans mon Magasin.
Le Lendemain, à mon arrivée, ma Fille me dit: "Je brûle
aujourdhui: Savéz-vous la demeure du Fat, ou du Vit découvert?
"Non; ce sont des Sots. "Hé-bién, sortons: L'Un ou L'Autre me
verra sans-doute, ét vous Le suivréz. "Divine Fille.. épuisé
dans ton celeste connin, j'ai toujours les mêmes desirs; ét si
je voulais mourir de plaîsir, ét dans le plaisir, je te
prierais de remuér du cùl, ét de me laisser expirer au fond de
ton con satiné... Foutons?... "Un seul coup. Vous m'êtes trop
chër ét trop necessaire, pour que je ne vous ménage pas". En
montant sur le ventre de ma Fille, ét tandis qu'elle
m'arrangeait le vit a l'entrée de son con, je Lui disais: "Te
quitter, pour en suivre Un, est trop scabreux, ét malheur peut
arriver... Et comme elle ne s'agitait pas: "Tu me ménages?...
Remue du cùl, Mignone? saccade? décharge?... C'est mon seul
coup... Mais j'ai de quoi te satisfaire... Il le faut même,
avant qu'Un de tes trois gros Vits te martyrise". Elle remua
du cùl ét du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrète à
la Conciergerie, par un Poliçon de Gendarme... Nous
dechargeames, Conquète, comme La Reine, Moi, comme Le
Gendarme... Je sortis. Elle lava.
XXV Chapitre.
Chap. Du bon Père qui fait foutre sa Fille.
Aléz au but, & bravéz le reste: c'est un con, qu'il s'agit
d'élârgir; il faut donc qu'il soit foutu.....
On sait que j'avais à moi Un certain Tràìtdamour, mon
secretaire, frère de Minone ét amant de Connète, qu'il m'avait
fait dépuceler, l'ayant trop-gros. C'était Un vigoureux Garson
de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'alai chercher:
"Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec Une Femme
charmante, que je veux régaler, ét à Laquelle je veux donner
haute opinion de Moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour: Mais tu
L'auras vue avant de La foutre, pour La mieux servir. "Bon,
bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni à Connète, ni
à ma Soeur, ét je n'en fous point d'Autres"... Nous arrivames.
Je Lui fis voir, par une portière, Conquète, qu'il ne
connaissait pas. Hô.. qu'elle est.. provoquante...
foutative?... J'entrai seul: "Detetonne-toi; trousse-toi
toi-même (dis-je à Mad. Poilsoyeux): Tu es vue par Un Jeunehomme
de vingt ans, beau comme l'Amour. "Mon Fat? "Ton Fat: Il se
nomme Traitd'amour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je
retourne auprès de Lui". De-retour auprès de mon Etalon, je
Lui dis: "Regarde La bién: Elle va s'abluer, ét montrer con ét
cùl"... L'Ame de mon Gendre momentané passa dans ses ïeux.
Conquète se découvrit les tetons, épongea légèrement les bouts
d'eau-rose. Ensuite elle se troussa audessus des reins, se
parfuma le cùl ét le con avec une autre fine éponge; tendit le
cùl, se faça bién le con: Puis elle se renversa sur le
foutoir, avant de fermer les rideaux. Je Les alai tirer, en
disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai
sur La delicieuse Poilsoyeux; ét L'enconnai. Traitdamour me
chatouilla Les couilles. J'émis avec fureur: Ma Fouteuse se
recriait de volupté... Je me hâtai de déconner.
Tràìtdamour attendàit tout deculoté, Il se précipita sur ma
Fille, ét je dis, en me penchant sur La tête de L'Enconnant:
"Alons, alons, ma Belle! les reins souples? j'ai repris une
vigueur nouvelle"? Traìtdamour cependant enfonçait à-peine son
beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît
de pommade. Conquète, de-nouveau depucelée. Criotait, en
soupirotant, ét neanmoins remuant vivement du cùl, à chaque
dardement de vit.
