La première visite que reçut Conquète, le lendemain, jour de

son enterrement, ét à la même heure, fut celle de Timorì. Il

La trouva chéz ses Hótes. Il venait Lui raconter, comment,

après étre morte la nuit précedente, elle venait d'étre

enterrée. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or,

j'avais dans cette même maison, à quelques marches au-dessous,

mais sur le derrière, un petit Magasin, où je cachais chaque

N° de mes ANNALES, que supprimait le Gouvernement d'alors. Ma

Fille y devait faire mettre son lit, le soir même: il y aurait

sans-doute été deja; mais elle ne fesait que de se lever. J'y

avais placé pour mon usage, celui de mon Secrétaire, de sa

Soeur, de sa Maítresse ét de sa Bellemère, un Foutoir comode,

dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher.

[Vitnègre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait,

quand Un de ses trois Payeurs venait, pour essayer de

depuceler le Con ou le cùl de sa Femme, qu'il appelait, sa

Poule aux oeufs d'or: il voulait tout voir, craignant qu'Un des

Trois ne la Lui enlevât: C'était aussi par volupté; il était

passionné pour la chaussure de sa Femme: Lors donc que

tendrement gamahuchée par Un des trois Bougres (car ils

l'adoraient, ét ils vont bién La regretter); elle émettait, il

lui tirait un souliér, qui se trouvant étroit vërs la pointe,

lui servait de cou: Aussi disait-il à ses Intimes: "Je n'ai

jamais foutu ma Femme qu'en souliér"]. Conquette sentant bién

que Timorì avait bién des choses à luì dire, ét qu'il ne

pouvait parler, prétexta qu'elle avait laissé dans mon magasin

une Lettre à Lui montrer. Elle avait une double cléf: Ils y

descendirent ensemble.

Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma Fille, sa

voix basse, ét celle de Timorì. Je me cachai dans le Foutoir.

Ils entrèrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la

couvrit du matelassement qui empêchait qu'On ne fût entendu

audehors, ét ils s'assirent sur Moi.

"Hâ! Madame (dit Timorì), quelles scenes!... Il avait

decouvert que je vous aimais, à mes regards, ét parcequ'un-jour

étant avec Lui chéz vous, pendant qu'Un de vos Acheteurs

vous caressait sous son nom, il me vit baiser à la derobée une

de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non-seulement

que vous m'aimiéz, mais que je vous fusse connu. Hiër, à 3

heures, m'ayant trouvé au Caffé, il me dit: "Je ne saurais

depuceler ma Femme; j'ai le Vit trop gros: Tu es beau garson;

je tai choisi, pour La depuceler aujourd'hui, à l'instant; je

te demande seulement six louis, qu'elle aura pour ses

épingles". Je les Lui donnai surlechamp, ét nous partímes...

Vous savéz le reste... Ce matin, après vous avoir quittée,

j'ai été me reposer jusqu'a 10 heures, que j'ai été à mon

Bureau. Maìs passant devant sa porte, j'y ai frappé. J'ai

entendu deux Voisines qui se disaient fort-bas: "Le Confesseur

y est! ce n'est donc pas elle qu'On a emmenée cette nuit"....

L'infame m'a ouvert. L'horrible Moine était avec lui. Un Frère

avait apporté la biére bién enveloppée, et il recitait tout-haut

des prières auprès du Cadavre dans le cabinet obscur.

"C'est un Ami (a dit Vitnègre)... Ma pauvre Femme est morte!

"Morte! (ai-je dit). "Elle est expirée dans les bras du

Reverend Père" J'ai fremi de l'expression!... Le Moine a dit:

"J'ai fait toutes les demarches: nous avons la permission de

l'enterrer sans bruit: ce sera pour 3 ou 4 heures". Je suis

sorti...

En revenant de dîner, vërs les 4 heures, je suis repassé. Deux

Prêtres, quatre Porteurs, le Moine ét le Frère, ont emporté le

corps, sans chanter. Il est inhumé. Nous verrons la suite des

évènemens... Je les observerai.