Je rebandais. Mais Tràìtdamour foutit trois coups, ét fit
trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je Le tirai,
pour Le forcer à reprendre haleine. "Je vais pendant ce
temps-là (Lui dis-je très-bas), faire une petite partie de
Trou-Madame. "Je vois (me dit-il de-même), vous ne bandiéz plus
asséz roide, ét je suis votre Boutentrain? Mais elle a Le con
plein de foutre"... Ma Fille se lavait... Je roidissais
de-plûs-en-plûs, par la vue des cuisses de neige, de la jambe
fine, du piéd parfait, du cùl, du con, du ventre d'ivoire, du
nombril bién-fait, des tetons de ma Fouteuse. Je dis tout-haut
à Tràìtdamour: "Beau Fouteur, montre-toi; que ma Deesse voye
le superbe Vit dont je La régale"? Traìtdamour parut son Tràìt
à la main. Ce n'était pas le Fat; mais Il était plûs beau. Ma
Fille sourit: Puis baîssant la vue sur le Vit majeur, La Belle
dit en soupirant, ét Le pressant de sa main blanche ét
potelée: "C'est donc toi, qui m'as fait tant de mal... ét de
plaîsir"?... Tràìtdamour me La renversa; Lui fit écarter les
cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en
disant: "Votre Belle a la main trop douce; pourrait vous
mettre à nage, ét il faut enconner roide... Pousséz, mon
Maître... piquéz des deux..! la Cavale est belle... Alons,
Deesse enconnée, hausséz le con.. Remuéz du cùl... C'est Un
Homme-d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre
honorable"... Cette harangue fit sourire la Foutue, qui, pour
en déguiser la cause, s'écria: "Hâ, monsieur Vitnègre, que de
cornes vous voila!... "Alons, Deesse (reprìt Tràìtdamour),
songéz qu'il faut que vous fassiéz les trois-quarts de
l'ouvrage... Du mouvement?... Bon... hâ! ça va d'amitié.. ét..
vous remuéz du cùl comme une Princesse... Alons, des reins
souples? Avec votre connin satine, vous mettéz votre Fouteur
aux Anges!... Roide, mon Maître? aidéz-vous.. votre jolie
Monture va comme une Jument barbe... Gzee.. gzee.. Un coup de
fouet... Hâ! quels soubresauts... Ma-foi, elle decharge...
Piquéz des deux... Comme elle trémousse des fesses, la celeste
petite Amie? comme elle en donne!... Que je vous chatouille
les couilles, pour vous y faire correspondre?... Vous
partéz?... Quels coups de cùl?... Quels soupirs?... Elle
redecharge"?...... Ma modeste Fille ne jurait jamais que
très-emue, ét dans le delire de la volupté: Aussi, en cette
occasion, elle sincopa, en s'écriant: "Bou..ougre?..
fous..ous-moi? Mon... con a.. toute.. mon âme!... Je fous.. je
fons... en foutre... je decha..arge... Que.. n'ai-je.. deux
vits.. dans.. mon.. sacré con? "Il est trop étroit, ma Belle
(Lui répondit Tràìtdamour); sans quoi l'On s'arrangerait à
vous donner ce plaisir-là... Mais On pourra quelque-jour vous
enculer, pendant que votre Fouteur vous enconnera"...
Après une delicieuse décharge, je me crus épuisé. Je deconnai
surlechamp. Ma Fille trémoussait encore. Tràìtdamour sauta sur
ce con fumant, ét tout en Le re-enconnant, il me disait: "Vous
avéz foutu ma Petite Soeur; je L'ai foutue aussi, après vous:
Vous m'avéz dépucelé Connète ma Future: Dites-moi si Leurs
cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est un
satin?..... Mais, à en juger par le soyeux du poil, j'augure
que l'interieur du con de ma jolie Chapelière de la ruë
Bordet, en approchera... Ma Reine.. vous fais-je mal? "Et
plaisir... Va.. va..a va..a donc? je fous. "Hahahâh, quel
satin.. quelles delices?... J'enconne.. je fous.. je
decha..arge... Remue.. divine.. sacrée.. celeste Enconnée?...
Hô, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du conin?...
Pince.. serre.. sacrée petite Convulsionnaire.. fais-moi..
convulsiver dans ton joli con?... Tu veux du foutre..
Deesse?... Quatre decharges de-suite vont t'inonder le conin..
conichon.. conichonnet?... Voila ma seconde... "Fous.. saccade
(murmurait ma Fille).. ne.. me quitte.. pas chër Vitdamour?
"Ne la quitte pas après avoir dechargé (dis-je à mon ancien
Secretaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton
gros vit?... Qu'elle est jolie, en foutant?... (disais-je à
Tràìtdamour); je rebande... Elle a l'air d'une Deesse?...