Ma belle Amie! On vons croit morte: vous êtes libre:

M'accorderéz-vous vos précieuses faveurs? "Mon Ami! (repondit

modestemt Conquette), je commence par vous remercier de

l'important service que vous m'avéz rendu! mais Un-autre m'en

a rendu un plüs important encore: seul il m'aurait sauvée: Si

mes faveurs étaient encore à Moi, elles seraient à vous. Mais

elles sont a mon premiér Amant, qui caché, a decouvert toute

la trame: Il venait de me deflorer; il me l'a mis encore

après. C'est votre unique Rival: mais il est adoré: son nom,

que je vaìs vous dire, va vous prouver toute mon estime, ét

que vous avéz toute ma confiance: C'est mon Papa"... A ce mot,

Timorì tomba aux genoux de son Amante: "Fille angelique! Fille

divine! (Lui dit-il), je reconnais là votre piété filiale ét

la beauté de votre âme! Foutéz avec votre Père; que lui-seul

vous enconne! Vous seriéz digne de foutre avec Dieu, si Dieu

foutait!... Mais je demande à vous gamahucher, ét si votre

Papa le permet, à vous enculer? "Mon aimable Ami! (lui

repondit Conquette, en le caressant de la main), vous êtes

bién raisonnable"!.

Timorì se deculota, Lui mit dans la main un vit à pucelage,

plüs petit que le mién, se fit chatouiller les couilles, ét La

voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timorì La renversa, La

troussa, ét lui supa savoureusement le Con... Non, jamais l'On

n'entendit de pareils soupirs!... "Hâ! Timorì.. ta langue vaut

un vit". Elle avait émis dès le troisième coup de langue, ét

dans son delire, elle élevait ses jambes en l'air, fesait

claquer ses jolis talons, haussait du cùl, pour favoriser

l'application de la bouche de son Gamahucheur, ét

l'intromission de la langue qui lui chatouillait le clitoris.

Elle imitait sa Mère, dans ce claquement de talons: car je ne

foutais Celle-ci que de jour, soit en Con, soit en cùl. soit

en bouche, pour être excité par ce qu'elle avait de mieux, la

jambe ét le piéd: Je lui demandais le claquement des talons,

parcequ'il imitait la marche de Femme, son qui me fesait

toujours bander... Lorsque ma Fille eüt amplement dechargé,

elle écarta Timorì.

XVII Chapitre.

Chap. Du Pucelage du Cul: Le Père enconneur.

La celeste Conquette-Ingenue fut toujrs aussi juste que belle

& sensible: qu'On ne soit donc pas surpris de ce qui va

suivre.

Elle se mit sur le ventre, ét lui dit: "Mon second Amì!

pommade-moi: Mon premiér Ami a eü le pucelage de mon Bijou; il

est juste que tu aies celui de ma Rosète; mon Papa sûrement

m'approuvera? "O Deesse! (repondit Timorì, en lui inserant de

la pomade dans l'anus avec une canule), que tu es raisonable!

Il aura le Conin, Moi la Rosète, ét nous jouiront chacun d'une

fouterie à nous-seuls". Timorì enfonça, malgré quelques petits

cris de ma chère Fille, et après de vives saccades, il

dechargea, en s'écriant: "Foutre! foutre! quel cùl.. quel

plaisir des Dieux"! Et il se pâma... Il fut épuisé, ét de

sperme ét de forces, par ce coup seul... Aussi se rapela-t-il,

à mon grand contentement, qu'il était atendu à 7 heures. Il

laissa l'amoureuse Conquète-Ingenue étendue sur le lit, après

l'avoir remise sur le dos, afin de Lui donner quelques coups

de langue au Con, pour baisér d'adieu. Il aluma sa bougie,

sortit, ét tira la porte.