Laisse-la achever... Farfouille... Lime.. lime-la?... Elle
gigote encore... Bon.. bon? Elle se pâme?... Hâ, qu'elle est
jolie, pâmée!..... "Elle n'émet plus? "Elle a émis quatre fois
dans le con, sans la desenconner, Quatre ét trois c'est sept
(disait Tràìtdamour, en me La lavant): vous aléz la refoutre:
ça me reposera; j'irai à mes douze. "Vous vous feréz mal (me
dit Conquète); voila quatre fois que vous m'enconnéz
aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira: ça fera mes 16"?
Pour toute réponse, je me La fis renverser: Elle me darda sa
Langue, ét je La foutis roide... Traìtdamour la prit ensuite,
ét ne La quitta plus, quoiqu'elle L'en priât, qu'il n'eût
arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.... Elle se
leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant: "Emmenéz cet
impàyable Jeunehomme, ét me laisséz libre: J'ai besoin de
rafraîchir sur le bidet plûs d'une demi-heure mon pauvre Bijou
martyrisé".... Nous La laissames; j'alai prendre ét faire
prendre à Tràìtdamour un bouillon chéz Mad. Brideconin, que je
priai d'en tenir un prêt pour Mad. Poilsoyeux. Ce qui La
surprit... Conquète rafraichie arriva, ét parut aussi décente,
aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Tràìtdamour
partit, sans être instruit: Mad. Brideconin étant prévenue de
ne jamais decouvrir les relations entre ma Fille ét moi.
XXVI Chapitre.
Chap. d'AVIS três-utile au Lecteur, et à l'Auteur.
Nous en sommes enfin au temps si souvent annoncé des fouteries
majeures. Si je les avais ràpportées sans préparation, elles
auraient étonné: Mais qu'On sache que j'étais sûr, en les
commençant, non-seulement d'avoir pour mes Filles deux des
trois Payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de Les faire
préceder par la jolie Chapeliére de la rue Bordet, qui, vendue
au plus douteux, devait m'instruire de la moralité de tous les
trois. Il était donc essenciel, pour éviter qu'elles ne
fussent estropiées, de Les faire prodigieusemt élargir, en
évitant neanmoins de Les prodiguer à trop de Déchargeurs en
con. L'On verra comme je m'y prendrai pour cela.
On trouvera dans le Recit un Episode, à chaque Seance, tant
pour varier la scène, et reposer l'imagination, que pour
raconter quelques Avantures, que j'ai cru devoir supprimer au
commencement. Chaque historiette lue ou racontée, ne sortira
pas du genre. Rién de plus déplacé, dans un Ouvrage comme
celui-ci, qu'une Dissertation philosophique; elle y deviént
insipide, et par-là même dégoûte de la phlosophie. Mon but
moral, qui en vaut bién un-autre, est de donner à Ceux qui ont
le temperament paresseux, un Erotikon épicé, qui les fasse
servir convenablement une Epouse qui n'est plus belle. C'est
ce que j'ai vu faire à plusieurs Hommes, qui se servaient pour
cela du Livre cruel ét si dangereux de Justine, ou les
Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je
veux préserver les Femmes du délire de la cruauté. L'Anti-Justine
non moins savoureuse, non moins emportée que la
Justine, mais sans barbarie, empêchera desormais les Hommes
d'avoir recours à celle-ci. La publication de la Concurrante
antidotale est urgente, et je me deshonore volontiérs aux ieux
des Sots, des Puristes ét des Irréfléchis, pour La donner à
mes Concitoyéns.
L'Ouvrage aura II Parties: Après le Recit formant la Ire,
succèderont des LETTRES, non moins assaisonnées, composant la
IIde. Les Filles de Cupidonnet Lui racontent les parties-de-plaisir
que Leur fesaient faire leurs Entreteneurs; parties
oú, dans le delire de l'ivresse, Leurs Payeurs les fesaient
quelquefois posséder par 12 Hommes... Mais toutes ces Lettres
ne sont pas érotiques: il en est d'intéressantes par un autre
motif; tel est celui d'une Resurrection, avec la decouverte
importante de l'origine de Conquette-Ingenue, ét de Victoire-Conquette,
noms de deux Filles que les miénnes ont remplacées:
Ce qui me justifiera d'une certaine chose, qui sans-doute a
déja effarouché plus d'un Lecteur... Je n'en dirai pas
davantage là-dessus.
On ne peut trop multíplier les observations sur les Scènes que
je vais mettre sous la vue du Lecteur: Pour remplacer la
JUSTINE, ét faire préferer l'ANTI-JUSTINE, il faut que
celle-ci surpasse l'Autre en volupté, autant qu'elle Lui cède en
cruauté: Il faut qu'un seul Chapitre lu par un Homme, sur
l'inspection de la Table, Lui fasse exploiter sa Femme, Jeune
ou Vieille, Laide ou Jolie, pourvu que la Dame ait fait bidet,
ét qu'elle soit bién chaussée.
XXVII Chapitre.
Chap. Du commencement des grandes Fouteries.
Egayée come elle l'avait été hièr, ma Fille devait ávoir
besoin de repos le lendemain: Elle avait le Bijou si fatigué,
qu elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment
auprès de Mad. Brideconin, depeur que Persone ne vînt le lui
patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique
guérie dès le 3me jour, de se trouver seule avec moi. Elle
amassait elle-même du tempérament; car elle ne s'était jamais
branlée.
Le Dimanche, à une heure, elle ala pour la dernière-fois chéz
son Amie... Avant de partir, elle me présenta son joli Piéd à
baiser, ét me livra sans bégueulerie le Poil de son conin. Je
La conduisis jusqu'à la porte, promettant de La revenir
prendre avant 5 heures: ce qui la fit rougir: mais j'observai
qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.
Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi,
m'apercevant qu'elle était observée par un Homme, que je pris
pour Un des Payeurs de Vitnègre: Mais Il ne pouvait
reconnaître que son joli tour-de-cúl ét sa marche provocante,
tant elle était bién encalèchée. J'observais l'Inconnu: Je
demandai à ma Fille, Si c'était-là Celui-ci qu'elle préferait?
-- Oui- (me dit-elle). Alors, je La nommai distinctemt, Ma
Fille. Et l'Homme s'éloigna.
J'avais averti Tràìtdamour. Il avait une cléf de mon Magasin,
ét nous L'y trouvames. Je Le crus seul, malgré la
recomandation que je Lui avais faite, de m'amener quatre
Acteurs des deux-sexes. Je Lui dis en riant, que je bandàis,
ét que je voulàis enconner. "Quoi! (dit Conquète), est-ce que
vous aléz faire tous-deux comme l'autre fois?... Je ne suis
pas disposée, je vous en avertis. "Nous vous disposerons, ma
Belle (Lui dit ironiquement Tràìtdamour, qui La crut ma
Putain): voyéz-moi ce vit-là?"... Et il Lui en montra un
superbe... "Laisséz-moi dabord vous lècher le conin,
Ma'm'selle?... Mon Maître vous enconnera, quand vous seréz
préparée? J'ai tout disposé, pour lui donner aujourdhui, ainsi
qu'à vous, un plaisir de Fermiér-general". Il La renversa
brutalement, ét La gamahucha, en Lui disant, comme s'il
L'avàit menacée: "Ne résistéz pas! car je vous ferais mal"...
Mais Mad. Poilsoyeux, comme toutes les Femmes à grand
temperament, aimàit, dans la fouterie ét ses accessoires, une
sorte de brutalite. Ainsi, en croyant La contraindre, il La
servait admirablement... La Belle commençait à décharger...
Tandis que je roidissàis avec oscillation, à la vue du systole
ét du diastole des fesses ét du con de ma Fille, j'aperçus
derrière un rideau de l'alcove quelque-chose qui remuait.
J'alai voir. C'étaient Minone ét Connète, auxquelles deux
Garsons amis, de Traìtdamour, excités par ce qu'ils voyaient,
lèchaient le con. Je Leur fis entendre par signes, de ne pas
bruïr, ét je Les encourageai d'un geste.
Cependant Tràìtdamour fellait ou suçàit le conin de Mad.
Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se
dérangea, me tìra sur la Belle, ét insera mon vit bandant en
ce conin rempucelé par sept jours de repos. "Qu'avéz-vous à me
donner à vous suçer? (dit-il à l'Enconnée). Elle Lui présenta
l'index de la main-droite qu'il se mit à suçer, après
neanmoins avoir appelé sa Soeur ét sa Maîtresse, en Leur
disant: "Ici, Bougresses, ét qu'On montre son
savoir-faire"?... L'Une (Minone) qui avait la main aussi douce que ma
Fille avàit le con, me chatouilla les couilles; l'Autre
(Connète), fourrait un doigt pommadé dans le cùl de ma
Fouteuse, pour La faire tressaillir sous moi... Mad.