Aussitôt je quittai ma cachette, ét je m'élançai sur mon

adorable Fille, que les trois dardemens de langue avaient

émue, ét dont le Con oscillait vivement. "Quoi! vous étiéz là?

"Oui, ma Divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une

érection terrible! "Adoré Papa, foutéz... foutéz-moi! (ét

c'est la première-fois de sa vie qu'elle prononçait ce mot);

je n'en puis plus moi-même"... Elle me saisit le vit, ét se le

mit dans le Connin: "Pousse! (me disait-elle): Il entre..

Pousse! vit de Dieu! vit paternel! émets du foutre dáns le Con

de ta Fille"!... En parlant ainsi, elle remuait tellement du

cùl, que je me trouvai biéntôt au fond de son Connin. Vive la

fouterie ordinaire! c'est la meilleure manière des quarante!

J'avais la bouche, la langue, les blancs tetins de ma Fille,

ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au

double dans Une Femme qu'On fout, ses doux propos: "Chër Vit!

Vit divin! comme il me chatouille le Con!... Pousse!.. Hâ!

Bougre! je me pâme... Je dechar...arge du fou...outre!... Ta

langue! chër Amant! Enconneur adoré!... Hò je redecharge, Fous

Sacrébougre! Suce... mordille-moi les tetons"!;;; Je

dechargeai delicieusemt à la seconde émission de ma celeste

Fille. Au fond de son étroit Connin, je me sentis adorablement

pincé par ce que le Vulgaire appelle le clitoris, ét les Gens

de l'art, le bas du conceptoire ou de la Matrice; cet organe

de volupté, qui n'est atteint que par un vit long, me suçait

le bout de l'engin dechargeant... Et cette idée delirante, en

me voyant sur la plüs belle des Femmes, renversée sur le dos,

bién enconnée, se pâmant de plaisir, "Je fous ma Fille... Je

lui decharge dans le Con... Nos foutres mêlés peuvent lui

faire un Enfant tout de moi... Je fais cocù le gueux, le

scelerat de Vituègre! Je fous sa Femme, qu'il croit morte,

qu'il n'a jamais foutue... Nous La foutons, Timorì ét Moi,

l'Un en Con, l'Autre en cùl, tandis que le vil Jeanfoutre se

branle le vit à sa divine intention... Il la croit écartelée

par le Vit-timon de son exécrable Moine... ét son étroit Conin

decharge avec nous, comme celui d'une Princesse, foutue par Un

Jeune Garde-du-corps!... Ces idées, rapidement roulées dans

mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté.....

Ma Fille me fit déconner: "J'en suis pleine, me dit-elle; le

devant, le derrière; il faut que je me purifie". Je courus lui

chercher de l'eau tiède chéz son Hôtesse, Mad. Brideconin, que

je trouvai seule auprès du feu, des tetons blancs comme neige

découverts. Je les baisaí, pris l'eau qui chauffait pour elle.

Son Mari me dit: "Je viéns de le Luì mettre, à l'intention de

votre Fille, la charmante Mad. Poilsoyeux (nom que je lui

avais donné, pour qu'elle ne portât pas celui de son ìnfame

Mari). Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les

charmes secrets de ma Deïté. Il y avait un peu de sang à la

rosette, ét même au Conin. "Hé! quoi, ma Delicieuse, tu as

donc encore souffert? "Oui, mon chër Bourreau: mais le plaisir

l'a toujours emporté, même en cùl"... Conquette purifiee, me

dit: "J'étais si pressée de jouir avec vous, que je n'ai pas

pris le temps, Papa-Sauveur, de vous demander votre sentiment

sur ce qui s'est passé entre Moi ét Timorì? "J'ai aussi bién

des choses à vous dire là-dessus, mon Ange: mais nous alons

souper. Vous avéz besoin de repos, ét Moi aussi; ce sera pour

demain"... Je lui donnai la langue; elle me darda la siénne;

je baisaí les boutons rose de ses tetons, ét nous alames nous

mettre à table.