Poilsoyeux hennissàit de plaîsir. Elle me dardait sa langue,
en m'appelant son chër Fat.. son chër Centlouis.. son chër
Payeur à gros vit.. son chër Traitdamour... Enfin, enivrée de
fureur érotique, elle s'écria: "Vitnègre?... Jeanfoutre...
Fous-moi? Pinçe-moi?... Que ton gros vit de Mulâtre me
pourfende ét m'encule"?... Et elle déchargea comme une
Energumène. En ce moment, j'avàis dans la bouche la Langue
fretillante de mon Enconnée; Une des deux Filles me
chatouillàit de la siénne le trou du cùl ét les couilles;
l'Autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules,
précisément sur le sensorium... Je croyais connaître le
plàîsir de la décharge: mais je ne l'avàis jamais éprouvé,
comme cette fois-ci; ét de ce coup, je fus rendu.... "Quelles
delices"!
Tràìtdamour m'enleva de sur ma Fille, ét se précipita dans son
con. "Voila un connin? (disàit-il, en poussant ét retirant,
alant toujours plûs avant, à chaque saccade): Il y a de la
difference de ce connin aux autres cons, comme du satin à la
tapisserie de Bergame"... Les Jeunesfilles n'avàient plus
besoin de chatouiller, quand Tràìtdamour foutait; il avàit
asséz de feu pour Lui-même, ét ne fesàit que trop bién
trémousser sa Monture. Je fis signe aux deux Garsons,
Brisemotte ét Cordàboyau, d'étaler les Filles, l'Une sur un
vieux sofa, l'Autre sur un Lit-de-sangle àyant un simple
matelas, ét de Les foutre à la portée du regard de la Belle au
con soyeux. Par un effet du hasard, ma Fille émettàit sous
Tràìtdamour pour la seconde-fois, ét les deux Enconnées
déchargèrent au même instant, ainsi que les trois Hommes. La
belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrêts, fesàit: "Hi
hi-hi-héhé?.,. Minone: "Han-han-hanh"?... Connète: "Houhi-houhin
houah-houah-houâh"?... Les trois Hommes disaient ensemble;
Tràìtdamour: "Remue du cùl, Deesse"?.. Cordàboyau: "Remue du
cùl, Garse"? Brisemotte: "R mu du cùl, petite Putain"?... En
déchargeant, ils s'écriàient: "Foutre... "Foutre... "Foutre...
Tràìtdamour: "Hâ, Deesse... Cordàboyau: Hâ, Bougresse...
Brisemotte: "Hâ, Mâtine"! chacun suivant son caractère ét sa
politesse....
Mad. Poilsoyeux fut la plûs longue à décharger; les deux
Autres étàient déconnées ét lavéès, qu'elle émettàit encore.
Enfin elle cessa. Tràìtdamour La lava: Et me voyant rebander:
"Vous la foutréz sans-doute autant que la dernière-fois? (me
demanda-t-il). "Très-certainement! (repondis-je). Je ne suis
vigoureux qu'avec cette Jeune-beauté: Je la foutrais jusqu'à
extinction de vie ét dessiccation de couilles; ét tu vas voir
ce que je vaux. Qu'On m'anime seulement par la vue
d'enconnages redoublés"?
XXVIII Chapitre.
Chap. De l'Enculo-connillerie.
Ma reponse fit sourire Traîtdamour, qui sans-doute n'y ajouta
aucune foi.
"Hé-bién (reprit Tràìtdamour), je vais vous donner un plaisir,
que vous n'avéz jamais eü, ni ces Bougres-là non-plûs. Je
tiéns cette pratique de l'Abbé Chouanche, ancién Genovefain,
qui m'a souvent enculé, avant que j'eüsse de la barbe au
menton ét du poil au vit.. Un-jour, voyant que je m'ennuyais
de son culetage, il me dit d'aler lui chercher la petite
Cùlfràyé la cadète, jolie come un coeur, ét non encore vendue à
un Lord. Il envoyait 12 francs à la Mère, ét la Fille devait
en recevoir autant. L'Abbé la fit s'appuyer un coude sur une
commode; il se mit derrière elle, ét l'encula: J'étais devant,
ét il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits se
sentaient, ou la Jeune-garse tortillait du cùl de-façon, que
nous croyions le sentir. Chouanche la fesait tantôt pousser du
con sur moi, ét alors son vit déculant à-moitié, il avait
l'agrément de la re-enculer, quand elle foulait du cùl sur
lui. Je presque-déconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli
jeu dura, tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne
dechargeait pas: il se reservait pour mon cúl. En-consequence,
il fit metttre la jolie Cùlfrayé sur le dos; je l'enconnai;
l'Abbé m'encula, ét nous déchargeames tous-trois.... Nous ne
prendrons pas la manière du Genovefain; elle est trop
fatigante pour la Foutue. Mais il payait la jolie Bougresse...