Pendant le soupér, je racontai à M. ét Mad. Brideconin ce

qu'il falait qu'ils sçussent de la prétendue mort de Mad.

Poilsoyeux, afin qu'ils ne la compromîssent jamais. Pendant le

repas, notre Porteur-d'eau ét sa Femme placèrent le lit de ma

Fille dans mon magasin; ét dès qu'il fut arrangé, nous y

descendimes ensemble. Ma belle Amie me dit: "Je crois que

j'aurai peur: priéz Mad. Brideconin de venir coucher avec

Moi"? "Je vais rester, ma Reine. "Hâ! j'aime bién mieux cela!

non pour jouir; mais pour que mon Amant-papa s'endorme sur les

tetons de la Femme de Vitnègre, pendant qu'il se morfondra, ou

qu'il ne .. qu'un de mes vieux souliérs. "Ma divine Fille?

(repris-je), je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais

remettre à demain. Couchons-nous".

Je deshabillai ma Deesse come Une Nouvelle-mariée, baisant

tout ce que je decouvrais. Tous-deux au lit, je l'assis sur

mon vit:

XVIII Chapitre.

Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconnée.

Ami Lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plüs

savoureuse volupté, en me rappelant ces momens enchanteurs,

que m'a procurés ma Conquette-Ingenue-L**!

"Appuie lentement, ma Reine; que je t'enfile sans limer"? Elle

le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis: "Tu

sais, très-cherie Fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes

sentimens divins à mon égad, m'ont penetré de reconnaissance

ét d'admiration... J'approuve entièrement que tu ayes donné à

Timorì le pucelage de ton beau cùl. J'accepte avec transport

ton dévoûment pour Moi. Mais, celeste Fille! c'est à ton

interêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir.

Je ne prétens pas, tel qu'Un Sultan, te garder pour mes

plaisirs exclusifs. Tu auras Un Payeur. Lequel des trois

Hommes auxquels ton pucelage était vendu, aurais-tu préferé?

"Le plüs honnête, incomparable Papa: mais c'est justement

Celui quì l'a le plûs gros. "Je te ferai donc élargir le Bijou

par Un gros Homme de ma connaissance: Il n'est pas aimable:

mais Un Homme aimable pourrait t'épuiser, en te fesant trop

decharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il

ne faut pas; Un Fouteur préparatoire ne doit te prendre que le

con... Ni Moi, ni Timorì ne te suffirions point; nous n'avons

pas le vit asséz gros; ce ne sont que des vits à pucelage.

Mais j'ai plusieurs Ressources... Je sonderai Celui que tu

préfères; puis les deux Autres, s'il ne fait pas ton affaire.

Je les ai épiés: Je sais leur adresse; je ne nous

compromettraí pas. Je ne te demande que de la soumission?

"Entière! divin Papa". Elle se tremoussa un peu, ét dechargea.

"S'il te surviént beaucoup de temperament, comme je crois

l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu

verras comme tu seras régalée!.... Je ne suis plus d'un âge à

te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de

jolis Jeunesgens, graduant la grosseur des vits".

Ici, ma provocante Fille s'agita, en me disant: "Mon cher

Vit-papa! permets que je foute en con à l'intention de Timorì, le

Vit de mon cùl? Tu m'as convertie; il m'enconnera, mais en ta

présence. "Oui. oui"... Je la saccadai. Elle s'écria:

"Fourgonne.. Vit de mon cher Timori! fourgonne mon Con! Fais-moi

pâmer! Bougre.. foutre.. Ramonne.. ramonne!... ze deçarze!

Et elle dechargeait, en se roidissant: "Hahaha, mon Papa!

hahaha! hahaháh"! (avec un lông soupir)... Je n'ai jamais eü

tant de plaìsir, qu'à cette decharge... Nous avions de la

lumière: ma Fille se mit sur le bidet, pour se rafraîchir le

Bijou, tandis que je me mettais le vit ét les couilles dans

l'eau froide, pour me faire debander. Je demandai à ma Fille,

Qui lui avait appris les expressions dont elle s'était servie,

en déchargeant? "Des la troisième semaine de notre mariage (me

répondit-elle), Vitnègre fit coucher avec lui sa Filleule,

femme d'Un Espion de Police: cette Femme, par les ordres de

son Parein, feignait de delirer, quand il l'enfilait; ét voila

quels étaient ses propos, avec beaucoup d'autres, qui

n'auraient pas été placés pour nous, comme Gros-bondon, Chién

de Vit de mulet, Foutàmort le cadet! etc" Nous nous remimes au

lit, ét nous nous endormimes enlacés.

Le matin, je renouvelai mes instructions à ma Fille. On

frappa. C'était Mad. Brideconin, qui parla. Je me cachai dans

le foutoir. Elle apportait le dejeúnér de Mad. Poilsoyeux. "On

cherche Une Fille du Port-au-bléd (dit-elle), disparue depuis

avanhier-soir. Une de ses Pareilles a dit, qu'elle devait aler

coucher avec Un Homme de 40 ans, qu'elle avait dit Avocat,

mais qui est Chirurgién; qu'ils l'ont tuée à deux pendant la

nuit, ét dissequée. C'est peutêtre votre histoire, qu'On

denature comme ça? Mon Mari doit aler s'informer". Elle

sortit; ét je vins dejeûner avec Conquète. Je la laissai, en

promettant de la voir à dínér.

Je fus exact. Brideconin était sorti. C'était effectivement de

Conillète, dont il était question. Le Commissaire ét les

Mouchards visitaient toutes les maisons de la ruë: mais On ne

trouvait rién. Je changeai de costume par précaution... Je

revins le soir, ét ne couchai pas. Je me reposai trois nuits,

et laissai reposer Conquete-Ingenue.

On sait que j'aimais ma Fille autant pour elle-même, que pour

mon plaisir, ét que je n'entendais pas règler son appétit de

19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres

raisons. Je vais me conduire en-consequence.

XIX Chaître.

Chap. Du Père Juste, & du Vit Grisonnant.

On sera sans-doute surpris de ce qu'On va lire, d'après les

sentimens que je viéns de professer!... Ne me préjuge pas,

Temeràire! Pour me connàître & prononcer, attens.

Je connaissais Un de ces Gourmets de plaisir, gros homme

vigoureux, lubrique à l'excès, nommé Montencon. Il m'avait

donné souvent à dînér, rue Troussevaché, où il demeurait, m'y

avait fait enconner la Petite Vitsuçète, sa maîtresse, en me

La tenant lui-méme: Il m'avaìt même procuré la Fille de son

Hótesse, Petit Bijou, séduite par Un Noble, appelé De-Foutâne,

qui L'avait ensuite rendue Putain. Elle nous amusa toute une

aprèsdinée: Montencon ayant grisé la Jolie Adelaïde-Hôchepine,

il eüt la politesse de me la faire enconner le premiér, ét

chatouiller les couilles par sa Maîtresse: Ensuite il

l'encula, également chatouillé par Vitsuçète. Je La refoutis,

après que la Vitsuçète de Montencon me l'eüt lavée. Mais

Celui-ci nous dit: "J'ai mes raisons: J'embouche la jolie

Garse". L'ayant embouchée, ét lui ayant fait avaler son

foutre, en haîne de Foutâne, j'en fus degoûté, ainsi que de la

Vitsuçète, dite la Baiseuse, à Laquelle il en fesait autant:

Je n'y étais plus retourne. Ce fut cet Homme que j'invitai à

dînér dans mon petit Magasin, pour aguerrir ét m'élargir

un-peu ma Fille: (Car j'avais fait donner separément aux trois

Payeurs à gros Vits de Vitnègre, MM. Lélargisseur, Perçecül ét

Cognefort) l'espoir de la retrouver, ou sa Pareille.