Payéz-vous Madame?... "Non certes: c'est une honnête-femme.
"Je m'en suis aperçu à sa fouterie: Une Putain ne fout pas
comme Madame... En ce cas, je vais vous donner une experience
fisique sur Une de ces deux Fillètes... Alons, Minone.. Alons,
Connète? laquelle des deux veut étre enculée ét enconnée
tout-à-la-fois ét en-même-temps? Qu'elle se trousse"?
Durant cet entretién, qui La laissàit tranquile, Conquète
s'étàit couvert le con ét les tetons. Les deux Filles étàient
assises à-côté d'elle, détetonnées. Elle Leur baisa le
boutonnet, ét Leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs
fichus. (Mad. Poilsoyeux redevenàit toujours modeste, dès
qu'On ne La foutàit plus)........ Les deux Filles répondirent
ensemble: "Moi... Moi! "L'Une après l'Autre (dit
Tràìtdamour)... Vous avéz ici de la pomade, ou du beurre-frais?
"Oui (répondit en rougissant la belle Consatiné):
Tenéz, ma pomade est-là... ét voici du beurre. "Gardons ce
beurre-frais pour vous, belle Dame, aussi belle au cùl ét au
con, qu'au visage (reprit Tràìtdamour). Minone se pomandàit la
rosète. "C'est donc toi qui passes la premiére, ma Soeur? "Oui,
si c'est tòi qui me dépuçèles le cùl? "J'y suis pucelle aussi
(s'écria Connète). "Ce ne sera pas moi qui aurai ton puçelage
d'arrière (répondit Traìtdamour à sa Soeur): Mon vit est
aujourdhui entièrement reservé à Madame: Et quoique le
culetage m'ait toujours fait peine, Agent ou Patient, le cùl
satiné de Madame me tente autant que l'étroit fourreau de son
con, qui se rempuçèle en une semaine, ou seulement en fesant
bidet à l'eau froide. Je suis sûr que Madame n'a jamais été
enculée (à-genoux, il Lui regardàit au cùl), ét que c'est
aussi un puçelage"? Conquète rougissàit.
Les deux Camarades de Tràìtdamour tirèrent au premiér-Roi, à
qui dépucelerait le cùl de Minone: car tous-deux Le voulàient
avoir. Ce fut Cordàboyau (un Bellot à vit moyén), que le sort
favorisa. Il se pomada le vít jusqu'à la racine. Tràìtdamour
fit coucher Minone sur le côté. Il mit Cordàboyau devant son
cùl, ét Brisemotte (un Beau à gros Vit) devant son con. Il La
fit ainsi enfiler des deux côtés; les Jeunesgens se La
poussant L'Un sur l'Autre à qui mieux. Ce qui donnait un tel
plaîsir á Minone, qu'elle se recriàit: "Dieu.. que j'ai de
delices... c'est... une fouterie de Princesse...... On dit..
que la Reine.. fout ainsi entre.. DArtois et Waudreuîl.. ce
derniér a.. le cùl.... "Alons (dit Traìtdamour), tachéz de
décharger tous-trois en-même-temps"?... Cordaboyau poussait;
il retint la Gàrse par les hanches, pour enfoncer plûs àvant;
Brisemotte en fit autant; desorte que rendue immobile, elle
s'agitait néanmoins en tout sens. "Examïnez bién.. (dis je à
Conquète-Ingenue), pour faire la même chose à votre tour: car
il faut que vous experimentiéz tous les genres de fouterie".
Elle considéra le jeu, à-tràvers les bâtons de son éventail.
Minone hâletaît. Connète ébahie restait immobile à La
contempler: "Que fais-tu là, toi, Bougresse? (Lui dit
Tràìtdamour, notre grand Maître-des-cerémonîes): Patine-nous
Madame... Suce-lui le bout des tetins... Gamahuche-la; elle a
le con propre comme un visage de Mariée"...........
Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la Reîne de
la Fête, que je vais décrire.