Montencon était connu de Conquète, dont il avait foutu la Mère

avant la verole: Il n'en avait que plüs envie de le mettre à

la Fille. Je le trouvaì dans l'escaliér, en arrivant Moi-même.

Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie ét d'admiration,

en voyant Une Femme si belle!... J'avaìs affàire; je ne restai

qu'un moment, en lui disant, que je lui laissais ma Fille pour

compagnie. Il balbucia, en me reconduisant: "Elle est

ravissante! Quel goût dans sa parure! Comme elle est chaussée!

ét quel dommage qu'Un Vitnègre ait eü ce pucelage-là?

"Vitnègre? Elle est pucelle. "O mon Ami! puis-je y tenter? ét

tâcher de mettre aumoins une corne à ce Gredin-là? "Fais-y ce

que tu pourras: Mais je doute du succès, avec ton poil gris:

Il n'y a que les Catins blâsées, qui souffrent les Barbons

vigoureux ét libertins: avec les Pucelles sages, il faut être

tendre; ét tu as la figure d'Un Satyre, ou d'Un Reprouvé. Mais

tente-s-y".

Après mon depart, Montencon essàya dabord de la galanterie.

Mais n'y gâgnant rién, il culbuta Conquète à l'improviste sur

le FOUtoir; ét comme il était vigoureux, il lui approcha, en

la contenant d'une main, le vit des lèvres du Con... Cependant

il ne put l'enfiler; Un coup de cùl en arrière le

debusquait... Il alait La menacer de La poignarder, lorsque je

rentrai. Conquète se rajusta, sans marquer d'humeur. Je dis

tout-bas à Montencon: "Le pucelage? "C'est Un Diable! J'en

serai reduit à me branler! "Tu la foutras".

Nous nous mimes à table. Conquète parla comme à l'ordinaire à

son Vellivioleur, ét rit même avec lui. Tout-haut, devant Moi,

il lui demanda, D'où-viént elle ne s'était pas laissée

enconner? "Fi-donc! (repondit-elle). Hé! d'où-viént l'aurais-je

souffert? "Parceque je bandais comme Un Carme. "Vous parléz

comme Un Vitnègre"... Montencon ne m'en raconta pas moins ses

entreprises, en termes savoureux: Il loua la beauté de la

Conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermeté

des tetins, le rosé du bouton, l'éburnité ou l'ivoire du

ventre ét des cuisses: Il extolla le piéd, la jambe de la

Belle... Conquètee, ainsi louée, rougissait, ét n'en était que

plüs modeste. Je repondis, Que j'étais le seul qui foutît ma

Fille, à laquelle j'avais sauvé la vie, ét que j'avais

deflorée, il y avait 8 jours. Et je racontai toute l'histoire.

"Vous La foutéz? "Hé! qui donc La foutra? Je suis deux-fois

son Père"... Montencon se mordit les lèvres. Conquète

m'embrassa.

Pendant tout le dînér, nous admirions le voluptueux tour de

hanches de Mad. Poilsoyeux, à chaque fois qu'elle se levait,

pour aler demander un plat, ou qu elle donnait des assiètes.

Elle avait un joli souliér rose à talons vërts, élevés,

minces; des bas de soie blancs neufs, à coins roses. Je Lui

demandai, Si elle était jarretée audessus du genou?

"Certainement! (repondit-elle); toujours. "En ce cas (repris-je),

montréz-nous la plüs jolie jambe qui soit au monde"? Elle

refusait Mais nous l'en pressames tant, que pour se

debarrasser de nos prières, elle mit le piéd sur une chaise,

ét nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe à faire

bander Un Moribond.... Nous entrames en rut, Montencon ét Moi:

mais nous nous moderames. Cependant le grisonant Ribaud, dans

un moment où ma Fille étàit sortie, me proposa de l'enivrer,

en mettant du champagne, qu'il avait apporté, dans son vin-rouge,

aulieu d'eau? Je feignis d'y consentir: Mais avant que

Conquète rentrât, j'alai audevant d'elle, ét l'avertit

de-tout. Puis j'ajoutai: "Ma raisonnable Fille: il faut qu'Il te

le mette; je l'ai amené exprès pour cela; mais je ne savais

comment faire; J'y reflechissais, quand sa proposition m'a

tiré d'embarras. Tu feindras de t'enivrer: J'en ferai autant;

ét par ce moyén, jamais il n'aura un piéd sur toi. Il a

l'engin asséz gros, quoique moyén. Après lui, je t'aurai

Traitdamour., mon ancién secretaire, Un joli Garson, qui

achèvera de t'élargir suffisamment; pour l'engin du Payeur que

tu préfères... Il est averti de ton éxistance, ét je n'ai

demandé que quelques semaines, pour Lui procurer ta vue.

Laisse-toi donc faire, ma Reine: j'empêcherai tout ce qui ne

conviéndrait pas. "Je vous suis soumise; disposéz de Moi

(repondit-elle): Je me suis trop mal trouvée de vous avoir

desobéï"!... Nous rentrames. Entre les deux portes, elle se

decouvrit un teton, ét me le fit baiser.

Montencon avait arrangé la caraffe en vin de Champagne:

Conquète prévenue le remarqua; s'en procura une autre d'eau,

ét reserva le vin, pour griser Montencon lui-même. Mais le

Ribaud était inenivrable, autrement que par les beaux ïeux et

les autres charmes de ma voluptueuse Conquète-Ingenue.

XX Chapitre.

Chap. Du, Hâ, comme elle fut foutue!

Dès que Mad. Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable,

parut dans l'état où Le Montencon La desirait, je la saisis,

la première-fois qu'elle se leva, par la tâille d'une main, ét

de l'autre, je Lui pris le con. (Outre que je desirais

vivement sa possession, je La voulais enhardir, ét préparer

son Bijou à l'admission d'un plüs gros Membre que le mién). Je

la renversai, en demandant un morceau du beurre-frais resté

sur la table. Je lui en mis gros come une noix à l'orifice; ét

je poussai. "Laisséz, laisséz-moi donc! (me disait-elle

doucement). Cependant elle remuait admirablement de la

charnière, ét le foutoir craquait sous nous... Je dechargeai,

en me recriant de plaisir!...... "A toi, Bougre"....

Montencon debout, son gros Vit bandant à la main, nous

admirait!... J'eüs à-peine deconné, qu'il se précipita sur ma

Fille, dont le conin oscillait encore: ét doublement favorisé

par mon foutre ét par le beurre fraìs, il penetra. Conquète

fit un cri! Je m'avançai alarmé: Mais elle me sourit aussitôt.

"Enfonces-tu? (dis-je au Fouteur). "Oui, oui! sacredieu! (me

repondit-il), ét avec delices!.. Elle me pince le Vit!...

Mais.. quel connin!.. C'est un satin!... Hâ!... hâ!.. je

fous!.. Remue du cül, celeste Houri!... Re..mue, divine

Bougresse!... Con delicieux! remue... sous Moi!.. saccade..

saccade!.. Je pa..ars!.. je decha..arge!... Hââh!...! Le

Grisonnant se pâma sur les tetons de ma Fille, qui elle-même

nageàit dans le foutre ét la volupté. J'avàis craint qu'elle

ne remuât pas asséz avec Un Etrangér: mais dès qu'elle fut

limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins,

à decharger avec des soupirs ét des cris... Montencon se remit

à la fourgonner, sans deconner, criant, heurlant de luxure, ét

murmurant par intervales: "Divine Garse!.. fais-toi Putain..

ét.. je te répons. de ta fortune!.... Il recommença ainsi

trois-fois sans desarçonner. Enfin, il deconna.

L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour · 第 3 / 27 段